Pour l'info, ces trois Landaises sont parties le 5 juillet de l'île de Cap Breton, au Canada, pour ... Capbreton dans les Landes
5000 kilomètres en un peu plus de 54 jours. "Le tout en se relayant sur la planche et avec l’assistance du navigateur Yves Parlier, qui a accompagné la traversée à la barre d’un catamaran de 18,50 m" (dixit la dépêche de l'AFP).
oui en effet le paddle board c'est a genoux et on "rame" avec les mains je vous invite a allez voir ici http://xaverwalser.subgraviti.com/
un superbe reportage (2eme video en haut en partant de la gauche) de xaver qui produit aussi des videos de waveski
marrant le sup ça fait un moment que l'on en voit ..... en wave-ski
pour info je sais que http://www.krisscustom.com/ en construit
ceux qui pensent pouvoir se rapatrier des licenciés de sup pour le ck faudrait que des structures ck la propose en initiation ...
et sauf erreur de ma part la seule que je connaisse est octopus l'ecole de surf/waveski de mathieu babarit
le stand up est pour moi nettement plus proche du surf que du kayak de par la taille et forme de la planche et de la recherche d'équilibre. l'intérêt en descente de rivière ben a part un mascaret je vois pas trop ...
lalex a écrit :
Pour le fun, bien sûr, c'est génial... mais vous ne me ferez pas avaler que pagayer debout est plus efficace que sangler et à genoux (old school, vieux con et céiste dans au plus profond de moi).
Vu le prix des planches... nos kayak en polyéthylène 100% recyclables n'ont pas de soucis à ce faire... C'est que ce n'est pas donné un bout de mousse recouvert de fibres !
Au cointraire - c'est MOINS erfficasse. Class 3 en kayak est tellment facile - en SUP un vrai defi.
C'est un parti du tresor du SUP - je suis capable de me fairre des defi dans l'eau vive sans me risquer le coux dans du classe 5! Toute le defi, sans le parti de danger - ca c'est pas mal le fun.
De plus, le simple sensation de decendre debout - tres le fun -ca accroche vraiment. Dec que on a eu c'ette sensation.... wow...
Le prix etc... pareille un SUP q'un kayak. Mon Rapidfire qui vas etre en polyethelyne (deja 50% recycle et 100% recyclable) est pas pire, et mes planche en "fibre" de bamboo (100% naturelle) et les core en polystyrene 100% recycle
On vas voir ou ca nous amenne le SUP en riviere, mais quand tu reguarde le liste des pratiquants : Luke Hopkins, Jimi Blakeney, Jay Kincaid, Hobie, Eric Jackson, Dan Gavere... etc... ca te dits quelque chose non?
Tu serra ettoner... hier j'etait obliger de naviguer sans aillron car il y a vais jamais asses de fond pour le maitre - vis - 10cm d'eau pour la pluparts du descente... comme... et biens... en france.
Suite a ca, aussi, oblie pas que les chance sont peut que tu vas fairre les meme rivieres... j'en connais pleins en france qui serra le fun -toute les rivieres de rafting pour commencer... et deja ca c'est un defi...
ça reste une planche de surf ...l'interet sur une vague statique je le comprends ..descendre une riviere en sup bof ... A quand la descente de riviere en pédalo ???*(on aurait vu Laird Hamilton surfer jbay avec Lance Amstrong en pédalo..)
wapoe a écrit :ça reste une planche de surf ...l'interet sur une vague statique je le comprends ..descendre une riviere en sup bof ... A quand la descente de riviere en pédalo ???*(on aurait vu Laird Hamilton surfer jbay avec Lance Amstrong en pédalo..)
Je vous conseille d'essayer avant de juger trop vite. Je vous assure qu'on se prend vite au jeu.
Mon frangin Pierre a passé ces deux dernières années à promouvoir la bête (dépôt de brevet, deux proto). Tout ça peut-être un peu trop tôt.
En tout cas, pour ceux que ça intéresse, vous trouverez un paquet d'infos ici :
Je suis content encore une fois de voir que le sujet est d'actualité.
Merci à Corran et à Short Town et à tous les autres d'apporter leurs expériences.
Je me résigne devant les effets de mode à la recherche du fun et de la glisse. Résultat : je suis prêt à être étonner ! Promis, j'essayerai pour pouvoir être ou non convaincu. Je ne sais pas combien de temps le SUP mettra à s'insinuer dans les clubs. Y a t'il encore des clubs qui n'ont pas de freestylers ?
Merci pour les photos, les liens et les vidéos.
Mais je trouve la pratique en eaux-vives vraiment "casse-gueule". D'où les recommandations de mettre de genouillères, des coudières etc. Je ne suis pas maso... quoique en tant que céiste... je me pose des fois des questions.
Je ne vois pas un gros intérêt, kayakement parlant et dans l'esprit de descendre une rivière, à pratiquer le sup en rivière à part pour faire des concours de celui qui ne tombera pas!!!
L'aileron cassera 100 fois sur les rochers rendant la planche inutilisable. Si pas de leash au pied, la planche arrivera en bas avant le rider. Si leash, risque de se retrouver bloquer avec planche et bonhomme de chaque côté d'un rocher...
Sans compter qu'il faudra être arnacher pour éviter toute blessure en cas de chute, glissade, perte d'équilibre contre un rocher
Ca sent le traumatisme crânien et la fracture!!!
En tant que pratiquant, c'est top pour surfer des petites vagues pépères (virage, bottom, roller, no-nose...) entre amis, des grosses vagues quand c'est glassy (pas de clapot), et plus pour les plus motivés (mais pas évident de passer un shore-break debout). Pour la rando, c'est aussi très cool mais cela n'avance pas bien vite. Pour le physique, ça travaille dur des pieds à la tête (gainer de haut en bas pour pagayer efficacement).
Pour info, je pratique plus en rando le sup. Et je suis sur ce forum car je veux me mettre au kayak car il n'y a rien de mieux pour desendre une rivière.
Pour les structures en place, proposer cette activité n'aurait qu'un but: faire de l'argent.
Navigue avec (bateau) : ZET CROSS pour le pentu.<br> Scandal pour le facile. Topolino pour preter aux potos. TWINTIP pour le playboat. TopoDuo pour emmener femmes et copines.
département : 31
club : LA VAGUE PORTESIENNE
Rivière(s) sur laquelle je peux donner des infos : Garonne - Ariège - Pyrénées et MAssif central
Navigue avec (bateau) : FS : TWINTIP RED, sub6, squirt (ex boats : DISCO comp & inazone 230) Creek : SPORTSTER RED de robson.. &... TIGA259
département : 25
club : ASS. LA VOUIVRE ORNANS
Rivière(s) sur laquelle je peux donner des infos : Loue et Doubs (Deluz, Malate, la Scie), Sault Brenaz, Durance, Dranse, Cure, Bremgarten, Charnay les Chalons spots alsaciens : en face du club SEV, Osthouse, Matzenheim, Enwhir !
Je souhaite relancer le sujet du SUP de riviere...
Je pense que le stand up paddle peut parfaitement s'intégrer sur nos rivieres,peut importe le type d'embarcation le but du jeu est de se faire plaisir sur celles-ci,il y a de la place pour tout le monde.
Il y aura toujours le "prokayakiste" qui crachera sur tout ce qui n'a pas de rapport avec sa discipline,qui regardera passer d'un sale oeil le nageur en eaux vives qui s'éclate avec un grand sourire et qui n'adressera même pas la parole à un type debout sur sa planche parce qu'il utilise une embarcation differente de la sienne.
C'est sûre qu'une simple planche de surf ou un longboard utilisés sur l'océan ne se prêtent pas du tout à cette discipline sur nos rivieres,c'est pour ça que Corran avec le rapidfire et Pierre avec son streamboard se creusent la tête depuis si longtemps pour trouver l'engin idéal pour la rivière.Il en va de même pour une sécurité adapté à la classe de la riviere avec éventuellement le leash accroché au mousqueton de la sangle largable du gilet au lieu de la cheville pour éviter tous risques de retenue par des rochers ou branches ,des coudières,un casque un peu plus enveloppant(oreilles,mentonière amovible)..etc...
Il est certain qu'il y a l'effet de mode,que c'est une discipline qui n'a pas un lien direct avec le canoe kayak(mise à part la pagaie) mais qui à mon avis peut apporter beaucoup de bonnes choses au monde du kayak.
puisque le débat se relance, pour info, ce qui est paru dans CKM 212 :
Tendance…
Le SUP va-t-il supplanter le canoë ?
Au-delà du (mauvais) jeu de mot et de
la provocation, on peut effectivement
se poser la question du succès assez
fulgurant qu’est en train de connaître
ce drôle d’engin hybride du surf et du
canoë .
Il faut dire que peu de sports ou d’activités
peuvent s’enorgueillir d’avoir d’aussi prestigieux
ambassadeurs que le célèbre surfeur
Laird Hamilton qui n’a pas ménagé sa peine
pour promouvoir cette activité. auquel il
faut ajouter la puissance de feu marketing
de tout le monde du surf, qui n’a pas mis
longtemps à comprendre l’intérêt de ce
nouveau jouet : il est tout simplement le
mariage réussi du mythe du surf et de l’accessibilité
d’un engin peu technique. Une
pagaie (une rame), un board (une planche),
on grimpe dessus et le tour est joué. Et la
com’ est magique : là où un sport comme le
« canoë-kayak » se prend les pieds dans le
tapis en essayant de communiquer à travers
plusieurs univers et plusieurs images, le SUP,
lui, joue la carte de la simplicité : surf, balade,
rando, compétition, tout est bon dans le SUP
! C’est ainsi que monsieur et madame tout
le monde pourront s’identifier à la pratique
« gentille » tout en ayant le sentiment d’être
aussi aventureux que Laird…Peu de données
chiffrées existent encore, mais on sait
d’ores et déjà que le phénomène a vite fait
le tour des littoraux, et qu’il ne tardera pas à
pénétrer dans l’intérieur des terres, puisque
chaque plan d’eau ou rivière tranquille est
susceptible d’accueillir les SUoP comme le
confirme yann nguyen responsable de naish
France : « c’est clair que pour nous, le développement
viendra aussi et surtout des
plans d’eau intérieurs, car l’accès à la pratique
sera encore plus facile qu’en mer. nous
pouvons d’ores et déjà observer que des
SUP se vendent un peu partout, et pas seulement
sur des spots localisés comme c’est le
cas pour le surf ou la planche »
Voilà pour la théorie et les prémices. Et l’avenir
? Radieux, merci, répondent en choeur les
acteurs du milieu, c’est-à-dire l’industrie du
surf, de la planche..et même du kayak. Car
il n’a échappé à personne que cet engin se
propulse à la pagaie, et que l’industrie du
canoë s’y intéresse également de près. De
nombreux fabricants et marques de surfs
proposent déjà plusieurs modèles. Idem
côté pagaie, où de nombreux fabricants
du monde de la pirogue ou du canoë ont
franchi le pas avec succès. « Depuis 2 ans,
on a vendu beaucoup de rames spécifiques,
mais la rançon du succès c’est qu’aujourd’hui
des modèles bas de gamme commencent à
inonder le marché.. Mais attention à la casse
; le stand-up nécessite des pagaies costaudes
qui doivent accepter des grosses contraintes
avec de long bras de leviers »confie Stephane
Moshe de Select. Bic est bien sûr sur le
coup, Johnson outdoors également, qui vient
de présenter son nouveau modèle. Et si le
SUP agite tout le monde de l’industrie, c’est
aussi le cas des fédérations, comme celle de
canoë-kayak qui entend faire valoir sa délégation
ministérielle sur les sports de pagaies.
De là à ce qu’il y ait « passe d’armes » avec
la fédé de surf… Espérons le contraire, car
chacun aura à gagner dans le développement
de l’activité…à condition d’être un peu malin
bien sûr. on peut imaginer en effet que tous
ceux qui mettront les pieds sur ces planches
finiront peut-être par avoir envie d’avancer
vraiment sur l’eau, et donc d’essayer le canoë.
C’est ce qui se passe dans le monde du
surf, où les « watermen »- c’est à dire ceux
qui sont à l’aise sur et dans l’eau- pratiquent
indifféremment surf, pirogue ou SUP en
fonction de leurs envie ou des conditions de
mer. Côté rivière, la tendance est là aussi. Le
dernier salon Kanu Messe a vu ses premiers
exposants « SUP » arriver cette année, et
pas mal de kayakistes s’y sont mis à fond à
l’image de Dan gavere ou de Corran adisson.
Ce dernier, qui fut un des précurseurs
du kayak « new school », a même développé
une compagnie qui produit des surfs et des
SUP, et il n’hésite pas à dire que c’est l’avenir.
Il n’hésite d’ailleurs pas non plus à s’élancer
à l’assaut de parcours d’eau vive debout sur
sa planche, ce qu’il ne faudrait peut-être pas
conseiller au premier débutant venu. Mais le
phénomène ne devrait pas se cantonner aux
ultra-spécialistes. Déjà, l’industrie se tourne
vers des produits très stables et accessibles,
destinés à la rando et la découverte. C’est
ainsi que l’on a pu voir fleurir cet été quelques
points de locations au bord de certains
lacs. Pendant ce temps, l’activité se structure
peu à peu, les premières compétitions voient
le jour. Cet été, une course s’est déroulée à
Biarritz avec une dotation de 1000 euros décernée
au vainqueur. autre exemple, naish
(oui, il s’agit bien de la marque de Roby naish
l’ex-petit génie du windsurf) s’est lancé dans
la bataille avec force, et possède son propre
circuit de compétition, avec finale à Hawaii.
Un circuit en eau calme est même en gestation,
qui verra se disputer plusieurs manches
sur le territoire français dès 2010 (voir en
pages précédentes). Un dynamisme et une
motivation qui devrait peut-être inspirer le
canoë-kayak, qui manque cruellement de
toute initiative de ce genre. Hors des compétitions
traditionnelles, toujours point de
circuit d’épreuves promotionnelles destinées
à faire découvrir et pratiquer l’activité.
Pourtant, l’industrie serait sans doute prête
à jouer le jeu et un garçon comme Tony Estanguet
a tout le bagage et la notoriété pour
en devenir le parrain. a force de le répéter
dans CKM, ça viendra peut-être ? En attendant,
tous debout et on pagaie !
Ouai ouai!Pas vue l'ombre d'un SUP par chez moi ni sur les rivières ni sur le lac léman enfin ça sera peut-être pour cet été.
Bref à part sur l'océan et un coté récréatif certain. J'y vois pas d'interet. Bien que pour faire flip flop au bord de l'eau un vieux floteur de planche à voile est largement suffisant.
Par contre ce que je vois c'est une industrie qui promotionne à fond un produit qui n'interesse pas les masses pour l'instant. Et qui espere creer une mode pour pouvoir vendre des produits et s'ouvrir à de nouveaux clients.
La federation peut bien s'y interesser car elle elle interesse de moins en moins les kayakistes (hormis competition) qui ne se reconnaissent pas dedans et pour qui rien n'est fait.
Quand aux photos de Corran en eaux vives sur la rouge, ça reste des belles photos pour des pubs dans CKM mais faut voir la suite de l'action et la natation pour se convaicre qu'une planche n'est pas du tout adapté à la navigation en eau vive et dans des seuils. Je trouve même limite d'en faire la promotion.
A+ Felix
Félix,
Avec tout mon respect, essaye et on en reparle.
Il n'y pas de stratégie ou de volonté des gens de lancer une nouvelle tendance farfelue pour faire du fric.
C'est juste sympa de pagayer debout !
Attendons cet été. On verra si c'est si rare que ça...
Paul.
C'est vrai que mes reflexions peuvent sembler radicales, faut bien relancer le débat. Et puis comme tu dis il faudrait que j'essaye mais ce qui m'agace un peu c'est le coté promotionnel, j'ai l'impression que l'offre est là préte et qu'elle veut un peu forcé la demande. Je ne doute pas une seule seconde que cette activité finira par se développer chez nous. Apparemnt c'est déjà bien le cas en amerique du nord. Cependant je pense que ça restera un sport de plage et d'été.
ET puis cette activité est quand même trés differente de la notre malgré quelques points commun dont l'usage d'une pagaie et son coté acquatique.
Enfin tout ça ce ne sont que quelques réflexions d'un sceptique à propos du SUP qui est pret à changer d'avis si on lui prouve le contraire.
A+ Felix
désolé mais j'y crois pas non plus.
ok pour les vagues sur l'océan,là ca se discute pas:l'interet est immense.
voir ok pour une vague statique en rivière .
pour le reste et sans dénigrer ceux qui y croient,quite a faire du standup,je prefere me mettre debous dans mon canoé.
en rivière pour 95% des gens ,c'est franchement dangereux;c'est un truc a se peter une jambe.
et en lac si c'est pour finir assis, autant etre en canoé .
après oui ,c'est sympa de pagayer debout.