Faisant suite à deux précédentes études menées par l'INSA (Institut National des Sciencs Appliquées de Toulouse (école d'ingénieurs)), j'ai poursuivis cette année ce projet demandé par le Club de Toulouse.
Comme rappelé sur le blog suivant http://toulousewave.kayakblogs.com/, il faut modéliser la glissière du bassin d'eau vive afin de pouvoir ensuite modifier le fond et ainsi créer une vague exploitable en aval.
(un rapel se forme actuellement avec 30 cm de fond)
En utilisant les précédent résultats, j'ai pu bien modéliser
numérquement (fluent) le phénomène. Par la suite, j'ai pu guider le CKT vers deux types de formes selon les caractéristiques voulues (vague longue mais peu haute ou vague courte mais plus creusée).
Le rapport suivant est celui remis à l'école et au CKT.
Hormis les premières pages, aucune équation n'est en jeu donc les non matheux pourront lire sans soucis...
http://vaguetoulouse.site.voila.fr/final_report.pdf
(je pense que le lien ne tiendra pas longtemps, Punglas tu peux le mettre sur ton blog?)
Bonne lecture
J'attends vos commentaires
Voici un résumé du rapport (pour ceux qui sont pressés..
Ce projet de fin d’étude est demandé par le club de Canoë-kayak de Toulouse situé sur l’île du
Ramier. Entre les deux bras de la Garonne, s’écoule un canal d’eaux vives dont la première
partie possède un dénivelé important sur une courte section. Cette glissière pourrait permettre
de créer une belle vague à ses pied malheureusement un ressaut inexploitable se produit. Le
but du projet est d’apporter les solutions pour que le CKT ait une vague répondant à leurs
contraintes (hauteur, longueur de vague).
Ce PFE déjà commencé par 2 élèves avant moi a conduit à modéliser le phénomène en 3D,
instationnaire, multiphasique, surface libre et volume ouvert dans Fluent. En effet, l’étude
numérique est obligatoire ici tant le phénomène est complexe. Cependant, une première
approche analytique empirique est nécessaire pour connaître les paramètres d’entrée de Fluent
(hauteur d’eau et vitesse pour un débit imposé par le CKT).
Le modèle validé en comparaison à la réalité, j’ai pu modifié le dos de la planche créant un
mauvais ressaut pour que ce dernier prenne la forme voulue par le CKT.
Le béquer en fin de planche permet d’éloigner la vague à l’aval et d’augmenter sa profondeur
tout en l’allongeant ; malheureusement, elle n’est pas forcement très haute mais le « V »
typique des vagues à surf est bien marqué.
Le modèle à aile d’avion permet l’effet inverse : une vague haute se forme mais plus proche
de la planche et moins longue (donc plus proche du ressaut pur). Le « V » est d’autant moins
marqué que l’aile est moins haute sur la planche.
Enfin, une forme ovoïdienne sur la planche permet à l’écoulement d’accélérer sur les coté tout
en formant un petit ressaut au centre de la veine d’eau. Ceci étant prévisible, on peut valider le
modèle Fluent à ce niveau là.
Ce projet est un fin mélange de complexité entre des paramètres Fluent à régler (solveur,
coefficients..), le maillage à affiner aux bons endroits et les formes simples mais suffisantes à
concevoir.
Bonne chance aux suivants….