Joker-eph a écrit :JCD t'as probablement du mal comprendre pour la presse : il n'y a aucune distinction. En revanche c'est vrai que l'accès à l'îlot central est très limité vis-à-vis des médias, mais c'est le même traitement pour tout le monde, presse nationale et locale.
Le principe est de dire que l'îlot central est un endroit où les athlètes doivent pouvoir repérer le parcours tranquillement et ne pas être dérangés dans leur concentation entre leurs manches. C'est quelque chose qui est mis en place sur l'expérience acquise sur d'autres évènements sur la base des retours des athètes et des entraineurs. Donc la presse n'a pas accès à cette zone "compétition". Les photographes peuvent demander un accès pour 30 minutes maximum sur l'ilôt pour prendre des vues sous certains angles, avec un maxi de 5 photographes en même temps sur l'îlot.
En fait, je ne parlais pas de l'ilot mais de la zone mixte.
Comme je l'ai dit à Arnaud (le responsable de la com à la Fédé), je n'approuve pas la décision d'interdire l'accès à l'ilot mais je la respecte. Aux piges olympiques de Séo, l'enjeu était supérieur à celui d'une coupe du monde, les médias avaient accès partout et je n'ai pas eu de mauvais retour de la part des athlètes (béarnais en tout cas). Pour info, c'est la première compet que je couvre (régionaux, N1, N2, finale N1, piges olympiques, piges-09, Pré-Mondiaux...) où je vois ça. Ils l'avaient déjà fait quand ? Mais pourquoi pas après tout. Si les athlètes souhaitent analyser le parcours sans caméra, ni appareil photo, ni présence journalistique, je ne peux que respecter leur souhait.
Je parlais de la zone mixte. Où les "médias +" peuvent circuler librement alors que les autres sont relégués derrière, coincés entre deux barrières espacées de 2 m. En plus, de là où on est, on ne peut pas suivre la course... Il faut choisir : suivre la course ou faire des interviews (car les athlètes partent ensuite sur le bassin de récup (presse interdite), débarquent sous le pont (presse interdite) passent direct par le village athlète (presse interdite)). Pas franchement l'idéal pour bosser. Renseignements pris, les "médias +" sont en fait deux télés qui ont acheté les droits de l'événement et qui ont un accès "prioritaire" aux athlètes (normal). Mais le plus simple n'aurait-il pas été de leur laisser la priorité et de laisser ensuite les autres journalistes travailler sans barrière ? On est si ingérable que ça, les médias locaux ? Pas sûr en plus qu'un journal local et une télé nationale souhaitent parler aux mêmes athlètes (genre les Palois Mathieu Doby ou Mel...). On peux très bien imaginer la télé interviewer Tony pendant que mois j'interroge Denis Gargaud-Chanut. Ben non.
Après il y a le fond et la forme. Etre traiter de "média -" alors que je couvre toutes les compétitions organisées en Béarn (régionaux, N3, N2, N1, piges...) toute l'année, et de l'autre côté, voir des TV qui ne savent pas faire la différence entre un canoë et un kayak (dixit un autre bénévole) être "média +", je pense que tu peux comprendre pourquoi j'ai eu les boules.
Voilou. Je m'en remettrai

Et pis au double régional de l'automne (30 octobre-1er novembre, oligo ?), les TV ne seront plus là. Moi si
