Pour le reste, un régional, via le malus notamment, n’est pas sensé intervenir dans le classement du champion de France N1 de l’année, et ne pas venir troubler les montées N1/N2
On est donc sur des courses qui vont surtout avoir un impact pour des coureurs classé au-delà de la 250° place en K1 slalom par exemple ! De plus, il y a un grand nombre de régionaux dans l’année pour pouvoir se rattraper (contrairement à des finales, des courses N1 ou N2, …), et les listes N2/N3 remisent à jour plusieurs fois dans l’année.
Dés lors qu’on ne menace pas le haut niveau et que le 250° du classement slalom ne joue pas son avenir sur une course régionale il faut revenir sur terre
Permettre une mixité entre juges et compétiteurs a de bons côtés et offrent autant (et même plus ?) de garantie qu’un juge/entraîneur préoccupé par les résultats de tous ses athlètes
Les régionaux doivent avant tout êtes des rassemblements de tous les slalomeurs d’une région, l’occasion de participer à une compétition, avec pour seul enjeu la monté N2/N3, mais quand on en est à ce niveau là, je pense qu’on peut faire preuve de retenu et de tolérance …
Un petit mot sur le compte de juillet du CNA et représentant des régions à ce sujet : http://www.ffck.org/eau_vive/slalom/doc ... es2009.pdf : Ils rappellent et argumente (mal) sur la stricte application d'un règlement ( datant du milieu des années 90). S'il n'est toujours pas appliqué c'est qu'il est vraiment inadéquate ...
Ils proposent néanmoins à moyen terme de mettre un temps inter-groupe de 1h30 sur un niveau de course supplémentaire où pourrait juger des juges/compétiteurs : trop long et inutile sur des régionaux !
Je crois que le mode de la démocratie indirecte fait vraiment des ravages dans notre fédération, à force d'élire des représentants de représentants dans des listes où tous le monde se tient et où règne la cooptation