pierrot a écrit :Pour mettre dans le sac des juges compétiteurs.
Notre amis Joker, était J.A ce W.E. sur un SLREG. Moi comme simple touriste, mais pas aveugle.
Nous avons pu contater quasiment tous les mauvais cotés des juges compétiteurs;
Absence à la réunion des juges
Erreurs de jugement importantes
Une charmante miss qui est en train de discuter avec sa copine en se remaquillant et qui met 0 à un compétiteur qui fait un 50 évident.
Pour coller au rglt il était instauré un contrôle des pénalités systématique, mais comment contrôler une feuille vierge (que les N° de dossard)
Juge qui disparait de son poste, juge qui se fait remplacer par un inconnu.
J'ai passé mon APM à plaindre joker qui lui passait son temps a récupérer des "coups pourris"
Il faut comprendre que le jugement est indispensable pour que le slalom puisse exister, mais que pour une grande partie de la culture des clubs, c'est une corvée, donc réalisé à contre coeur.
Lorsque le J.A. ne peut plus avoir confiance dans le travail de ses juges, c'est le slalom qui meurt.
Car pour que le classement soit fiable il faut que la perf. d'un compétiteur soit évaluée à sa juste valeur, si un juge "oublie" de mettre un 50, il peut faire avancer au classement celui-ci de 80/100 places.
Cette situation pour moi est beaucoup plus grave, que les rares compétiteurs qui montent en N1 grace à un Rg.
Il est très clair que le sérieux de "certains juges compétiteurs" laisse vraiment à désirer. Mais j'irai plus loin, le niveau et le sérieux des juges me semble de plus en plus critique! D'autant il faut former d'avantage les juges, d'autant il faut aussi qu'ils soient plus sérieux dans leur fonctionnement! Pour y arriver ne peut-on pas couper la poire en deux? C'est à dire trouver des solutions pour un peu plus de sérieux de la part des juges, (mieux formés, sensibilisés d'avantage à leur tache ou mission!). Si je suis compétiteur, j'ai aussi peut-être envie d'être bien jugé non? donc,
Accepter qu'un juge compétiteur ne puisse l'être que si :
1/ Cela se passe uniquement sur une course régionale
2/ Il est correctement formé, (livret de juge et formation à jour)
3/ Il ne peut le faire que sur un groupe, matin ou après midi, (dans ce cas il n'est pas compétiteur dans le groupe où il juge!)
4/ Des sanctions sont appliquées dans le cas de non respect de ces règles, (Exemple: ses manches sont retirées de la course, suppression du livret de juge!).
Par ce biais, une partie des personnes concernées par cette forme de jugement sur les courses régionales, seraient déjà surement mieux formées. La qualité de leur prestation, (qui n'est plus contestable via le nouveau règlement sur les réclamations ou vérifications), en serait surement meilleure.
Pour ce qui est des juges qui restent la journée :
Comme il arrive que certains viennent juger sur les courses sans livret de juge, voir même sans formation, (d'où ce que l'on peut voir régulièrement sur les courses, avec des incohérences flagrantes comme celles décrites par Pierrot), et bien:
1/ Ces personnes doivent faire l'objet d'une interdiction de juger la course suivante si ils s'avèrent complètement incompétents, et dans le cas où le JA relève des dysfonctionnements tels ceux cités plus haut, relevés de leurs fonctions sur la course même par le JA qui propose un remplaçant (à prévoir sur l'organisation de course)!
2/ Si ces personnes présentent un livret en règle, le manque de sérieux de ces juges doit-être pris en compte et le livret, si il a récidive, supprimé par le JA qui dans son rapport précisera les circonstances de cette sanction! Le juge devra alors repasser par une formation pour pouvoir juger à nouveau!
Aujourd'hui le rôle du juge est essentiel comme l'a très justement dit Pierrot, pour la survie du slalom;
pas de juge, pas de course!
Et si les compétiteurs, (dont je fais parti), ne prennent pas au sérieux cela c'est eux même qu'ils pénalisent! Aujourd'hui je suis d'accord que le sérieux de beaucoup de "juges/compétiteurs" n'est même pas à la hauteur d'une simple course régionale! Aussi avant de permettre quelques aménagements, il faut d'abord proposer des solutions ou alternatives qui permettent d'aller dans le bon sens, des solutions pour avoir des juges mieux formés, (donc les aider à être meilleurs sur le terrain), ou sanctionner quand cela ne va pas non plus!