Pub Nissan et image de notre discipline
Modérateur : Vincent
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pourquoi l'esprit kayak est il resté different de beaucoup d'autre sports tout simplement parce que le nombre de pratiquants est faible ainsi que le fric .Imaginez une riviere surfrequenté ou il faut faire la queue dans les contres courant,ou il faudra un permis de navigation et une jolie pagaie couleur pour pouvoir descendre votre riviere etc,etc.... le kayak auras perdu beaucoup de sens .Vivons heureux vivons caché ,loin du buisness de la pub et de la frime , du freeride.
bonne navigue
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- ghis
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Je suis un peu d'accord une rivière surfréquentée ... Pouaaaa
Mais bon il faut bien reconnaitre que certaines disciplines sont en perte de vitesse aussi. Par exemple la haute rivière, ben j'ai plein de gens plus agés qui naviguent avec moi qui me disent qu'avant sur des parcours assez engagés, ils rencontraient du monde. Aujourd'hui c'est vrai que quand on va dans les alpes ou des fois sur le haut tarn, on arrive à voir du monde, mais le reste du temps ???
Le problème c'est que le matos ne se développe pas beaucoup pour la haute rivière, faute de pratiquant et donc d'attrait économique pour les fabricants. Sans aller dans l'excès inverse, je crois que si on était un peu plus à naviguer creeking (pour être à la mode) et ben ç serait pas une mauvaise chose non plus ...
Ghis
gperez@bmi-fours.com
Mais bon il faut bien reconnaitre que certaines disciplines sont en perte de vitesse aussi. Par exemple la haute rivière, ben j'ai plein de gens plus agés qui naviguent avec moi qui me disent qu'avant sur des parcours assez engagés, ils rencontraient du monde. Aujourd'hui c'est vrai que quand on va dans les alpes ou des fois sur le haut tarn, on arrive à voir du monde, mais le reste du temps ???
Le problème c'est que le matos ne se développe pas beaucoup pour la haute rivière, faute de pratiquant et donc d'attrait économique pour les fabricants. Sans aller dans l'excès inverse, je crois que si on était un peu plus à naviguer creeking (pour être à la mode) et ben ç serait pas une mauvaise chose non plus ...
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pimousse
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Salut,
Je pense pas que ce soit le manque d'évolution du materiel qui fraine la haute riviere. Chaque fabriquant de kayak propose maintenant un creek de bonne qualité. Le topo est toujours la, mais il n'est vraiment plus tout seul.
Par contre qui dit haute riviere dit beaucoup de voiture, des navettes des fois galere, des portages, des risques et tres tres peu de chance diffusion sur un grand public.
C'est beaucoup plus facile et moins dangeureux d'aller s'ammuser dans une vague à Goncelin, Sault Brenaz, au Rabioux ou à St Pierre de Boeuf et en plus les (eventuelles) télé trouverons plus facilement le chemin.
Enfin tant que tout le monde restera sur le Rabioux on sera peinard dans les combes du Guil .
Olivier
Je pense pas que ce soit le manque d'évolution du materiel qui fraine la haute riviere. Chaque fabriquant de kayak propose maintenant un creek de bonne qualité. Le topo est toujours la, mais il n'est vraiment plus tout seul.
Par contre qui dit haute riviere dit beaucoup de voiture, des navettes des fois galere, des portages, des risques et tres tres peu de chance diffusion sur un grand public.
C'est beaucoup plus facile et moins dangeureux d'aller s'ammuser dans une vague à Goncelin, Sault Brenaz, au Rabioux ou à St Pierre de Boeuf et en plus les (eventuelles) télé trouverons plus facilement le chemin.
Enfin tant que tout le monde restera sur le Rabioux on sera peinard dans les combes du Guil .
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Je pense que le fait de vouloir que le kayak ait une bonne image "à vendre", si on se place dans une démarche commerciale, peut aller de paire avec le maintien d'une identité qui lui est propre.Malgrés le potentiel commercial qu'on attribut au freeride-style, il existe de toute facon des limites à son explosion commerciale, pouvant à mon avis rassusser ceux qui craignent le surpeuplement des rivières en dehors des rassemblements et compétitions.Le problème est qu'il y a deux écoles en France:ceux qui pensent que le kayak va devenir un sport de frimeurs si trop d'argent s'immice sur le marché,si un reproduit un shéma de compétitions qui s'inspire de disciplines plus anciennes, et sont donc conservateurs de sa confidentialité.D'autres prônent la médiatitions, la compétition, le professionalisme.Donc tout le monde ne va pas dans le même sens, et c'est ce qui freine un peu le développement.
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Je pense que le fait de vouloir que le kayak ait une bonne image "à vendre", si on se place dans une démarche commerciale, peut aller de paire avec le maintien d'une identité qui lui est propre.Malgrés le potentiel commercial qu'on attribut au freeride-style, il existe de toute facon des limites à son explosion commerciale, pouvant à mon avis rassusser ceux qui craignent le surpeuplement des rivières en dehors des rassemblements et compétitions.Le problème est qu'il y a deux écoles en France:ceux qui pensent que le kayak va devenir un sport de frimeurs si trop d'argent s'immice sur le marché,si un reproduit un shéma de compétitions qui s'inspire de disciplines plus anciennes, et sont donc conservateurs de sa confidentialité.D'autres prônent la médiatitions, la compétition, le professionalisme.Donc tout le monde ne va pas dans le même sens, et c'est ce qui freine un peu le développement.
- mh
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Quand je disais la médiatisation nous guette, c'est avec une certaine ironie. Je pense que le kayak (surtout la rivière) est à l'abri de la surmédiatisation et est loin de devenir un sport de masse (cf navettes, accès aux rivières, météo, eau froide, incomfort...) et c'est tant mieux. Car qui dit sport de masse dit surfréquentation suivie de réglementation et d'interdiction.
Ce n'est pas parce qu'on est pas très nombruex qu'il faut le devenir, la qualité de notre sport n'est pas liée à son nombre de pratiquants.
Ce n'est pas parce qu'on est pas très nombruex qu'il faut le devenir, la qualité de notre sport n'est pas liée à son nombre de pratiquants.
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Y'a quand même aussi un autre aspect qui freine le développement (du freestyle, de la haute rivière et de toutes les activités d'eau vive à partir de la classe 3), c'est la formation. Y faut quand même s'accrocher pour pratiquer un sport de fous comme ça et c'est pas en 2 jours qu'on se jette dans un rouleau. si on rajoute l'aspect matériel où l'investissement est aussi important, on est bien loin du roller où chacun peut aller s'acheter 2 patins avec des moyens modestes et apprendre tout seul !
surtout que si le gars est un accro, veut absolument faire du canoyak et ne se convertit pas au ping-pong, pour sa formation il faut aussi des formateurs et ça, il n'y en a pas beaucoup non plus et ce n'est pas une espèce en voie de développement, il faut aussi être fou pour passer des heures à repécher des mecs pas bons sur les rivières alors qu'on pourrait aller se faire des descentes sympas avec les copains !
surtout que si le gars est un accro, veut absolument faire du canoyak et ne se convertit pas au ping-pong, pour sa formation il faut aussi des formateurs et ça, il n'y en a pas beaucoup non plus et ce n'est pas une espèce en voie de développement, il faut aussi être fou pour passer des heures à repécher des mecs pas bons sur les rivières alors qu'on pourrait aller se faire des descentes sympas avec les copains !
- ghis
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Je pense tjs ce que j'ai écrit, mais j'aporte des précisions.
C'est clair que la haute rivière ne sera jamais un sport de masse.
C'est un sport de cons, on passe notre temps à se les geler, à faire de la bagnole et tout et tout.
C'est vrai aussi que la médiatisation du freestyle a apporter de nouvelles formes plus performantes et joueuses. C'est ce qui s'est passé avec les ski de rando qui ont bénéficié de formes parabolique et de peaux de phoque plus hitec.
Mais il faut prendre conscience aussi que si le nombre de pratiquants baisse ça ne va pas dans le sens de l'écoute. Celle des constructeurs mais aussi des pouvoirs publics touchés par la maladie de l'ombrelle ou du parasol selon l'implication. par exemple, EDF sponsorise les stades d'eau vive et d'un autre coté interdit ou limitent la pratique sur les tronçons naturels, soit par interdiction soit par suppression des lachers d'eau, comme pour le rassemblment du Verdon ou celui de l'Altier.
Ghis
gperez@bmi-fours.com
C'est clair que la haute rivière ne sera jamais un sport de masse.
C'est un sport de cons, on passe notre temps à se les geler, à faire de la bagnole et tout et tout.
C'est vrai aussi que la médiatisation du freestyle a apporter de nouvelles formes plus performantes et joueuses. C'est ce qui s'est passé avec les ski de rando qui ont bénéficié de formes parabolique et de peaux de phoque plus hitec.
Mais il faut prendre conscience aussi que si le nombre de pratiquants baisse ça ne va pas dans le sens de l'écoute. Celle des constructeurs mais aussi des pouvoirs publics touchés par la maladie de l'ombrelle ou du parasol selon l'implication. par exemple, EDF sponsorise les stades d'eau vive et d'un autre coté interdit ou limitent la pratique sur les tronçons naturels, soit par interdiction soit par suppression des lachers d'eau, comme pour le rassemblment du Verdon ou celui de l'Altier.
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Haute rivière et formation ? Voilà une bonne question.
Rien n'est prévu par la fédé. La pratique n'est-elle pas condamnée à rester limitée, puisqu'elle sort de tout cadre légal? Les descentes au delà de la classe III restent attachées au bon vouloir des encadrants qui prennent des risques en cas de pépins au moins pénalement (en dehors du BE Haute Rivière).
Je relisais le memento de l'initiateur et du moniteur. Même la pagaie noire s'arrête aux rivières III passage IV, c'est cohérent avec la limite du brevet de moniteur fédéral.
Et si quelque chose était prévu, qu"est ce qui se passerait ?
En cas de pépin, c'est le plus étoilé qui porte le chapeau ...
Donc la meilleure protection semble les sorties entre copains, de meme niveau de préférence, et de prévenir les autres qui n'auraient pas le niveau des risques qu'ils prennent et des difficultés du parcours, sans les minimiser.
Si quelqu'un a connaissance de la jurisprudence dans le domaine ou sait comment limiter au maximum les responsabilités en cas de pépin, ca m'interesse.
Philippe
Rien n'est prévu par la fédé. La pratique n'est-elle pas condamnée à rester limitée, puisqu'elle sort de tout cadre légal? Les descentes au delà de la classe III restent attachées au bon vouloir des encadrants qui prennent des risques en cas de pépins au moins pénalement (en dehors du BE Haute Rivière).
Je relisais le memento de l'initiateur et du moniteur. Même la pagaie noire s'arrête aux rivières III passage IV, c'est cohérent avec la limite du brevet de moniteur fédéral.
Et si quelque chose était prévu, qu"est ce qui se passerait ?
En cas de pépin, c'est le plus étoilé qui porte le chapeau ...
Donc la meilleure protection semble les sorties entre copains, de meme niveau de préférence, et de prévenir les autres qui n'auraient pas le niveau des risques qu'ils prennent et des difficultés du parcours, sans les minimiser.
Si quelqu'un a connaissance de la jurisprudence dans le domaine ou sait comment limiter au maximum les responsabilités en cas de pépin, ca m'interesse.
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