Fin d'humeur
- antoine19
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Toujours beaucoup d'humour dans les textes de Stephane pour aborder des sujets pas toujours très marrants, moi j'en redemande!
Je trouve juste ces positions un peu radicales de temps en temps, je pense que tout kayakiste quelque soit sa pratique (bassin, freestyle,trips fréquents à l'étranger...) ne peut être indifférent lorsqu'une riviève quelqu'elle soit est menacée...Après, certains ont peut être simplement plus de temps pour s'investir, être présents sur place, plus d'éxpérience dans ce genre de combat, plus d'attachement à une rivière en particulier...mais je ne pense pas que l'on puisse diviser les kayakistes en 2 catégories, ce qui s'en foutent voire même que ça arrange et les autres.
Ceci dit je conçois très bien que des gens très impliqués dans ce genre de combat comme Stéphane trouvent le reste de la communauté un peu mous du gland quand il s'agit monter au front...
Pour avoir déja parcouru la Santoire, je souhaite de tout mon coeur qu'elle soit épargnée ainsi que les loutres qui ont l'air d'y passer pas mal de bon temps!
Tchô
Je trouve juste ces positions un peu radicales de temps en temps, je pense que tout kayakiste quelque soit sa pratique (bassin, freestyle,trips fréquents à l'étranger...) ne peut être indifférent lorsqu'une riviève quelqu'elle soit est menacée...Après, certains ont peut être simplement plus de temps pour s'investir, être présents sur place, plus d'éxpérience dans ce genre de combat, plus d'attachement à une rivière en particulier...mais je ne pense pas que l'on puisse diviser les kayakistes en 2 catégories, ce qui s'en foutent voire même que ça arrange et les autres.
Ceci dit je conçois très bien que des gens très impliqués dans ce genre de combat comme Stéphane trouvent le reste de la communauté un peu mous du gland quand il s'agit monter au front...
Pour avoir déja parcouru la Santoire, je souhaite de tout mon coeur qu'elle soit épargnée ainsi que les loutres qui ont l'air d'y passer pas mal de bon temps!
Tchô
- Fredo_07
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PousseVolcan
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D'accord, en partie, avec Fredo07 et Antoine 19. L'idée est d'autant plus originale qu'elle adopte la démarche écologique (au sens premier du terme, c'est à dire l'homme dans l'environnement et non exclusivement sous l'angle politique d'une profession de foi). L'article aborde bien deux "mondes" (celui de l'homme et celui de l'animal) qui, sans être mis tout à fait sur le même plan, se côtoient, en s'évitant parfois. Je trouve que les contributions de Stéphane Roux (culture kayak, articles sur les rivières...) apportent toujours une aute vision des descentes de rivière, celle des kayakistes "absorbant" les modifications du milieu. Le parallèlisme avec l'animal est, en ce sens, éloquent puisqu'il montre la capacité (ou non) du pratiquant à intérioriser les contraintes qui pèsent sur son activité. Stéphane Roux rappelle, en ses termes, un haut degré d'engagement de l'homme dans un milieu qui, s'il ne s'adapte pas, est voué à mourir. Mais, en filigrane de son analyse, le billet "fin d'humeur" pourrait aller encore plus loin en comparant le cas de la Santoire à d'autres cours d'eau (Ubaye, rivière de plaine ou autre torrent alpestre...) aux bords desquels vit une faune sans cesse menacée, comme l'est le kayakiste de rivière!
Si cette perception naturaliste se nourrit de la "logique de la catastrophe", elle doit aller jusqu'au bout comme l'article de Stéphane Roux dans CKM à propos des déchets déversés dans les cours d'eau. La ligne éditoriale de la revue ne peut se contenter de dire que le "vert est tendance" et peut dépasser la seule dimension moralisatrice qui caractérise les discours consistant à se léguer les uns contre les autres ou à disqualifier un comportement sous prétexte qu'il n'est pas éco-citoyen...
Sans mettre complètement sur le même plan la lutte contre l'exploitation electrifère des cours d'eau, la pollution et la sauvegarde de la faune, il semble opportun de revoir ce qui s'écrivait déjà dans la revue en 1971 ("Defense de l'environnement" Henri Rambaud, CKM n°6) pour comprendre que ce discours se structure autour de deux points :
- une volonté farouche de préserver les eaux claires et abondantes quel qu'en soit le prix en adaptant les termes les plus en vogue ("écologie" en 1971, "développement durable" en 2007) à un ensemble hétérogène l'environnement qui dépasse en fait la dimension de l'espace de jeu ou la préservation de la faune pour s'inscrire dans le cadre de vie ou le dérèglement des rythmes biologiques voir à la muséographie de la nature...
- Dans la plupart des cas, les kayakistes écrivains présente leur action salutaire pour l'environnement comme un discours qui rencontre des résistances et qui dans l'interaction quotidienne est vouée à l'échec à cause des actions irresponsables d'instances supérieures.
J'en viens à me poser la question des moyens pour valoriser cette perception fine de l'environnement autrement que par un discours similaire à celui des surfeurs qui se centrent uniquement sur le fait que leur espace de jeu est spolié et que cela représente pour eux seulement une atteinte sanitaire (ce que ne fait pas en ces terme Stéphane Roux). En Angletrre, kayakistes et surfeurs ne s'entendent pas sur les raisons de la pollution des cours d'eau.
J'aimerai avoir l'avis des pratiquants français ?
Si cette perception naturaliste se nourrit de la "logique de la catastrophe", elle doit aller jusqu'au bout comme l'article de Stéphane Roux dans CKM à propos des déchets déversés dans les cours d'eau. La ligne éditoriale de la revue ne peut se contenter de dire que le "vert est tendance" et peut dépasser la seule dimension moralisatrice qui caractérise les discours consistant à se léguer les uns contre les autres ou à disqualifier un comportement sous prétexte qu'il n'est pas éco-citoyen...
Sans mettre complètement sur le même plan la lutte contre l'exploitation electrifère des cours d'eau, la pollution et la sauvegarde de la faune, il semble opportun de revoir ce qui s'écrivait déjà dans la revue en 1971 ("Defense de l'environnement" Henri Rambaud, CKM n°6) pour comprendre que ce discours se structure autour de deux points :
- une volonté farouche de préserver les eaux claires et abondantes quel qu'en soit le prix en adaptant les termes les plus en vogue ("écologie" en 1971, "développement durable" en 2007) à un ensemble hétérogène l'environnement qui dépasse en fait la dimension de l'espace de jeu ou la préservation de la faune pour s'inscrire dans le cadre de vie ou le dérèglement des rythmes biologiques voir à la muséographie de la nature...
- Dans la plupart des cas, les kayakistes écrivains présente leur action salutaire pour l'environnement comme un discours qui rencontre des résistances et qui dans l'interaction quotidienne est vouée à l'échec à cause des actions irresponsables d'instances supérieures.
J'en viens à me poser la question des moyens pour valoriser cette perception fine de l'environnement autrement que par un discours similaire à celui des surfeurs qui se centrent uniquement sur le fait que leur espace de jeu est spolié et que cela représente pour eux seulement une atteinte sanitaire (ce que ne fait pas en ces terme Stéphane Roux). En Angletrre, kayakistes et surfeurs ne s'entendent pas sur les raisons de la pollution des cours d'eau.
J'aimerai avoir l'avis des pratiquants français ?
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teamckm
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Merci pour lui et pour le mag, c'est bien d'avoir quelques avis car ce billet est pour nous l'occasion de pointer quelques sujets qui nous tiennent à coeur, et on ne peut pas dire pour le moment qu' il y ait beaucoup de reactions sur les humeurs ou editos, pourtant il y a deux ou trois choses qui ont été dites qui auraient pu faire débat. L'idée n'est pas de polémiquer mais bien d'échanger un peu, sur des sujets de fond en général, où personne ne détient la vérité mais où les enjeux sont importants; n'hésitez donc pas à lire..et à réagir, c'est la fonction même de ce forum dédié sur evo..