quand le kayak commercial tue des clubs.
Modérateur : Vincent
-
ksyrium
- Messages : 135
- Inscription : jeu. déc. 17, 2009 15:57
- ville : Le puy en velay
- Navigue avec (bateau) : crc slalom, fun 2015, karma
- département : 43
- Rivière(s) sur laquelle je peux donner des infos : Dore, allier sup, couze pavin, valbeleix,sioule,bouble,gazeille,lignon du Velay,gagne,loire
quand le kayak commercial tue des clubs.
Le titre du post peut paraitre violent mais c'est le sentiment que je ressens dans ma région l'auvergne. Peu de pratiquants osent le dire ouvertement. J'ai débuté le kayak à la fin des années 80 dans cette région. Il éxistaient à l'époque beaucoup de club langeac, retournac, brioude, ébreuil, pont du chateau, cournon.... J'ai arrété pendant 20 ans attiré par un autre sport. Puis je suis revenu à la pratique de ce sport génial. Et là quelle ne fut pas ma surprise de voir qu'un nombre conséquent de clubs avaient disparu, langeac,retournac,ébreuil. Certes les locaux sont toujours là,mais ils sont occupés par des loueurs de kayak. Ils se présentent comme école de pagaie, d'initiation. Mais un kayakiste licencié comme moi n'y a pas sa place. Se sont des entreprises à but lucratifs et non des associations sportives comme tout club. C'est ainsi que faute d'offre pour apprendre et pratiquer le kayak toute l'année, le nombre de jeunes licenciés dans certaines parties de l'auvergne diminue et est quasiment nul. C'est je pense une facette sombre de notre sport.
Voilà c'est dit! Je me suis surement fait des amis ou énnemis dans ce post. Mais certaines choses doivent parfois etre soulevées.
- ♫oh mon bateau♫
- Messages : 87
- Inscription : dim. févr. 06, 2011 14:30
- ville : Entraygue sur truyère
- Navigue avec (bateau) : GuiGui Prod Helixir 2015
Jackson little Hero - département : 12
- Rivière(s) sur laquelle je peux donner des infos : le lot
Le lebot
l'Alagnon P1
La boralde d'Espalion
et la plupart des rivières du massif central
spots freestyle : la digue, estaing, la daze, la red hole - Localisation : Entraygues sur truyère / Rodez
- Contact :
Re: quand le kayak commercial tue des clubs.
Tu as un point de vue qui se défend oui mais je suis aussi licencié dans l'Auvergne, et dans mon club où l'activité touristique est conséquente on y voit depuis quelques années une activité club à savoir : écoles des pagaies ; stages en tout genre ; compétitions etc qui s’accroît avec de plus en plus de jeunes motivés pour découvrir l'activité. Cette partie club comprend pas mal de membres actifs à savoir les plus grands qui nous ont apprit à pagayer il y a quelques années et qui maintenant gèrent en quelques sorte le club ; la génération des jeunes/vieux (moi) qui participe aux compétitions, qui découvre tout un tas de rivières en Auvergne et ailleurs, la partie membre autonome du club ; puis la génération des ados formé par les jeunes/vieux qui commencent la compet etc et encore une génération de plus jeune qui est formé à la fois par les jeunes/vieux et les ados qui apprend à pagayer et à aimer cette belle activité et ainsi de suite au fil des générations.
Selon moi ce n'est pas l'activité touristique qui pourrit les clubs mais plutôt la manque de transmission des acquis que l'on a dans cette activité, une transmission qui doit se faire des plus anciens, les plus expérimentés aux nouveaux membres qui cherchent à découvrir l'activité ou à se perfectionner par le biais des conseils de leurs aînées.
En gros ce qui manque dans ton club c'est juste un ou plusieurs membre actif qui s'occupe de la partie sportive à proprement parlé et qui sait trouver une source de motivation et ainsi apprendre à pagayer à toute les générations et surtout donner envie à tous le monde de vouloir transmettre son savoir aux nouveaux membres qui auront eux même envie d'apprendre plus tard etc etc etc
Surtout que l'Auvergne est une magnifique région pour découvrir l'activité CK et il y en a pour tous les goûts, néanmoins je trouve ça quand même dommage qu'autant de clubs ferment c'est malheureux ....
Axel.
Selon moi ce n'est pas l'activité touristique qui pourrit les clubs mais plutôt la manque de transmission des acquis que l'on a dans cette activité, une transmission qui doit se faire des plus anciens, les plus expérimentés aux nouveaux membres qui cherchent à découvrir l'activité ou à se perfectionner par le biais des conseils de leurs aînées.
En gros ce qui manque dans ton club c'est juste un ou plusieurs membre actif qui s'occupe de la partie sportive à proprement parlé et qui sait trouver une source de motivation et ainsi apprendre à pagayer à toute les générations et surtout donner envie à tous le monde de vouloir transmettre son savoir aux nouveaux membres qui auront eux même envie d'apprendre plus tard etc etc etc
Surtout que l'Auvergne est une magnifique région pour découvrir l'activité CK et il y en a pour tous les goûts, néanmoins je trouve ça quand même dommage qu'autant de clubs ferment c'est malheureux ....
Axel.
-
ksyrium
- Messages : 135
- Inscription : jeu. déc. 17, 2009 15:57
- ville : Le puy en velay
- Navigue avec (bateau) : crc slalom, fun 2015, karma
- département : 43
- Rivière(s) sur laquelle je peux donner des infos : Dore, allier sup, couze pavin, valbeleix,sioule,bouble,gazeille,lignon du Velay,gagne,loire
Re: quand le kayak commercial tue des clubs.
Dans ton secteur géographique ( sud cantal), vous ne rencontrez pas ce genre de problème. J'ai entendu dire que l'asvolt était un club qui arrivait à concilier esprit club et kayak location. Vous avez une forte dynamique. Mon club actuel essaye d'etre dans cette dynamique avec beaucoup de difficulté, mais il essaye. Mais il ne faut pas se voiler la face, il y a des zones géographiques en auvergne ou le kayak est mort, comme la haute loire. Je me déplace toujours avec mon slalom ou creek lorsque je vais voir ma famille dans ce département. Et lorsqu'à la morte saison tu navigues seul, que tu ne vois pas un chat dans les locaux des bases de loisirs. Que tu sais que ces locaux étaient avant des locaux de club , occupés maintenant par des entreprises de location de kayak qui turbine à plein régime l'été. Que durant ta jeunesse ton oncle a été le président d'un de ces clubs avec une vie associative dynamique. Tu te poses des questions meme si elles dérangent. Comment en est on arrivé là ?
Ce que je constate c'est que faute de club je ne pourrai jamais transmettre à un jeune du coin l'art de naviguer. Et c'est bien dommage
-
gilles
- Messages : 590
- Inscription : mar. oct. 07, 2003 10:21
- ville : seriers, à coté de Saint Flour, sud Cantal.
- Navigue avec (bateau) : kinito sang et or, blunt orange.
- département : 15
- Rivière(s) sur laquelle je peux donner des infos : Bes
Alagnon
Truyére
Allier
Lot
tech
canyons des PO
Re: quand le kayak commercial tue des clubs.
Il n' y a pas que sur l'eau que le vide c'est fait.
Compare le nombre de classe au collège de Langeac aujourd'hui et il y a 25 ans. Aujourd'hui, le collège d'Allanche c'est 20 élèves sur 4 niveaux, Pierrefort et Chaudes- Aygues moins de 60.
Compare le nombre de classe au collège de Langeac aujourd'hui et il y a 25 ans. Aujourd'hui, le collège d'Allanche c'est 20 élèves sur 4 niveaux, Pierrefort et Chaudes- Aygues moins de 60.
-
gaetan
- Messages : 532
- Inscription : mar. oct. 29, 2002 00:00
- ville : Clermont-Ferrand
- Navigue avec (bateau) : Jackson Kayak Fun Runner 60
- département : 63
- club : COURNON CANOE KAYAK CLUB
- Rivière(s) sur laquelle je peux donner des infos : Allier, Dordogne,
Re: quand le kayak commercial tue des clubs.
Ce que tu dis est trés vrai Olivier;
En Haute Loire ya presque plus de licenciés à Langeac, Brives-Charensac?
Dans le Cantal ya rien ou presque, l'asvolt très local;
Allier pas mal de ligneux sur le plan d'eau de Vichy
Cournon des descendeurs presque exclusivement
Non le seul club encore vivant de riviéreux, c'est Longues, grâce a quelques acharnés-passionnés qui ont réussi à maintenir une petite flamme, et ça fait bien plaisir de faire encore des sorties club dans les rivières du coin!
Merci à eux!!
En Haute Loire ya presque plus de licenciés à Langeac, Brives-Charensac?
Dans le Cantal ya rien ou presque, l'asvolt très local;
Allier pas mal de ligneux sur le plan d'eau de Vichy
Cournon des descendeurs presque exclusivement
Non le seul club encore vivant de riviéreux, c'est Longues, grâce a quelques acharnés-passionnés qui ont réussi à maintenir une petite flamme, et ça fait bien plaisir de faire encore des sorties club dans les rivières du coin!
Merci à eux!!
- nidrey
- Messages : 2595
- Inscription : mer. sept. 17, 2003 21:28
- ville : REIMS
- Navigue avec (bateau) : RIOT Big Gun Expe
Canoë de tourisme Esquif et Nova Craft - département : 51
- club : FJEP BAZANCOURT
- Contact :
Re: quand le kayak commercial tue des clubs.
Les loueurs pourraient te retourner la remarque, quand les clubs font de la location...
De mon côté, j'entends beaucoup d'adultes cherchant à apprendre les bases du canoë et à pratiquer, qui se font proprement jeter par les clubs qui sont obnubilés par la compétition ; alors, tu vois, il y a d'autres façon de voir les choses... Pas simple.
De mon côté, j'entends beaucoup d'adultes cherchant à apprendre les bases du canoë et à pratiquer, qui se font proprement jeter par les clubs qui sont obnubilés par la compétition ; alors, tu vois, il y a d'autres façon de voir les choses... Pas simple.
- Bouffy
- Messages : 263
- Inscription : sam. avr. 19, 2008 19:10
- ville : Moulins le Carbonnel
- Navigue avec (bateau) : Squater
Topolino - département : 72
- club : FOYER RURAL DES ALPES MANCELLES
- Rivière(s) sur laquelle je peux donner des infos :
Re: quand le kayak commercial tue des clubs.
La location peut aussi être l'outil qui permet le développement d'un club, ce qui n'aurait pas pu être possible autrement dans mon secteur, petit village très rural, ou la subvention que peut nous octroyer la commune n'est pas à la mesure des besoins d'un club, surtout les premières années de sa création.
-
Pozor
- Messages : 386
- Inscription : jeu. nov. 03, 2005 18:37
- ville : Gérardmer
- Navigue avec (bateau) : clipper
Squatter3
feeling
salto
shiva - département : 88
- club : AS GERARDMER CANOE KAYAK
- Rivière(s) sur laquelle je peux donner des infos : Vologne
Cleurie
Moselotte
Moselle
Bouchot
Re: quand le kayak commercial tue des clubs.
Oui et n'oublions pas les clubs obnubilés par le loisir ou les jeunes se font proprement jetés car les adultes préfèrent naviguer entre eux que de gérer l'école de pagaie.....dans notre cas par exemple je n'ai aucun soucis à avoir 20 ou 30 gamins les mercredis et samedi aprem à l'école de pagaie par contre depuis 10 ans impossible de mettre d'accord 5 adultes sur un créneau commun de navigation pour de l'initiation......donc le calcul est simple on forme des jeunes à la compét.....ou pas mais pour les bases techniques rien de tel que du slalom ou de la descente et je me dis que plus tard on aura d'excellents kayakistes adultes.nidrey a écrit :Les loueurs pourraient te retourner la remarque, quand les clubs font de la location...
De mon côté, j'entends beaucoup d'adultes cherchant à apprendre les bases du canoë et à pratiquer, qui se font proprement jeter par les clubs qui sont obnubilés par la compétition ; alors, tu vois, il y a d'autres façon de voir les choses... Pas simple.
Pour en revenir au sujet, nous sommes un club de 130 licenciés, une école de pagaie dynamique, plein de matos pour le loisir comme la compét, des salariés, tout ça grâce à l'animation touristique estivale.....et aux subventions obtenues pour nos résultats sportifs(ahhhh méchante compétition), il s'agit donc d'un choix politique lorsque la pratique commerciale prend le pas sur la vie de club ou simplement d'un manque dans le tissu bénévole à un moment, ce qui a laissé le champ libre à un pro(ce qui n'est pas un mal pour le tissu économique de la région mais certainement pour le coté social)
Re: quand le kayak commercial tue des clubs.
Je vais mettre un peu de piquant dans la discussion.......
Quand le slalom et la compet tue le Kayak..... vous croyez vraiment que c'est la loc qui tue le kayak (ou le canoé)? Je n'en suis pas certain!
Pour mois, il y a trois sorte d'amateur d'eau :
- les compétiteurs qui aiment tourner autour des piquets
- les compétiteurs qui courent après le chrono (c'est des fois les même que ci-dessus)
-ceux qui veulent prendre du plaisir
Je fais partie de cette troisième catégorie! J'aime descendre une rivère que je ne connais pas, ou que je connais déjà en kayak. J'aime prendre des bains parce-que je suis une quiche - en même temps ça me laisse une marge de progression fantastique! Et j'aime découvrir d'autre paysages, sans chrono, juste pour le plaisir, juste pour contempler ce qui m'entoure.
Je rechigne pas à passer du difficile, ça fait un challenge! C'est juste jouissif de passer un passage IV o V (?) mais juste pour le plaisir
On participe à l'OCF depuis deux ans avec ma femme, et c'est un moment exceptionnel de partage (entre nous, même si ça grogne des fois!) et avec les autres céistes. C'est juste ça qui est important!!!
J'ai commencé le kayak a l'age de 16 ans, et ce qui me désole le plus, c'est d'avoir découvert les rivières de mon coin à 46 ans!
LA COMPETITION ET LES JO TUENT LE KAYAK ET LE CANOE
Quand le slalom et la compet tue le Kayak..... vous croyez vraiment que c'est la loc qui tue le kayak (ou le canoé)? Je n'en suis pas certain!
Pour mois, il y a trois sorte d'amateur d'eau :
- les compétiteurs qui aiment tourner autour des piquets
- les compétiteurs qui courent après le chrono (c'est des fois les même que ci-dessus)
-ceux qui veulent prendre du plaisir
Je fais partie de cette troisième catégorie! J'aime descendre une rivère que je ne connais pas, ou que je connais déjà en kayak. J'aime prendre des bains parce-que je suis une quiche - en même temps ça me laisse une marge de progression fantastique! Et j'aime découvrir d'autre paysages, sans chrono, juste pour le plaisir, juste pour contempler ce qui m'entoure.
Je rechigne pas à passer du difficile, ça fait un challenge! C'est juste jouissif de passer un passage IV o V (?) mais juste pour le plaisir
On participe à l'OCF depuis deux ans avec ma femme, et c'est un moment exceptionnel de partage (entre nous, même si ça grogne des fois!) et avec les autres céistes. C'est juste ça qui est important!!!
J'ai commencé le kayak a l'age de 16 ans, et ce qui me désole le plus, c'est d'avoir découvert les rivières de mon coin à 46 ans!
LA COMPETITION ET LES JO TUENT LE KAYAK ET LE CANOE
-
laguinde
- Messages : 42
- Inscription : dim. nov. 17, 2002 23:15
- ville : Cahors
- Navigue avec (bateau) : inazone 232 et Waka tuna1
- département : 46
- Rivière(s) sur laquelle je peux donner des infos : Vers
Re: quand le kayak commercial tue des clubs.
Et bien chez moi le club qui avait 100 adhérents il y a 30 ans est devenu une structure commerciale avec trois permanents.
Certes le club peut bénéficier des fourgons de la structure,
certes la structure permet un petit développement économique de notre petit coin,
certes des copains kayakistes peuvent y gagner leur croûte
mais
il y a 2 ans, à l'assemblée générale du club, on était 5 et sur l'année il y a eu 11 adhérents dont seulement 3 qui allaient naviguer.
Pour assurer les écoles de pagaie, les salariés de la structure ne sont quasiment plus disponibles car il vaut mieux s'occuper des clients pour assurer les salaires ;
pour aller naviguer pour le plaisir, il n'y a plus personne parce que "tu comprends on a des clients" ou "ben non la saison m'a tué" ou alors "j'passe mes journées à bosser dans un kayak, tu crois pas que je vais y passer aussi mes congés" etc...
Pour toucher quelques subventions pour le club (CD ou de la région ou ...) ce n'est pas possible car la structure a un trop gros chiffre d'affaire.
Sans compter sur la fédé qui plombe la trésorerie du club dès lors qu'il y a peu d'adhérents et son système débile des licences à renouveler en janvier (pour un débutant qui baigne fréquemment, va-t-il renouveler plus facilement sa licence en septembre dans de l'eau à 25°C avec des écoles de pagaie à venir tous les weekend
ou en janvier dans de l'eau à 3°C quand l'activité du club (qui n'a pas de piscine) est en stand by).
Bref, il y a pas mal de bons kayakistes mais personne pour assurer les écoles de pagaie ou pour aller naviguer sur de chouettes rivières.
Certes le club peut bénéficier des fourgons de la structure,
certes la structure permet un petit développement économique de notre petit coin,
certes des copains kayakistes peuvent y gagner leur croûte
mais
il y a 2 ans, à l'assemblée générale du club, on était 5 et sur l'année il y a eu 11 adhérents dont seulement 3 qui allaient naviguer.
Pour assurer les écoles de pagaie, les salariés de la structure ne sont quasiment plus disponibles car il vaut mieux s'occuper des clients pour assurer les salaires ;
pour aller naviguer pour le plaisir, il n'y a plus personne parce que "tu comprends on a des clients" ou "ben non la saison m'a tué" ou alors "j'passe mes journées à bosser dans un kayak, tu crois pas que je vais y passer aussi mes congés" etc...
Pour toucher quelques subventions pour le club (CD ou de la région ou ...) ce n'est pas possible car la structure a un trop gros chiffre d'affaire.
Sans compter sur la fédé qui plombe la trésorerie du club dès lors qu'il y a peu d'adhérents et son système débile des licences à renouveler en janvier (pour un débutant qui baigne fréquemment, va-t-il renouveler plus facilement sa licence en septembre dans de l'eau à 25°C avec des écoles de pagaie à venir tous les weekend
ou en janvier dans de l'eau à 3°C quand l'activité du club (qui n'a pas de piscine) est en stand by).
Bref, il y a pas mal de bons kayakistes mais personne pour assurer les écoles de pagaie ou pour aller naviguer sur de chouettes rivières.
-
d.f
- Messages : 191
- Inscription : mer. mars 14, 2007 11:45
- ville : domfront
- Navigue avec (bateau) :
- département : 72
- club : 0
- Rivière(s) sur laquelle je peux donner des infos :
Re: quand le kayak commercial tue des clubs.
He bien quand tu est salarier et que tu fais ton salaire tant bien que mal dans une structure ou il y a peu de bénévoles pour te faire une navette pour un groupe commercial
et que ta ville s'en fout du kayak si il y a un choix a faire entre école de pagaie et ramasser 200€ avec un centre de loisir le choix est vite fait
même si tu est passionné de canoë et quand tu passes ta vie entre le bateau dans lequel tu encadres et le téléphone ou l'ordi pour décrocher un contrat effectivement la ballade ou le surf avec les potes dans une veine d'eau cela fait plus marrer
comme un maçon je doute qu'il monte des murs une fois son boulot fini pour le plaisir
et le salarier en général il le c...l entre 2 chaises l'animation de son club et la rentrée d'argent
et que ta ville s'en fout du kayak si il y a un choix a faire entre école de pagaie et ramasser 200€ avec un centre de loisir le choix est vite fait
même si tu est passionné de canoë et quand tu passes ta vie entre le bateau dans lequel tu encadres et le téléphone ou l'ordi pour décrocher un contrat effectivement la ballade ou le surf avec les potes dans une veine d'eau cela fait plus marrer
comme un maçon je doute qu'il monte des murs une fois son boulot fini pour le plaisir
et le salarier en général il le c...l entre 2 chaises l'animation de son club et la rentrée d'argent
-
pims
- Messages : 111
- Inscription : ven. févr. 28, 2003 00:26
- ville : Guingamp
- Navigue avec (bateau) : Avatar
- département : 22
- Rivière(s) sur laquelle je peux donner des infos : Guingamp
Re: quand le kayak commercial tue des clubs.
donc les compétiteurs ne prennent pas de plaisir?Mougs25 a écrit :Je vais mettre un peu de piquant dans la discussion.......
Quand le slalom et la compet tue le Kayak..... vous croyez vraiment que c'est la loc qui tue le kayak (ou le canoé)? Je n'en suis pas certain!
Pour mois, il y a trois sorte d'amateur d'eau :
- les compétiteurs qui aiment tourner autour des piquets
- les compétiteurs qui courent après le chrono (c'est des fois les même que ci-dessus)
-ceux qui veulent prendre du plaisir
Le bon vieux refrain du slalomeur qui fait que tourner autour des piquets...
Bon nombre de slalomeur descende les rivières pour le plaisir de l'eau vive, vont surfer des vagues dès qu'ils le peuvent, pour preuve regarde combien de club on descendu l'Isère lors des championnats de France.
Ta vision du kayak est bien triste!!!
Non elle permet de rassembler du monde autour d'une même passion.Mougs25 a écrit :LA COMPETITION ET LES JO TUENT LE KAYAK ET LE CANOE
Par contre oui, malheureusement dans la compétition il y a aussi des gens comme toi avec une vision du kayak très limité, mais heureusement ils ne sont pas majoritaire
-
Pozor
- Messages : 386
- Inscription : jeu. nov. 03, 2005 18:37
- ville : Gérardmer
- Navigue avec (bateau) : clipper
Squatter3
feeling
salto
shiva - département : 88
- club : AS GERARDMER CANOE KAYAK
- Rivière(s) sur laquelle je peux donner des infos : Vologne
Cleurie
Moselotte
Moselle
Bouchot
Re: quand le kayak commercial tue des clubs.
Laguinde, si j'analyse ce que tu dis à propos de ton club on en revient au fait l'activité commerciale d'un club doit être mise au service des adhérents, comment se fait il que les gens de votre comité laissent faire cette dérive? si vous êtes si peu à l'AG vous devriez pouvoir y prendre le pouvoir et réorienter intelligemment les priorités du club en tirant bénéfice de cette manne financière qu'est le tourisme(opposé activité commerciale et club c'est se tirer une balle dans le pied).
Il devrait y avoir à minima un des cadres consacré à l'école de pagaie les mercredi et samedi de mars à juin et de septembre à novembre parce que si vous ne touchez plus de sub parce que vous gagnez trop.....c'est qu'il doit y avoir moyen d'en consacrer un peu à l'école de pagaie......et de retoucher des subs par d'autres biais.
Par contre reprochez à des salariés de ne pas vouloir venir naviguer avec les copains après ou pendant la saison touristique c'est comme reprocher à un infirmier de ne pas vouloir passer ses jours de congés à l’hôpital.
Ahhh Mougs25, j'adore cette vision ultra réduite de la pratique de la compétition(pour info un compétiteur regarde le chrono qu'il tourne autour des poteaux ou pas et pour le piquant il faut des arguments), étant compétiteur(mais avant tout céiste et kayakiste) je peux te dire que beaucoup d'obsédés du chrono sont aussi des passionnés de l'activité qui y prennent du plaisir, personnellement je pratique aussi en loisir et connais les rivières de mon secteur mieux que la plupart des gars qui ne font que du loisir, j'y emmène les jeunes du club(ce qui est rarement le cas des pratiquants uniquement loisir du coin) mais en plus grâce à la compét j'ai pu visiter et faire visiter à mes jeunes pousses des coins de France et des morceux de rivière bien sympas(Ardèche, Alpes, Jura, Massif central, landes, Pyrénées,....).
Par ailleurs je suis bénévole au comité départemental et je participe à des réunions permettant l'aménagement des barrages qui bloquaient notre pratique et j'y travaille avec des pratiquants loisirs......qui ont fait ou non de la compét auparavant et lorsque je lis ton plaidoyer je doute que tu sois investis dans une quelconque activité bénévole.
Par contre je serais presque d'accord avec toi pour les JO, ça ne tue pas notre pratique mais leurs avantages(vitrine médiatique/subs) compensent difficilement leurs inconvénients(siège fédéral contraint d'y consacrer beaucoup trop de moyens, manque de promotion de la pratique loisir,....).
Il devrait y avoir à minima un des cadres consacré à l'école de pagaie les mercredi et samedi de mars à juin et de septembre à novembre parce que si vous ne touchez plus de sub parce que vous gagnez trop.....c'est qu'il doit y avoir moyen d'en consacrer un peu à l'école de pagaie......et de retoucher des subs par d'autres biais.
Par contre reprochez à des salariés de ne pas vouloir venir naviguer avec les copains après ou pendant la saison touristique c'est comme reprocher à un infirmier de ne pas vouloir passer ses jours de congés à l’hôpital.
Ahhh Mougs25, j'adore cette vision ultra réduite de la pratique de la compétition(pour info un compétiteur regarde le chrono qu'il tourne autour des poteaux ou pas et pour le piquant il faut des arguments), étant compétiteur(mais avant tout céiste et kayakiste) je peux te dire que beaucoup d'obsédés du chrono sont aussi des passionnés de l'activité qui y prennent du plaisir, personnellement je pratique aussi en loisir et connais les rivières de mon secteur mieux que la plupart des gars qui ne font que du loisir, j'y emmène les jeunes du club(ce qui est rarement le cas des pratiquants uniquement loisir du coin) mais en plus grâce à la compét j'ai pu visiter et faire visiter à mes jeunes pousses des coins de France et des morceux de rivière bien sympas(Ardèche, Alpes, Jura, Massif central, landes, Pyrénées,....).
Par ailleurs je suis bénévole au comité départemental et je participe à des réunions permettant l'aménagement des barrages qui bloquaient notre pratique et j'y travaille avec des pratiquants loisirs......qui ont fait ou non de la compét auparavant et lorsque je lis ton plaidoyer je doute que tu sois investis dans une quelconque activité bénévole.
Par contre je serais presque d'accord avec toi pour les JO, ça ne tue pas notre pratique mais leurs avantages(vitrine médiatique/subs) compensent difficilement leurs inconvénients(siège fédéral contraint d'y consacrer beaucoup trop de moyens, manque de promotion de la pratique loisir,....).
Re: quand le kayak commercial tue des clubs.
Au final, c'est assez drôle comment les gens n'acceptent pas qu'on pense différemment! L'esprit limité n'est pas forcément du coté que l'on pense!
POZOR : on ne se connait pas, mais ne juge pas trop vite mon implication dans le bénévolat!
POZOR : on ne se connait pas, mais ne juge pas trop vite mon implication dans le bénévolat!
-
pims
- Messages : 111
- Inscription : ven. févr. 28, 2003 00:26
- ville : Guingamp
- Navigue avec (bateau) : Avatar
- département : 22
- Rivière(s) sur laquelle je peux donner des infos : Guingamp
Re: quand le kayak commercial tue des clubs.
là on est d'accordMougs25 a écrit :Au final, c'est assez drôle comment les gens n'acceptent pas qu'on pense différemment! L'esprit limité n'est pas forcément du coté que l'on pense!
-
Pozor
- Messages : 386
- Inscription : jeu. nov. 03, 2005 18:37
- ville : Gérardmer
- Navigue avec (bateau) : clipper
Squatter3
feeling
salto
shiva - département : 88
- club : AS GERARDMER CANOE KAYAK
- Rivière(s) sur laquelle je peux donner des infos : Vologne
Cleurie
Moselotte
Moselle
Bouchot
Re: quand le kayak commercial tue des clubs.
C'est clair, c'est plutôt systématique cette image du compétiteur n'acceptant pas la pratique loisir alors que je croise très régulièrement des gens qui assimilent compétition et nombrilisme sans jamais s’être intéressé au temps que ça coûte en bénévolat et aux bénéfices techniques pour les jeunes pagayeurs qui ne seront pas systématiquement des bourrins de compétiteurs plus tard mais peut être juste pagayeurs prenant plaisir à pratiquer notre belle activité. De toute façon la mode est à l'opposition systématique: loisir/compétition, eau calme/eau vive, kayakiste/céiste,....alors qu'on devrait chercher le consensus vu notre faible nombre de pratiquants régulier.Mougs25 a écrit :Au final, c'est assez drôle comment les gens n'acceptent pas qu'on pense différemment! L'esprit limité n'est pas forcément du coté que l'on pense!
Mea culpa sur ce point, tu n'as pas tort, je n'aurais pas du t'adresser cette remarque qui concerne plutôt ceux qui critiquent systématiquement les bénévoles de club qui ne prennent pas le temps d'encadrer autre chose que de la compét(parce que c'est ce qui leur plait) alors que le critiqueur refuse, lui, de prendre en main l'école de pagaie adulte(voir certaines réflexions précédentes) tout comme ils critiquent les actions(ou l'absence d'action) de la fédé sans être capable de comprendre que celle ci est aussi composée de bénévoles de terrain dans les CD et CR et qu'ils pourraient faire bouger les choses en s'y impliquant.Mougs25 a écrit :POZOR : on ne se connait pas, mais ne juge pas trop vite mon implication dans le bénévolat!
Pour le reste je maintiens que ton intervention sur la compétition est typique d'une personne qui ne connait pas le sujet et qui reste sur image très...... simpliste car en descente je passe du 4 en compét ou en reco......juste pour le plaisir et le challenge de parvenir à me faufiler le plus vite possible mais c'est un délire que seul ceux qui ont essayé de maîtriser un C1 de desc sur l'ubaye, l'Isére ou le challaux comprennent mais contrairement à toi je suis prêt à reconnaître que la pratique des autres peut être épanouissante et positive par certains aspect.
- Bouffy
- Messages : 263
- Inscription : sam. avr. 19, 2008 19:10
- ville : Moulins le Carbonnel
- Navigue avec (bateau) : Squater
Topolino - département : 72
- club : FOYER RURAL DES ALPES MANCELLES
- Rivière(s) sur laquelle je peux donner des infos :
Re: quand le kayak commercial tue des clubs.
Il faut peut être se questionner avant de taper?
Un Humoriste disait :
Je doute de tout! Si tout le monde doutait de tout, nous pourrions supprimer les trois quarts des mots en "iste" comme : Raciste, esclavagiste, fasciste, extrémiste, accordéoniste ...."et simpliste".
Pierre Desproges
Un Humoriste disait :
Je doute de tout! Si tout le monde doutait de tout, nous pourrions supprimer les trois quarts des mots en "iste" comme : Raciste, esclavagiste, fasciste, extrémiste, accordéoniste ...."et simpliste".
Pierre Desproges
-
Pozor
- Messages : 386
- Inscription : jeu. nov. 03, 2005 18:37
- ville : Gérardmer
- Navigue avec (bateau) : clipper
Squatter3
feeling
salto
shiva - département : 88
- club : AS GERARDMER CANOE KAYAK
- Rivière(s) sur laquelle je peux donner des infos : Vologne
Cleurie
Moselotte
Moselle
Bouchot
Re: quand le kayak commercial tue des clubs.
Tu l'as dit Bouffy(on n'a jamais du la faire....)
Pour en revenir au sujet, j'y réfléchissais et je me demandais s'il ne serait pas intéressant de créer le sujet opposé: quand le commercial permet de sauver ou développer le club.
Car dans ma région je connais au moins 5 clubs qui auraient disparu ou vivoteraient s'ils n'avaient pas d'activité touristique mais aucun qui ait disparu par sa faute, certes je dois admettre que certains ne s'orientent pas tous vers ma pratique préférée: la compet
mais dans ce cas ils ont pu s'équiper en bon matos de riviére, camion club, etc et pour d'autres ils ont pu embaucher pour, en plus des touristes, encadrer les séances école de pagaie.
Bien sur il est difficile de trouver l'équilibre mais si celui ci est atteint, tout le club en bénéficie.
Pour moi ce qui tue le kayak ce n'est pas la compét.....ni le loisir d'ailleurs, c'est notre incapacité à nous fédérer et à transmettre ce qui fonctionne, chacun fait sa soupe dans son coin, certains tentent l'aventure commerciale mais sans demander à ceux qui en ont l'expérience, d'autres restent bloquer dans un fonctionnement type années 80(avoir des salariés tue le bénévolat, être 10 à naviguer c'est plus facile à gérer que 30, rendre accueillant notre club? quelle idée,.....) et c'est le reproche principal que je ferais à notre fédé.
Je suis allé sur le site internet de l'aviron(pas tapé, pas tapé, je m’intéresse à ce qui fait ailleurs), bien sur il y a peu de choses sur le commercial(comment vendre de l'aviron? grande question....) mais par contre tu trouves tous les liens vers du matos adapter en fonction du public que tu veux accueillir, des plans pour aménager ton club en fonction de sa taille, gratuité des affiliations et des cotisations de licence pour les 3 premières années d'existence d'un club, gestion d'achat groupé pour équiper les clubs, création d'animation pour s'ouvrir au loisir et au grand public(avi'fit, 8 école,....) des trucs de bon sens en fait simplement parce qu'à l'aviron ils gérent leur affaire......comme des pros(objectif>solution>plannification)
Pour en revenir au sujet, j'y réfléchissais et je me demandais s'il ne serait pas intéressant de créer le sujet opposé: quand le commercial permet de sauver ou développer le club.
Car dans ma région je connais au moins 5 clubs qui auraient disparu ou vivoteraient s'ils n'avaient pas d'activité touristique mais aucun qui ait disparu par sa faute, certes je dois admettre que certains ne s'orientent pas tous vers ma pratique préférée: la compet
Bien sur il est difficile de trouver l'équilibre mais si celui ci est atteint, tout le club en bénéficie.
Pour moi ce qui tue le kayak ce n'est pas la compét.....ni le loisir d'ailleurs, c'est notre incapacité à nous fédérer et à transmettre ce qui fonctionne, chacun fait sa soupe dans son coin, certains tentent l'aventure commerciale mais sans demander à ceux qui en ont l'expérience, d'autres restent bloquer dans un fonctionnement type années 80(avoir des salariés tue le bénévolat, être 10 à naviguer c'est plus facile à gérer que 30, rendre accueillant notre club? quelle idée,.....) et c'est le reproche principal que je ferais à notre fédé.
Je suis allé sur le site internet de l'aviron(pas tapé, pas tapé, je m’intéresse à ce qui fait ailleurs), bien sur il y a peu de choses sur le commercial(comment vendre de l'aviron? grande question....) mais par contre tu trouves tous les liens vers du matos adapter en fonction du public que tu veux accueillir, des plans pour aménager ton club en fonction de sa taille, gratuité des affiliations et des cotisations de licence pour les 3 premières années d'existence d'un club, gestion d'achat groupé pour équiper les clubs, création d'animation pour s'ouvrir au loisir et au grand public(avi'fit, 8 école,....) des trucs de bon sens en fait simplement parce qu'à l'aviron ils gérent leur affaire......comme des pros(objectif>solution>plannification)
- simck
- Messages : 265
- Inscription : mar. juin 11, 2002 10:31
- ville : Fierville Bray
- Navigue avec (bateau) : des vieux rafios
- département : 14
- club : USPCK ST PIERRE S/ DIVES
- Rivière(s) sur laquelle je peux donner des infos : Dives, Orne, Rouvre, Auvézère
Re: quand le kayak commercial tue des clubs.
Le site de la FFCK n'est surement pas des plus limpides, mais si tu cherches comment aménager ton club, tout est ici https://issuu.com/ffck/docs/club et en accès libre. Il y a aussi plein d'autres infos et de documents à disposition des clubs. Et quand j'ai eu des questions à poser j'ai toujours eu des réponses rapides. La FFCK a quand même bien progressé pour les club.
Concernant une remarque lue plus haut : "grâce à la compétition, j'ai pu découvrir de superbes rivières" : admettons, mais qu'est ce qui t'empêche, en loisir, de parcourir les topos guides, éventuellement contacter les gars du coin, étudier une carte (bon je sais que la génération GPS ne comprends même pas ces termes
; et avoir le plaisir de découvrir par toi même ? pourquoi faut il le prétexte de la compète pour aller quelques part ??
je suis dans un club qui essaie de faire cohabiter le loisir, la compète, et le commercial ; mon reproche principal à la compète, c'est finalement le peu de temps que tu passes en bateau : tu fais des centaines de bornes juste pour le temps de tes courses et ta reconnaissance ; souvent on évite d'organiser des compète en période de vacances, donc tu peux même pas prolonger sur place. L'avantage c'est que localement si tu peux annoncer quelques podiums, tu es mieux vu de tes financeurs.
Concernant une remarque lue plus haut : "grâce à la compétition, j'ai pu découvrir de superbes rivières" : admettons, mais qu'est ce qui t'empêche, en loisir, de parcourir les topos guides, éventuellement contacter les gars du coin, étudier une carte (bon je sais que la génération GPS ne comprends même pas ces termes
je suis dans un club qui essaie de faire cohabiter le loisir, la compète, et le commercial ; mon reproche principal à la compète, c'est finalement le peu de temps que tu passes en bateau : tu fais des centaines de bornes juste pour le temps de tes courses et ta reconnaissance ; souvent on évite d'organiser des compète en période de vacances, donc tu peux même pas prolonger sur place. L'avantage c'est que localement si tu peux annoncer quelques podiums, tu es mieux vu de tes financeurs.
-
Pozor
- Messages : 386
- Inscription : jeu. nov. 03, 2005 18:37
- ville : Gérardmer
- Navigue avec (bateau) : clipper
Squatter3
feeling
salto
shiva - département : 88
- club : AS GERARDMER CANOE KAYAK
- Rivière(s) sur laquelle je peux donner des infos : Vologne
Cleurie
Moselotte
Moselle
Bouchot
Re: quand le kayak commercial tue des clubs.
Pas mal en effet, dommage qu'il faille difficilement le dénicher et traduire le titre"cahier technique des équipements" perdu avec l’écho des pôles et des docs juridiques mais c'est très intéressant, merci.simck a écrit :Le site de la FFCK n'est surement pas des plus limpides, mais si tu cherches comment aménager ton club, tout est ici https://issuu.com/ffck/docs/club et en accès libre. Il y a aussi plein d'autres infos et de documents à disposition des clubs. Et quand j'ai eu des questions à poser j'ai toujours eu des réponses rapides. La FFCK a quand même bien progressé pour les club.
Si tu lis bien mes interventions tu devrais comprendre que je fais les 2, je me ballade à travers la France pour la compét ou le loisir: tarn, vénéon, dourbie, guil,....sauf que lors des compéts tu trouves un parcours sécurisé pour tes jeunes du coup tu fais tes recos serein(je peux te dire la première descente de l'ubaye en bateau desc vaut bien une descente du guil niveau découverte et stress) et tu peux leur donner les conseils nécessaires à la progression technique, tout comme je les emmène sur les rivières du coin ou d'ailleurs en stage polyeth et fibre pour leur donner les bases de sécurité.simck a écrit :Concernant une remarque lue plus haut : "grâce à la compétition, j'ai pu découvrir de superbes rivières" : admettons, mais qu'est ce qui t'empêche, en loisir, de parcourir les topos guides, éventuellement contacter les gars du coin, étudier une carte (bon je sais que la génération GPS ne comprends même pas ces termes ; et avoir le plaisir de découvrir par toi même ? pourquoi faut il le prétexte de la compète pour aller quelques part ??
Comme je le disais plus haut, pourquoi limiter votre réflexion à "la compét c'est inutile on peut se faire plaisir sans"? oui on peut se faire plaisir sans mais on peut aussi se faire plaisir(même si vous refusez de le comprendre) en essayant de conjuguer chrono et technique; la compét n'est pas un prétexte mais une raison à ces déplacements(gratuits pour nos jeunes d'ailleurs grâce au commercial et aux subs obtenues......par les résultats sportifs).
Je pense que notre temps de bateau(je parle des descendeurs)n'est pas trop mauvais par rapport ce que des loisirs feraient lors de déplacement au week-end sur une rivière(j'en fais, je connais le temps passer à organiser la navette, l'apéro ou le chargement): départ le vendredi soir, 1h30 heures de reco hors navette le matin puis idem l'aprem du samedi, dimanche 1 ou 2 descentes avant la course et la course(je double généralement donc compter encore 1h de bateau) mais je comprend cette critique car certaines disciplines sont moins "rentables"(effectivement en slalom c'est la misère dans ce domaine) sauf que nous ne faisons que 6 ou 7 week-end éloignés dans l'année, le restant du temps ça se passe à moins de 150 bornes de chez nous( donc par exemple au championnat régional de descente c 'était départ dimanche matin à la fraiche pour 1h de route puis reco classique et course course classique soit 1h à 1h30 de bateau puis reco sprint et course sprint soit encore 1h à 1h30 de bateau donc transport<= bateau)et nous allons naviguer en rivière plusieurs fois par mois sans chronos(si si on sait faire).simck a écrit :je suis dans un club qui essaie de faire cohabiter le loisir, la compète, et le commercial ; mon reproche principal à la compète, c'est finalement le peu de temps que tu passes en bateau : tu fais des centaines de bornes juste pour le temps de tes courses et ta reconnaissance ; souvent on évite d'organiser des compète en période de vacances, donc tu peux même pas prolonger sur place. L'avantage c'est que localement si tu peux annoncer quelques podiums, tu es mieux vu de tes financeurs.
-
pelo
- Messages : 74
- Inscription : sam. nov. 04, 2006 13:12
- ville : Mortagne sur Sèvre
- Navigue avec (bateau) : Paquebot (entre autres)
- département : Vendée
- club : C.K. MORTAGNE SUR SEVRE
- Rivière(s) sur laquelle je peux donner des infos : Sèvre Nantaise
Re: quand le kayak commercial tue des clubs.
salut
pour revenir sur le debut du sujet
je pratique le kayak depuis plus de 40 ans et j'ai initié pas mal de jeunes au kayak et parmis tous ces jeunes combien en restent ils au club(, 2, qui ne veulent pas s'investir,) comme toi ksyrium les autres ont arrêté , ce qui est dommage, (ont peut tous avoir des excuses), pour aller voir ailleurs, un autre sport ou pour leur travail ou leur femme ou leur santé, et moi le vieux par contre je suis toujours la et sur les course je vois souvent les mêmes vieux qui ont commencé le kayak en même temps que moi et entre un trou de génération
ou sont les jeunes que j'ai formé? depuis plusieurs années j'attend que l'on prenne la relève et personne,
alors ne pas s'étonner que certain navigue pour eux et n'ai plus envie d'organiser de sortie ,n'ai plus envie de s'investir c'est peut etre a vous de vous prendre en charge et de réorganiser un club et de faire bouger les choses
moi aussi (et j'en connais d'autre) j'ai envie de voir ailleurs et me faire emmener sur des sorties m'occuper de mes enfants qui pratiquent une autre activité et quand nous voyons le monde qui passe au seins du club lors de la location d'été il y a un problème, pas que dans le kayak, cette société de consommation il y en a un peu marre.
les BEES sont comme les autres quand ils on passé la semaine le derrière dans le bateau le week end ils ont peut être le droit de voir ailleurs ;
de nouveau,bouger vous, faite en sorte que lorsque vous partez il y a quelqu'un pour prendre la suite il y a de la place pour tous le monde sur l'eau slalomeurs, descendeurs, loueurs, touristes,compétiteurs . pour un club ils faut des bénévoles et quand il n'y en a plus ,il y a plus de club les BE doivent vivre aussi comme tous le monde
a+
pour revenir sur le debut du sujet
je pratique le kayak depuis plus de 40 ans et j'ai initié pas mal de jeunes au kayak et parmis tous ces jeunes combien en restent ils au club(, 2, qui ne veulent pas s'investir,) comme toi ksyrium les autres ont arrêté , ce qui est dommage, (ont peut tous avoir des excuses), pour aller voir ailleurs, un autre sport ou pour leur travail ou leur femme ou leur santé, et moi le vieux par contre je suis toujours la et sur les course je vois souvent les mêmes vieux qui ont commencé le kayak en même temps que moi et entre un trou de génération
ou sont les jeunes que j'ai formé? depuis plusieurs années j'attend que l'on prenne la relève et personne,
alors ne pas s'étonner que certain navigue pour eux et n'ai plus envie d'organiser de sortie ,n'ai plus envie de s'investir c'est peut etre a vous de vous prendre en charge et de réorganiser un club et de faire bouger les choses
moi aussi (et j'en connais d'autre) j'ai envie de voir ailleurs et me faire emmener sur des sorties m'occuper de mes enfants qui pratiquent une autre activité et quand nous voyons le monde qui passe au seins du club lors de la location d'été il y a un problème, pas que dans le kayak, cette société de consommation il y en a un peu marre.
les BEES sont comme les autres quand ils on passé la semaine le derrière dans le bateau le week end ils ont peut être le droit de voir ailleurs ;
de nouveau,bouger vous, faite en sorte que lorsque vous partez il y a quelqu'un pour prendre la suite il y a de la place pour tous le monde sur l'eau slalomeurs, descendeurs, loueurs, touristes,compétiteurs . pour un club ils faut des bénévoles et quand il n'y en a plus ,il y a plus de club les BE doivent vivre aussi comme tous le monde
a+
-
d.f
- Messages : 191
- Inscription : mer. mars 14, 2007 11:45
- ville : domfront
- Navigue avec (bateau) :
- département : 72
- club : 0
- Rivière(s) sur laquelle je peux donner des infos :
Re: quand le kayak commercial tue des clubs.
es BEES sont comme les autres quand ils on passé la semaine le derrière dans le bateau le week end ils ont peut être le droit de voir ailleurs ;
de nouveau,bouger vous, faite en sorte que lorsque vous partez il y a quelqu'un pour prendre la suite il y a de la place pour tous le monde sur l'eau slalomeurs, descendeurs, loueurs, touristes,compétiteurs . pour un club ils faut des bénévoles et quand il n'y en a plus ,il y a plus de club les BE doivent vivre aussi comme tous le monde
Bien dit jeune homme et si ils y en as qui jugent que nous en faisons pas assez c'est aussi pour nous protéger du ras le bol car nous avons aussi le droit de naviguer pour nous. Encore faut il encore en avoir envie et physiquement le pouvoir
D.F
de nouveau,bouger vous, faite en sorte que lorsque vous partez il y a quelqu'un pour prendre la suite il y a de la place pour tous le monde sur l'eau slalomeurs, descendeurs, loueurs, touristes,compétiteurs . pour un club ils faut des bénévoles et quand il n'y en a plus ,il y a plus de club les BE doivent vivre aussi comme tous le monde
Bien dit jeune homme et si ils y en as qui jugent que nous en faisons pas assez c'est aussi pour nous protéger du ras le bol car nous avons aussi le droit de naviguer pour nous. Encore faut il encore en avoir envie et physiquement le pouvoir
D.F
-
ksyrium
- Messages : 135
- Inscription : jeu. déc. 17, 2009 15:57
- ville : Le puy en velay
- Navigue avec (bateau) : crc slalom, fun 2015, karma
- département : 43
- Rivière(s) sur laquelle je peux donner des infos : Dore, allier sup, couze pavin, valbeleix,sioule,bouble,gazeille,lignon du Velay,gagne,loire
Re: quand le kayak commercial tue des clubs.
Salut, Pelo
Les raisons pour lesquels j'ai arrété le kayak au vu des post précédents sont encore malheureusement d'actualités. Le seul club de kayak de mon agglomération était spécialisé dans le kayak descente. Moi j'adorais le slalom et la rivière, du coup je me sentais un peu seul. Cerise sur le gateau le jour ou j'ai voulu apprendre à réparer voir construire un kayak fibre. Personne n'a voulu me montrer,alors que beaucoup dans le club en maitrisait l'art et la science! Bin du coup je suis passé au cyclisme, l'encadrement était tout autre, quasi militaire
Avec le temps, je pense que si j'étais né dans une autre région ( rhone alpes, midi pyrénées), jamais je n'aurais changé de sport. Je pense que certaines régions ont plus la culture de l'eau vive que d'autres. Et cela s'en ressent donc au niveau du nombres de licenciés, de clubs... Mais ça c'est un autre débat
Les raisons pour lesquels j'ai arrété le kayak au vu des post précédents sont encore malheureusement d'actualités. Le seul club de kayak de mon agglomération était spécialisé dans le kayak descente. Moi j'adorais le slalom et la rivière, du coup je me sentais un peu seul. Cerise sur le gateau le jour ou j'ai voulu apprendre à réparer voir construire un kayak fibre. Personne n'a voulu me montrer,alors que beaucoup dans le club en maitrisait l'art et la science! Bin du coup je suis passé au cyclisme, l'encadrement était tout autre, quasi militaire
Avec le temps, je pense que si j'étais né dans une autre région ( rhone alpes, midi pyrénées), jamais je n'aurais changé de sport. Je pense que certaines régions ont plus la culture de l'eau vive que d'autres. Et cela s'en ressent donc au niveau du nombres de licenciés, de clubs... Mais ça c'est un autre débat
- simck
- Messages : 265
- Inscription : mar. juin 11, 2002 10:31
- ville : Fierville Bray
- Navigue avec (bateau) : des vieux rafios
- département : 14
- club : USPCK ST PIERRE S/ DIVES
- Rivière(s) sur laquelle je peux donner des infos : Dives, Orne, Rouvre, Auvézère
Re: quand le kayak commercial tue des clubs.
Pelo, je pourrais prendre à mon compte tout ce que tu as écris : les 40 ans ... l'envie de trouver un "repreneur"... beaucoup de monde qui passe, et qui ne reste pas...
chez nous (commune rurale de 4000 habitants) les nouveaux adhérents arrivent entre 10 et 13 ans... ils nous sont fidèles jusqu'à 18 20 ans, et ensuite ils sont généralement obligés de quitter le coin pour trouver du boulot ... alors c'est sur, quand tu n'es pas sur place, c'est pas toujours facile de te dire que tu vas te taper 30 km pour aller t'occuper bénévolement des autres ...
et puis faut voir ce que ça demande à présent de s'occuper d'un club... il ne suffit plus de savoir naviguer, et d'avoir un peu de bon sens... il faut savoir faire la paperasse ; le moindre dossier c'est 30 pages, entre tes bilans, tes projets, ton plan de développement ;
même l'encadrement sur l'eau que tu peux faire à partir de 16 ans quand tu es AMFPC.. si tu suis les recommandations lors des formations, tu dois faire une fiche avant la séance, et une après ... quand tu sors de ta semaine de lycée, tu n'as pas envie de retomber là dedans !!
faire de sa passion son métier, c'est tentant... ça n'a pas été mon cas, et finalement je ne regrette pas... ça aide à rester passionné... au boulot, on pense au weekend...
mais curieusement, rarement l'inverse ..
... le boulot m'a par contre appris à faire les dossiers comme j'évoquais tout à l'heure ...
enfin, les clubs, les ambiances, tout ça c'est lié sur les relations humaines et chaque cas est un cas particulier...
chez nous (commune rurale de 4000 habitants) les nouveaux adhérents arrivent entre 10 et 13 ans... ils nous sont fidèles jusqu'à 18 20 ans, et ensuite ils sont généralement obligés de quitter le coin pour trouver du boulot ... alors c'est sur, quand tu n'es pas sur place, c'est pas toujours facile de te dire que tu vas te taper 30 km pour aller t'occuper bénévolement des autres ...
et puis faut voir ce que ça demande à présent de s'occuper d'un club... il ne suffit plus de savoir naviguer, et d'avoir un peu de bon sens... il faut savoir faire la paperasse ; le moindre dossier c'est 30 pages, entre tes bilans, tes projets, ton plan de développement ;
même l'encadrement sur l'eau que tu peux faire à partir de 16 ans quand tu es AMFPC.. si tu suis les recommandations lors des formations, tu dois faire une fiche avant la séance, et une après ... quand tu sors de ta semaine de lycée, tu n'as pas envie de retomber là dedans !!
faire de sa passion son métier, c'est tentant... ça n'a pas été mon cas, et finalement je ne regrette pas... ça aide à rester passionné... au boulot, on pense au weekend...
enfin, les clubs, les ambiances, tout ça c'est lié sur les relations humaines et chaque cas est un cas particulier...
-
pelo
- Messages : 74
- Inscription : sam. nov. 04, 2006 13:12
- ville : Mortagne sur Sèvre
- Navigue avec (bateau) : Paquebot (entre autres)
- département : Vendée
- club : C.K. MORTAGNE SUR SEVRE
- Rivière(s) sur laquelle je peux donner des infos : Sèvre Nantaise
Re: quand le kayak commercial tue des clubs.
quand tu parle de culture de l'eau vive je ne crois pas que ce soit le problème, il faut tomber sur les bonnes personnes qui ont l'envie de transmettre leurs savoir et leur passion et pour les dossier et paperasse et ne faut pas toujours écouter ce que l'on dit on peut faire du bateau sans tout ca
(pour ce qui est de bouger,une personne du club voisin ma dit quelle avait arrêté le club car elle voulait faire des sortie rando calme et que dans le club c'était plutôt eau vive mais elle na jamais proposer d'organiser des sorties)
proposer, faite bouger les gens et si ca ne fonctionne pas aller voir ailleur si c'est possible
bonne navigation a vous avec ou sans club
(pour ce qui est de bouger,une personne du club voisin ma dit quelle avait arrêté le club car elle voulait faire des sortie rando calme et que dans le club c'était plutôt eau vive mais elle na jamais proposer d'organiser des sorties)
proposer, faite bouger les gens et si ca ne fonctionne pas aller voir ailleur si c'est possible
bonne navigation a vous avec ou sans club
- muck
- Messages : 290
- Inscription : lun. avr. 25, 2005 21:57
- ville : Rillieux la Pape
- Navigue avec (bateau) : Sup Red paddle
squirt hellbender - département : 69
- Rivière(s) sur laquelle je peux donner des infos : l'Ain/ Rhône
Re: quand le kayak commercial tue des clubs.
oui .Mougs25 a écrit :Je vais mettre un peu de piquant dans la discussion.......
Quand le slalom et la compet tue le Kayak..... vous croyez vraiment que c'est la loc qui tue le kayak (ou le canoé)? Je n'en suis pas certain!
Pour mois, il y a trois sorte d'amateur d'eau :
- les compétiteurs qui aiment tourner autour des piquets
- les compétiteurs qui courent après le chrono (c'est des fois les même que ci-dessus)
-ceux qui veulent prendre du plaisir
Je fais partie de cette troisième catégorie! J'aime descendre une rivère que je ne connais pas, ou que je connais déjà en kayak. J'aime prendre des bains parce-que je suis une quiche - en même temps ça me laisse une marge de progression fantastique! Et j'aime découvrir d'autre paysages, sans chrono, juste pour le plaisir, juste pour contempler ce qui m'entoure.
Je rechigne pas à passer du difficile, ça fait un challenge! C'est juste jouissif de passer un passage IV o V (?) mais juste pour le plaisir
On participe à l'OCF depuis deux ans avec ma femme, et c'est un moment exceptionnel de partage (entre nous, même si ça grogne des fois!) et avec les autres céistes. C'est juste ça qui est important!!!
J'ai commencé le kayak a l'age de 16 ans, et ce qui me désole le plus, c'est d'avoir découvert les rivières de mon coin à 46 ans!
LA COMPETITION ET LES JO TUENT LE KAYAK ET LE CANOE
je me souviens d'une époque ou à St Pierre de Boeuf ou il n'y en avait que pour les compétiteurs.
Eux d'abord. Les "autres" passaient après.
Maintenant c'est le contraire et c'est tant mieux !
Halte au jeux ! ( A. Jacquard)
-
Pozor
- Messages : 386
- Inscription : jeu. nov. 03, 2005 18:37
- ville : Gérardmer
- Navigue avec (bateau) : clipper
Squatter3
feeling
salto
shiva - département : 88
- club : AS GERARDMER CANOE KAYAK
- Rivière(s) sur laquelle je peux donner des infos : Vologne
Cleurie
Moselotte
Moselle
Bouchot
Re: quand le kayak commercial tue des clubs.
Je me souviens d'un temps ou les kayakistes faisaient moins d'amalgame, de généralisation, ou un compétiteur étaient parfois aussi un loisir et parfois un loisir s'essayait à la compét, un temps ou les kayakistes cherchaient ce qu'il y avait de positif dans la pratique ou le mode de fonctionnement du voisin et n'affichaient pas leur pratique personnelle comme une chose immuable et parfaite bref un temps ou sur les bassins d'eau vive ou les rivières, les descendeurs essayaient de ne pas exploser la tete du gars qui jouait dans la vague ou autour des piquets, le loisir regardait régulièrement au dessus s'il ne gène pas et fait un petit stop(eh oui c'est de la courtoisie aussi, elle n'est pas que dans un sens), ou le slalomeur attendait le passage d'un groupe de descendeurs ou loisirs avant d'engager son parcours donc tout simplement un temps(pas si lointain car je ne suis pas très âgé) on était tous des kayakistes et non des groupes(compétiteurs, autres, des termes tellement génériques qu'ils ne veulent rien dire) se montant les uns contres les autres......muck a écrit :oui .
je me souviens d'une époque ou à St Pierre de Boeuf ou il n'y en avait que pour les compétiteurs.
Eux d'abord. Les "autres" passaient après.
Maintenant c'est le contraire et c'est tant mieux !
Halte au jeux ! ( A. Jacquard)
Perso je vais à Saint Pierre de Boeuf depuis 25 ans, j'ai toujours connu des boulets en plastique qui squattent une vague ou un contre sans se demander si quelqu'un ne voudrait pas en profiter un peu aussi, ou des slalomeurs passant 1 heure dans les 6 mêmes portes sans partager leur terrain de jeu mais je n'ai jamais vu qu'ils étaient une majorité dans chaque type de pratique ou qu'une des pratique était prioritaire(en tout cas en tant que compétiteur je n'ai jamais eu le sentiment d'en bénéficier lorsqu'à chaque descente je devais slalomer, m'excuser, esquimauter parce qu'une personne avait débuter son bac 5m devant moi, descendu en ne pagayant pas ou en marche arrière la moitié du bassin, ça faisait partie du jeu, c'est tout et je m'en accomodais.
Libre à toi de te complaire dans cette analyse mais je trouve ça triste car j'ai l'impression d'entendre les pecheurs qui pensent qu'eux seuls peuvent avoir l'usage de la riviére car ils ont la "bonne pratique".
Pour ce qui est des JO, je serais d'une analyse proche de la tienne, les jeux sous leur forme actuelle sont une usine à fric, fric qui si le choix de l'utilisation de ses financements public était laissé à la fédé, offrirait une chance afin d'aider les clubs à se développer sur un panel plus large d'activités(loisir et compétition)et donc d'élargir notre base de pratiquants, tout comme une utilisation raisonnée de l'outil commercial le permet
Re: quand le kayak commercial tue des clubs.
Mais tu vois, dans ton propos on retrouve quand même, je te cite "boulet en plastique qui squatent" et slalomeur (qui du coup, eux ne squattent pas les contres, puisqu'ils sont légitimes!)! Ce que tu as critiqué dans mes propos, tu fais la même chose mais dans le sens qui t'arrange!
Se faire dire "casse-toi" par un trou-duc en slalom parce que j'étais dans le contre qu'il convoitait après avoir passé sa porte (un WE par hasard à Goumois), alors que moi, j'avais pas a y être vu que j'étais assis dans une poubelle!
Ou alors voir 3 mecs faire le tour de Sault-Brenaz pour placer toutes les portes au beau milieu des veines et ne pas les voir sur l'eau de la journée, ça casse un peu le mythe du "vivre ensemble"!
Mais bon voilà, la nature humaine est ainsi faite!
Quant aux JO, pas de descente : la discipline est presque moribonde, plus de C2 : ça va pas aider à recruter...... Qu'est-ce que ça va être quand ils vont remplacer le slalom par de la poursuite genre "boarder-cross"...... peut-être que certains navigateurs en poubelles retrouveront un intérêt pour la compet
Se faire dire "casse-toi" par un trou-duc en slalom parce que j'étais dans le contre qu'il convoitait après avoir passé sa porte (un WE par hasard à Goumois), alors que moi, j'avais pas a y être vu que j'étais assis dans une poubelle!
Ou alors voir 3 mecs faire le tour de Sault-Brenaz pour placer toutes les portes au beau milieu des veines et ne pas les voir sur l'eau de la journée, ça casse un peu le mythe du "vivre ensemble"!
Mais bon voilà, la nature humaine est ainsi faite!
Quant aux JO, pas de descente : la discipline est presque moribonde, plus de C2 : ça va pas aider à recruter...... Qu'est-ce que ça va être quand ils vont remplacer le slalom par de la poursuite genre "boarder-cross"...... peut-être que certains navigateurs en poubelles retrouveront un intérêt pour la compet