Former un bon kayakiste = compétition ?
Modérateur : Vincent
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Voilà ma question, doit-on faire de la compétition pour être un bon ou même un très bon kayakiste d'eau vive ? A cela, on peut se poser la question de ce qu'est un bon kayakiste en eau vive !
En d'autre terme, l'école de la compétition et l'entraînement physique, sont-ils indispensables pour former des pagayeurs, même si ceux-ci ne se destinent pas à la compétition ?
En d'autre terme, l'école de la compétition et l'entraînement physique, sont-ils indispensables pour former des pagayeurs, même si ceux-ci ne se destinent pas à la compétition ?
- Théo
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Je pense qu'il faut avoir fait 1 peu de compet comme ça on sait ce que c'est et puis connaître plusieurs discipline donne de la culture kayak. En + si on veut 1 jour former d'autres pagayeurs,on peut leur apprendre autre chose que la rivière(c'est quand même mieux d'en faire le + possible).
Et l'entrainement, physique ça peut tjr servir d'avoir quelques notions.
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bil
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La compète ne fait pas tout, mais l'entrainement est synonyme de perceverance, de régularité de pratique et de forme physique. ce n'est pas toujours le cas dans la pratique non compétitive. en effet difficile de se motiver dans le but unique de faire mieux par rapport à soit même sans se mesurer à autrui, à moins de revenir tout droit d'un temple de Lhassa. Donc l'école de la compétition, peut apporter dans bien des cas pas mal de petits +:trajectoire, condition physique, mental... mais peu de choses en terme de sécu et de découverte du milieu naturel (le vrai!).
conclusion: là où ya de la pagaie ya de l'espoir....
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- FWED
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Moi je pense que la compétition n'est pas obligatoirement un outils pour etre un bon en eau vive ( un(e) bon(ne) kayakiste d'eau vive , selon moi c'est quelqu'un qui est déja à l'aise dans son bateau, qui sait le manoeuver correctement , qui sait anticiper, et qui connait aussi ses limites )
Le simple fait de naviguer avec des personnes biens rodées de l'eau vive , de découvrir des rivières plus ou moins dure permet de progresser !
En tout cas moi j'ai appris a naviguer comme ça8):D !
Aprés bon c'est vrai que la compétition améliore ta condition physique et que pour certain elle fixe un objectif mais bon je trouve complétement débile le raisonnement : "Tu es obligé de faire de la compét. si tu veux etre bon en rivière"
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Le simple fait de naviguer avec des personnes biens rodées de l'eau vive , de découvrir des rivières plus ou moins dure permet de progresser !
En tout cas moi j'ai appris a naviguer comme ça8):D !
Aprés bon c'est vrai que la compétition améliore ta condition physique et que pour certain elle fixe un objectif mais bon je trouve complétement débile le raisonnement : "Tu es obligé de faire de la compét. si tu veux etre bon en rivière"
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grutbrut
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Je dirais que c'est pas la compétition en elle même qui soit importante mais plutôt les deux discipline que sont le slalom et la descente qui offre un très bon bagage pour un kayakiste d'eau vive. C'est deux pratiques t'apprenne une très bonne lecture de l'eau vive qui te permet une adaptation rapide à tout type d'eau vive. Perso j'ai fait dix ans de compète et même si ca fait 5 ans que j'en fait plus je pense que ça ma beaucoup servit? après c'est sur que si tu commence le kayak tard je suis pas sur que déjà t'arrive à te motiver à faire de la compet et deuxio quand on est plus vieux on assimile différemment les techniques. Donc en résumé pour les jeunes entre 10 et 16 ans la compet est un bon moyen d'apprentissage qui après peut te permettre de te spécialiser dans une des disciplines d'eau vive.
- FWED
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quote:Posté par grutbrut
Je dirais que c'est pas la compétition en elle même qui soit importante mais plutôt les deux discipline que sont le slalom et la descente qui offre un très bon bagage pour un kayakiste d'eau vive. C'est deux pratiques t'apprenne une très bonne lecture de l'eau vive qui te permet une adaptation rapide à tout type d'eau vive. Perso j'ai fait dix ans de compète et même si ca fait 5 ans que j'en fait plus je pense que ça ma beaucoup servit? après c'est sur que si tu commence le kayak tard je suis pas sur que déjà t'arrive à te motiver à faire de la compet et deuxio quand on est plus vieux on assimile différemment les techniques. Donc en résumé pour les jeunes entre 10 et 16 ans la compet est un bon moyen d'apprentissage qui après peut te permettre de te spécialiser dans une des disciplines d'eau vive.
Oui parce que toi on t'as appris le kayak de cette manière , mais il y a d'autres maniére d'apréhender l'eau vive que par la compet. !
Je dirais que c'est pas la compétition en elle même qui soit importante mais plutôt les deux discipline que sont le slalom et la descente qui offre un très bon bagage pour un kayakiste d'eau vive. C'est deux pratiques t'apprenne une très bonne lecture de l'eau vive qui te permet une adaptation rapide à tout type d'eau vive. Perso j'ai fait dix ans de compète et même si ca fait 5 ans que j'en fait plus je pense que ça ma beaucoup servit? après c'est sur que si tu commence le kayak tard je suis pas sur que déjà t'arrive à te motiver à faire de la compet et deuxio quand on est plus vieux on assimile différemment les techniques. Donc en résumé pour les jeunes entre 10 et 16 ans la compet est un bon moyen d'apprentissage qui après peut te permettre de te spécialiser dans une des disciplines d'eau vive.
Oui parce que toi on t'as appris le kayak de cette manière , mais il y a d'autres maniére d'apréhender l'eau vive que par la compet. !
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Pozor
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Non la compét n'est pas indispensable à la formation d'un bon kayakiste d'eau vive
Mais oui elle apporte des notions complémentaires
Naturellement il y aura toujours ceux qui en sont des accrocs et d'autres qui y sont allergiques
Il faut juste espérer que les jeunes tomberont sur des cadres qui leur offriront la possibilité de s'essayer à tout
Non la compét n'est pas indispensable à la formation d'un bon kayakiste d'eau vive
Mais oui elle apporte des notions complémentaires
Naturellement il y aura toujours ceux qui en sont des accrocs et d'autres qui y sont allergiques
Il faut juste espérer que les jeunes tomberont sur des cadres qui leur offriront la possibilité de s'essayer à tout
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Ca peut pas faire de mal, mais tout dépend du niveau qu'on entend par "bon".
Faire régulièrement du slalom sur des bassins comme Epinal, par exemple, va pas faire progresser dans de l'eau vive comme BSM. Pareil pour la descente, si on fait de la compétition sur des rivières de classe 2, on ne sera pas un bon kayakiste d'eau vive de classe 4.
Si je compare au ski, le slalom apprend à tourner à "10cm" près, ça peut aider et être parfois très utile, mais vu que ça se passe sur de la glace, ça n'apprendra rien en poudreuse, par exmple.
Il faut donc, à mon avis, changer souvent de rivières, de façon à éviter de prendre trop de repères sur un parcours, même difficile mais qu'on connait par coeur.
La compétition en revanche peut aider au surpassement de soi, à apprendre à avoir la pression.
Faire régulièrement du slalom sur des bassins comme Epinal, par exemple, va pas faire progresser dans de l'eau vive comme BSM. Pareil pour la descente, si on fait de la compétition sur des rivières de classe 2, on ne sera pas un bon kayakiste d'eau vive de classe 4.
Si je compare au ski, le slalom apprend à tourner à "10cm" près, ça peut aider et être parfois très utile, mais vu que ça se passe sur de la glace, ça n'apprendra rien en poudreuse, par exmple.
Il faut donc, à mon avis, changer souvent de rivières, de façon à éviter de prendre trop de repères sur un parcours, même difficile mais qu'on connait par coeur.
La compétition en revanche peut aider au surpassement de soi, à apprendre à avoir la pression.
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gilles
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C'est sur que l'on doit pouvoir apprendre à naviguer sans faire de courses, surtout aprés 20 ans. Maintenant, nous sommes majoritairement passé par les sélectifs cadets, l'ex bivalence slalom /descente parceque c'est beaucoup plus facile commme cela, tu as autant de stage qu'il faut, des sorties sur des riveres en eau, un reconnaissance de ton niveau dans les clubs (=accés aux bons bateaux . Il n'y a qu'a voir le niveau en mer pour voir que la pratique individuelle, avec peu de concurrence amméne à la stagnation. ( je sent que je vais encore me faire pourrir avec ce genre de remarque!)
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pluidetoiles
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Il est vrai que la pratique du slalom est un petit plus pour la rivière car ça permet d'apprendre à porter son regard plus loin -les portes slalom- et à ne pas louper son stop, à avoir une bonne lecture des mouvements d'eau...
Mais plus personnellement, c'est la haute rivière qui m'a appris a progresser en slalom ...alors après , cela dépend aussi des personnes avec qui l'on navigue en rivière, si elles se font la riviere à "l'allemande" ( c'est a dire tracer tout droit sans stop et sans vraiment de reconnaissance), ou si elles font la riviere de stop en stop et qu'elles trouvent prétexte a jouer dans n'importe quel mouvement d'eau intéressant (ce qui est le cas dans mon club)...
donc voila, il n'y a en fait pas vraiment de réponse à ta question labeille kool...
Mais plus personnellement, c'est la haute rivière qui m'a appris a progresser en slalom ...alors après , cela dépend aussi des personnes avec qui l'on navigue en rivière, si elles se font la riviere à "l'allemande" ( c'est a dire tracer tout droit sans stop et sans vraiment de reconnaissance), ou si elles font la riviere de stop en stop et qu'elles trouvent prétexte a jouer dans n'importe quel mouvement d'eau intéressant (ce qui est le cas dans mon club)...
donc voila, il n'y a en fait pas vraiment de réponse à ta question labeille kool...
- tryxan
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[privatejoke]
hehe tu veux former qui cette fois ??? ca me fait peur, je repense a ton dernier poulain "ptit nico"
[/privatejoke]
mais sinon pour ta question je serai tente de dire... hum... ca depend !
ca depend de ce que t'appelle un bon kayakiste en eau vive : III ou VI ? et de ce que t'appelle competition : regional ou international ?
basiquement je pense que la competition a haut niveau t'apporte la maitrise technique et la precision que tu peux transposer a l'eau vive.
apres l'entrainement physique je vois pas en quoi ca t'aidera...
quote:posté par eiger1004
Si je compare au ski, le slalom apprend à tourner à "10cm" près, ça peut aider et être parfois très utile, mais vu que ça se passe sur de la glace, ça n'apprendra rien en poudreuse, par exmple.
j'en suis pas sur justement, plusieurs skieurs "extreme" sont des ex descendeurs.
quote:posté par Labeille KOOL
En d'autre terme, l'école de la compétition et l'entraînement physique, sont-ils indispensables pour former des pagayeurs, même si ceux-ci ne se destinent pas à la compétition ?
ben non, SURTOUT si ceux-ci ne se destinent pas a la competition !!!
en fait comme pour la pluspart l'ecole de la competition sera du n3 ca n'apportera rien a leur maitrise de l'eau vive, et puis l'entrainement compet c'est de la muscu et du plat principalement, sauf pour les slalomeurs n1 qui font un peu de riviere, genre bourg
hehe tu veux former qui cette fois ??? ca me fait peur, je repense a ton dernier poulain "ptit nico"
[/privatejoke]
mais sinon pour ta question je serai tente de dire... hum... ca depend !
ca depend de ce que t'appelle un bon kayakiste en eau vive : III ou VI ? et de ce que t'appelle competition : regional ou international ?
basiquement je pense que la competition a haut niveau t'apporte la maitrise technique et la precision que tu peux transposer a l'eau vive.
apres l'entrainement physique je vois pas en quoi ca t'aidera...
quote:posté par eiger1004
Si je compare au ski, le slalom apprend à tourner à "10cm" près, ça peut aider et être parfois très utile, mais vu que ça se passe sur de la glace, ça n'apprendra rien en poudreuse, par exmple.
j'en suis pas sur justement, plusieurs skieurs "extreme" sont des ex descendeurs.
quote:posté par Labeille KOOL
En d'autre terme, l'école de la compétition et l'entraînement physique, sont-ils indispensables pour former des pagayeurs, même si ceux-ci ne se destinent pas à la compétition ?
ben non, SURTOUT si ceux-ci ne se destinent pas a la competition !!!
en fait comme pour la pluspart l'ecole de la competition sera du n3 ca n'apportera rien a leur maitrise de l'eau vive, et puis l'entrainement compet c'est de la muscu et du plat principalement, sauf pour les slalomeurs n1 qui font un peu de riviere, genre bourg
- Tibo
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quote:La compète ne fait pas tout, mais l'entrainement est synonyme de perceverance, de régularité de pratique et de forme physique. ce n'est pas toujours le cas dans la pratique non compétitive. en effet difficile de se motiver dans le but unique de faire mieux par rapport à soit même sans se mesurer à autrui
Sur quoi te bases-tu
De nombreux travaux sur la motivation sportive tendent à démontrer tout à fait le contraire. A savoir qu'en travaillant avec un objectif de maîtrise (apprentissage de techniques) on obtient les mêmes résultats qu'en mettant les individus en compétitions entre eux et que ceux qui sont basés sur un objectif de maîtrise s'investissent plus et plus longtemps dans une activité sportive (Guillet, Fontaine et Sarrazin, 2003)
De même, d'autres chercheurs ont montrés que si la motivation à pratiquer un activité sportive était alimentée par la perspective d'une récompense (ce qui est le cas de la compétition) ou pour répondre à une demande (d'entraineur, du club...) (motivation extrinsèque non autodéterminée), ces pratiquants sont plus sujet à l'abandon de la pratique (Sarrazin, 2002 et Peltier, 2001)
Donc la compétition n'est pas une condition sine qua none pour former un "bon" kayakiste et de plus la compétition tend a ne pas "fidéliser" les adhérents dans notre discipline.
Sur quoi te bases-tu
De nombreux travaux sur la motivation sportive tendent à démontrer tout à fait le contraire. A savoir qu'en travaillant avec un objectif de maîtrise (apprentissage de techniques) on obtient les mêmes résultats qu'en mettant les individus en compétitions entre eux et que ceux qui sont basés sur un objectif de maîtrise s'investissent plus et plus longtemps dans une activité sportive (Guillet, Fontaine et Sarrazin, 2003)
De même, d'autres chercheurs ont montrés que si la motivation à pratiquer un activité sportive était alimentée par la perspective d'une récompense (ce qui est le cas de la compétition) ou pour répondre à une demande (d'entraineur, du club...) (motivation extrinsèque non autodéterminée), ces pratiquants sont plus sujet à l'abandon de la pratique (Sarrazin, 2002 et Peltier, 2001)
Donc la compétition n'est pas une condition sine qua none pour former un "bon" kayakiste et de plus la compétition tend a ne pas "fidéliser" les adhérents dans notre discipline.
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splitwee
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De part ma petite expérience assez tarabiscotée (rivière, puis comptet Freestyle, puis compet slalom, puis re rivière...), je ne pense pas que la compétiton soit INDISPENSABLE, mais c'est un plus indéniable (le slalom particulièrement...).
Après, ce n'est pas parceque tu es bon slalomeur que tu es bon en rivière, il ne faut surtout pas croire ca, mais le slalom t'apporte, plus que la persévérance, régularité de pratique ou autres trucs lus plus haut, une PRECISION de naviguation: si tu ne fait que de la rivière, ta trajectoire sera précise qu'à disons 50cm: parfois ca va passer, parfois ca va toucher un peu les cailloux, mais globalement tu passes à peu près au bon endroit. Un slalomeur va être habitué à être précis à environ 10cm près, comme lu plus haut, ce qui permet, forcement, de passer en général plus "propre" dans les rapides.
Ca ne fait pas tout évidamment, il faut être à l'aise avec l'eau (et beaucoup de slalomeurs ne le sont pas, spécialement un grand nombre de demoiselles...), et c'est là où le freestyle intervient, car il permet de beaucoup moins appréhender les mouvements d'eaux violents et parfois incontrolables.
Donc en résumé, pour moi Bon slalomeur+bon freestyleur=de grande chances d'avoir un bon en rivière. Il n'y a qu'à voir la majorité des très bon kayakistes sont un jour dans leur jeunesse passés par là...(David Arnaud, Hervé Amalbert, Nico Chassing,...)
(ma théorie ne marche qu'avec des slalomeurs ayant minimum un bon niveau N2, c'est sur qu'au fin fond de la N3, il n'y a pas forcement autant de précision...)
Après, ce n'est pas parceque tu es bon slalomeur que tu es bon en rivière, il ne faut surtout pas croire ca, mais le slalom t'apporte, plus que la persévérance, régularité de pratique ou autres trucs lus plus haut, une PRECISION de naviguation: si tu ne fait que de la rivière, ta trajectoire sera précise qu'à disons 50cm: parfois ca va passer, parfois ca va toucher un peu les cailloux, mais globalement tu passes à peu près au bon endroit. Un slalomeur va être habitué à être précis à environ 10cm près, comme lu plus haut, ce qui permet, forcement, de passer en général plus "propre" dans les rapides.
Ca ne fait pas tout évidamment, il faut être à l'aise avec l'eau (et beaucoup de slalomeurs ne le sont pas, spécialement un grand nombre de demoiselles...), et c'est là où le freestyle intervient, car il permet de beaucoup moins appréhender les mouvements d'eaux violents et parfois incontrolables.
Donc en résumé, pour moi Bon slalomeur+bon freestyleur=de grande chances d'avoir un bon en rivière. Il n'y a qu'à voir la majorité des très bon kayakistes sont un jour dans leur jeunesse passés par là...(David Arnaud, Hervé Amalbert, Nico Chassing,...)
(ma théorie ne marche qu'avec des slalomeurs ayant minimum un bon niveau N2, c'est sur qu'au fin fond de la N3, il n'y a pas forcement autant de précision...)
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legwenn
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- Inscription : jeu. déc. 08, 2005 17:36
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- Navigue avec (bateau) : tout ce qui flotte, du tubing au V6. . .
voir plus - département : 44
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- Rivière(s) sur laquelle je peux donner des infos : la rouzielle supérieure, (III, IV, V,) entre St Saturnin les deux églises et le pont de chemin de fer de St Jean le Velu.
Un avantage de la compet qui n'a pas été cité, c'est l'émulation créée par la rencontre des autres compétiteurs. C'est ce qui permet les échanges d'expériences et les discutions autour du CK. Toujours naviguer avec les mêmes gens est aussi un facteur limitant de la réussite.
Pour progresser il faut un max de navigation dans des milieux et des bateaux variés, (en recherchant la richesse des situations rencontrées) et un max d'échanges. C'est la richesse des situations et des pagayeurs que l'on rencontre qui fait progresser et qui entretien la motivation.
Comme ils disent chez Flunch : "trop manger du même plat, rend pas trop équilibré". A méditer. . .
Pour progresser il faut un max de navigation dans des milieux et des bateaux variés, (en recherchant la richesse des situations rencontrées) et un max d'échanges. C'est la richesse des situations et des pagayeurs que l'on rencontre qui fait progresser et qui entretien la motivation.
Comme ils disent chez Flunch : "trop manger du même plat, rend pas trop équilibré". A méditer. . .
- SERGEÏ
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- Inscription : jeu. août 22, 2002 21:41
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- Rivière(s) sur laquelle je peux donner des infos : en ariège
La descente à partir de la classe II+ apprend à placer son bateau, à anticiper les trajectoires.
Le slalom apprend à utiliser un max d'actions combinées avec sa pagaie (avancer tout en gardant le contrôle), développe le gainage et en même temps la finesse de navigation (faire des stops efficaces sans actions inutiles en opposition au moulinage du débutant), donc un meilleur rendement, à utiliser le moindre relief pour naviguer en glisse et non en force (éviter les bacs idiots et épuisants), et de la même manière utiliser l'énergie d'un mouvement d'eau pour faire tourner son kayak comme voulu (par exemple faire un stop directement dans un rouleau sans forcer sur la pagaie ou se servir d'un portefeuille pour se faire enmener dans un contre avec la bonne incidence).
Le freestyle développe (en plus de l'esquimautage
) l'adaptabilité, c'est à dire développer une solution rapide fasse à une situation inatendue, ce qui manque en slalom. Le problème de beaucoup de freestyleur est de misé plus sur la technique que sur la préparation physique (négligence des séances aérobies qui permettent pourtant de récuperer entre des runs épuisants et des séances qui developpent l'explosivité).
Le kayakpolo développe l'esprit de groupe (biensur) et du jeux (fair play).
Le Wave-ski ou le freestyle à l'océan permet de rester modeste fasse à la puissance de la nature (perso par temps merdique, j'ai jamais autant flippé qu'à l'océan).
La pratique du kayak en rivière développe :
- naviguer à vitesse négative et à utiliser les micro-courants(il y a une semaine de ça sur le Garbet, une slalomeuse du top 10 au classement national et à mon classement personnel m'a avoué ne pas du tout y arriver).
- esprit de groupe et la sécu
- la logistique (quoique le déplacement sur une compète, c'est bien compliqué parfois) et adapatbilité pour les niveaux d'eau
- les jambes (portages obligent)
- rester Zen au milieu d'un champ de caillou avec une pente de 10% et un bon débit
- puis pleins d'autres choses comme toutes les disciplines ...
Ensuite compète ou pas compète ce n'est pas très important à mon avis, allez disons qu'une petite compète ça permet de se fixer des objectifs et de voir l'effet de l'entraînement, mais bon en même temps ce n'est pas avec une petite compète de temps en temps qu'on fait fasse à la pression du "je vais tous vous éclater" (avec fair play) fasse aux copains qui vont sur toutes les compètes, qui n'est pas tout à fais la même que celle qu'on a en rivière, c'est à dire celle du "bein j'ai mis la barre haute avec mon sublime passage filmé, allez montrez moi comment vous roustez dans ce bordel" ... bon ok je me gourre, car c'est plus souvent celle du "putain si je me foire, je vais entendre l'histoire de ma roust pendant 50 apéros" ... j'aimerais bien avoir l'avis féminin sur la pratique en compétition.
Le slalom comme avant la descente, me permet d'avoir une pratique régulière et de naviguer quasi tous les jours et avoir la pêche, car malheureusement il n'y a pas toujours de l'eau sur nos torrents favoris.
Le slalom apprend à utiliser un max d'actions combinées avec sa pagaie (avancer tout en gardant le contrôle), développe le gainage et en même temps la finesse de navigation (faire des stops efficaces sans actions inutiles en opposition au moulinage du débutant), donc un meilleur rendement, à utiliser le moindre relief pour naviguer en glisse et non en force (éviter les bacs idiots et épuisants), et de la même manière utiliser l'énergie d'un mouvement d'eau pour faire tourner son kayak comme voulu (par exemple faire un stop directement dans un rouleau sans forcer sur la pagaie ou se servir d'un portefeuille pour se faire enmener dans un contre avec la bonne incidence).
Le freestyle développe (en plus de l'esquimautage
Le kayakpolo développe l'esprit de groupe (biensur) et du jeux (fair play).
Le Wave-ski ou le freestyle à l'océan permet de rester modeste fasse à la puissance de la nature (perso par temps merdique, j'ai jamais autant flippé qu'à l'océan).
La pratique du kayak en rivière développe :
- naviguer à vitesse négative et à utiliser les micro-courants(il y a une semaine de ça sur le Garbet, une slalomeuse du top 10 au classement national et à mon classement personnel m'a avoué ne pas du tout y arriver).
- esprit de groupe et la sécu
- la logistique (quoique le déplacement sur une compète, c'est bien compliqué parfois) et adapatbilité pour les niveaux d'eau
- les jambes (portages obligent)
- rester Zen au milieu d'un champ de caillou avec une pente de 10% et un bon débit
- puis pleins d'autres choses comme toutes les disciplines ...
Ensuite compète ou pas compète ce n'est pas très important à mon avis, allez disons qu'une petite compète ça permet de se fixer des objectifs et de voir l'effet de l'entraînement, mais bon en même temps ce n'est pas avec une petite compète de temps en temps qu'on fait fasse à la pression du "je vais tous vous éclater" (avec fair play) fasse aux copains qui vont sur toutes les compètes, qui n'est pas tout à fais la même que celle qu'on a en rivière, c'est à dire celle du "bein j'ai mis la barre haute avec mon sublime passage filmé, allez montrez moi comment vous roustez dans ce bordel" ... bon ok je me gourre, car c'est plus souvent celle du "putain si je me foire, je vais entendre l'histoire de ma roust pendant 50 apéros" ... j'aimerais bien avoir l'avis féminin sur la pratique en compétition.
Le slalom comme avant la descente, me permet d'avoir une pratique régulière et de naviguer quasi tous les jours et avoir la pêche, car malheureusement il n'y a pas toujours de l'eau sur nos torrents favoris.
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Ce débat est un peu stérile à mon avis car la question est mal posée
Il faudrait mieux ce demandersi il indispensable qu'un club propose de la compétition à ces jeunes
Et à mon avis la réponse serait oui mais sans y mettre d'obligation mais en la proposant comme un plus car contrairement à ce qui a été dit plus tot la compétition tout comme la pratique de la riviére permettent de fidéliser des publics différents et ainsi de développer notre discipline
Un club uniquement centré sur un aspect du kayak n'offrira pas toutes les dchances au jeunes de progresser jusqu'au maximum de leur potentiel
Il faudrait mieux ce demandersi il indispensable qu'un club propose de la compétition à ces jeunes
Et à mon avis la réponse serait oui mais sans y mettre d'obligation mais en la proposant comme un plus car contrairement à ce qui a été dit plus tot la compétition tout comme la pratique de la riviére permettent de fidéliser des publics différents et ainsi de développer notre discipline
Un club uniquement centré sur un aspect du kayak n'offrira pas toutes les dchances au jeunes de progresser jusqu'au maximum de leur potentiel
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Tu réponds toi même un peu à la question en disant "A cela, on peut se poser la question de ce qu'est un bon kayakiste en eau vive ! "
Pour moi il faut donc commencer par faire un maximum d'eau vive, c'est à dire être capable de lire la rivière et d'anticiper, et aussi(surtout ?) d'encadrer un groupe qui soit en sécurité. Si tu descends seul tu maitrises ton sujet, si tu encadres dessus c'est un plus indéniable
Je pense aussi que les pagaies couleur doivent te permettre de répondre à ta question
La compet c'est bien pour l'aspect dépassement de soi, mais c'est égoïste et je ne pense vraiment pas que ce soit essentiel
Pour moi il faut donc commencer par faire un maximum d'eau vive, c'est à dire être capable de lire la rivière et d'anticiper, et aussi(surtout ?) d'encadrer un groupe qui soit en sécurité. Si tu descends seul tu maitrises ton sujet, si tu encadres dessus c'est un plus indéniable
Je pense aussi que les pagaies couleur doivent te permettre de répondre à ta question
La compet c'est bien pour l'aspect dépassement de soi, mais c'est égoïste et je ne pense vraiment pas que ce soit essentiel
- Gilles08
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Moi, j'adore ce débat...
Evidemment que le slalom, la descente et le rodéo formeront les meilleurs free-riders... (oui, je cause technique).
Mais la compétition pourquoi faire ?
N'est il pas possible de progresser et de se fixer des objectifs (en slalom, ou autre) sans aller faire des chronos à 500 km de là ?
Pourquoi un club ne peut pas obtenir autant de subventions en créant des dynamiques de plein air, plutôt qu'en formant des souleveurs de fontes avides de podiums ?
Pourquoi faut-il que les gamins soint poussés dans cette logique de rendement, et de combativité contre le voisin du club d'à côté, puis de la région, puis du pays (le chauvinisme évoluant avec le niveau évidemment...) ?
Pourquoi faut-il toujours savoir qui pisse le plus loin ?
Je pratique de nombreux sports...
J'aime pas la compétion !
et je progresse encore.
Evidemment que le slalom, la descente et le rodéo formeront les meilleurs free-riders... (oui, je cause technique).
Mais la compétition pourquoi faire ?
N'est il pas possible de progresser et de se fixer des objectifs (en slalom, ou autre) sans aller faire des chronos à 500 km de là ?
Pourquoi un club ne peut pas obtenir autant de subventions en créant des dynamiques de plein air, plutôt qu'en formant des souleveurs de fontes avides de podiums ?
Pourquoi faut-il que les gamins soint poussés dans cette logique de rendement, et de combativité contre le voisin du club d'à côté, puis de la région, puis du pays (le chauvinisme évoluant avec le niveau évidemment...) ?
Pourquoi faut-il toujours savoir qui pisse le plus loin ?
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Je confirme les propose de Gilles... Surout qu'il quand il dit qu'il continue à progresser!!
Pour être plus sérieux, la pratique de la rivières sportive et haute, ben c'est plus comme le dit Segueï, un mélange de pratiques existantes, en rajoutant l'adrénaline. En plus j'ajoute un petit truc, le feu de camp le soir après une navigation en classe IV, V avec une petite mousse! Qui est le facteur détente difficilement compatible avec les objectifs de podium... Maintenant l'esprit de groupe est plus présent en haute rivière et les échanges plus sympa que sur une compét avec les inconnus (sauf en descente où les compétiteurs sont généralement très cool, effet d'une moins grande médiatisation?). Après chacun navigue comme il veut ou peut, perso je suis comme mon copain Gilles 08, je viens pas de la compét, j'ai du en faire pour préparer le BE, mais bon... Le principal que ce soit dans n'importe qu'elle sport, c'est de se faire plaisir!
Bonne navigation à tous!
Pour être plus sérieux, la pratique de la rivières sportive et haute, ben c'est plus comme le dit Segueï, un mélange de pratiques existantes, en rajoutant l'adrénaline. En plus j'ajoute un petit truc, le feu de camp le soir après une navigation en classe IV, V avec une petite mousse! Qui est le facteur détente difficilement compatible avec les objectifs de podium... Maintenant l'esprit de groupe est plus présent en haute rivière et les échanges plus sympa que sur une compét avec les inconnus (sauf en descente où les compétiteurs sont généralement très cool, effet d'une moins grande médiatisation?). Après chacun navigue comme il veut ou peut, perso je suis comme mon copain Gilles 08, je viens pas de la compét, j'ai du en faire pour préparer le BE, mais bon... Le principal que ce soit dans n'importe qu'elle sport, c'est de se faire plaisir!
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- digit025
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Bonjour à tous,
Les + de la compétitions :
L'entrainement étant régulier, on navigue + donc on devrait progresser + vite.
Le fait d'avoir des trajectoires imposées t'oblige à anticiper et à t'adapter (même dans du II) donc c'est bien pour progresser.
La compétition te permet de naviguer sur différents sites.
le temps que tu passe à "galérer" à faire un bon stop, tu ne le passe plus en rivière (où c'est peut être plus dangereux de le rater).
Le chrono t'oblige à progresser si tu veux aller plus vite. Alors qu'en rivière, c'est la difficulté qui t'oblige à progresser (il y a des passes où aut pas te rater ou des stops à ne pas manquer donc si tu maitrise bien la technique ca devrait mieux se passer).
En conclusion, je pense que la polyvalence des pratiques est à l'origine d'un bon pagayeur voire d'un bon spotif (un footing ou 2h de brasses ne font jamais de mal). Passer de la rivière à la compèt ou de la compèt à la rivière est sensiblement identique au final (le temps que tu passes à t'appliquer en slalom tu ne le passe plsu en rivière et inversement.
Dans mon club, je propose plusieurs activités et je pense que les jeunes sont meilleurs kayakistes que je ne l'étais à leur âge en en faisant que du slalom et de la descente. chez moi ils font de la rivière, du polo du freestyle des barbecues... c'est bien cool, tout le monde s'éclate (moi y compris parce que ca meferait ch..r de tenir un chrono à chaque séance...)
Le mot final sera donc POLYVALENCE. (je n'ai jamais progressé + dans ma pratique perso que depuis que j'ai arrété la compèt. et que je mesuis mis à faire d'autres activités (de CK ou d'autres...).
POLYVALENCE
Les + de la compétitions :
L'entrainement étant régulier, on navigue + donc on devrait progresser + vite.
Le fait d'avoir des trajectoires imposées t'oblige à anticiper et à t'adapter (même dans du II) donc c'est bien pour progresser.
La compétition te permet de naviguer sur différents sites.
le temps que tu passe à "galérer" à faire un bon stop, tu ne le passe plus en rivière (où c'est peut être plus dangereux de le rater).
Le chrono t'oblige à progresser si tu veux aller plus vite. Alors qu'en rivière, c'est la difficulté qui t'oblige à progresser (il y a des passes où aut pas te rater ou des stops à ne pas manquer donc si tu maitrise bien la technique ca devrait mieux se passer).
En conclusion, je pense que la polyvalence des pratiques est à l'origine d'un bon pagayeur voire d'un bon spotif (un footing ou 2h de brasses ne font jamais de mal). Passer de la rivière à la compèt ou de la compèt à la rivière est sensiblement identique au final (le temps que tu passes à t'appliquer en slalom tu ne le passe plsu en rivière et inversement.
Dans mon club, je propose plusieurs activités et je pense que les jeunes sont meilleurs kayakistes que je ne l'étais à leur âge en en faisant que du slalom et de la descente. chez moi ils font de la rivière, du polo du freestyle des barbecues... c'est bien cool, tout le monde s'éclate (moi y compris parce que ca meferait ch..r de tenir un chrono à chaque séance...)
Le mot final sera donc POLYVALENCE. (je n'ai jamais progressé + dans ma pratique perso que depuis que j'ai arrété la compèt. et que je mesuis mis à faire d'autres activités (de CK ou d'autres...).
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- ju
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quote splitwee:
si tu ne fait que de la rivière, ta trajectoire sera précise qu'à disons 50cm: parfois ca va passer, parfois ca va toucher un peu les cailloux, mais globalement tu passes à peu près au bon endroit. Un slalomeur va être habitué à être précis à environ 10cm près, comme lu plus haut, ce qui permet, forcement, de passer en général plus "propre" dans les rapides.
Le slalom te rend surement tres precis mais n est pas la seule facon de le devenir. Quand la cevennes connexion naviguait fort, Bernard Dubocs qui n a pas de vecu compet etait surement le plus precis de tous. Je pense aussi que en slalom tu ne rencontres pas tous les mouvements d eau que la riviere de classe 4 5(surtout volume). Je crois qu etre precis en classe 2 et en classe 5 n est pas la meme chose surtout au niveau de l equilibration. Maintenant, la combinaison freestyle slalom n a pas a faire ses preuves c est clair. Mais on n a pas forcement besoin de les pratiquer en compet pour developper des qualites d equilibre et precision.
Je pense que la compet a comme interet de te bouger le cul et de donner des objectifs mais comme inconvenient souvent de te crisper et de te faire passer en force. Ca peut rendre idiot aussi et te faire perdre le plaisir si tu ne penses qu au resultat.
En conclusion, debat tres interessant. Je crois que la compet etant pratiquement la seule voie d apprentissage disponible, on a tendance a la croire indispensable mais je pense que sans rien enlever a son merite, il y a d autres alternatives donnant d aussi bon resultats. Et sans vecu en slalom, j espere ne pas naviguer qu a 50 cm pres.... Enfin pas toujours:)
si tu ne fait que de la rivière, ta trajectoire sera précise qu'à disons 50cm: parfois ca va passer, parfois ca va toucher un peu les cailloux, mais globalement tu passes à peu près au bon endroit. Un slalomeur va être habitué à être précis à environ 10cm près, comme lu plus haut, ce qui permet, forcement, de passer en général plus "propre" dans les rapides.
Le slalom te rend surement tres precis mais n est pas la seule facon de le devenir. Quand la cevennes connexion naviguait fort, Bernard Dubocs qui n a pas de vecu compet etait surement le plus precis de tous. Je pense aussi que en slalom tu ne rencontres pas tous les mouvements d eau que la riviere de classe 4 5(surtout volume). Je crois qu etre precis en classe 2 et en classe 5 n est pas la meme chose surtout au niveau de l equilibration. Maintenant, la combinaison freestyle slalom n a pas a faire ses preuves c est clair. Mais on n a pas forcement besoin de les pratiquer en compet pour developper des qualites d equilibre et precision.
Je pense que la compet a comme interet de te bouger le cul et de donner des objectifs mais comme inconvenient souvent de te crisper et de te faire passer en force. Ca peut rendre idiot aussi et te faire perdre le plaisir si tu ne penses qu au resultat.
En conclusion, debat tres interessant. Je crois que la compet etant pratiquement la seule voie d apprentissage disponible, on a tendance a la croire indispensable mais je pense que sans rien enlever a son merite, il y a d autres alternatives donnant d aussi bon resultats. Et sans vecu en slalom, j espere ne pas naviguer qu a 50 cm pres.... Enfin pas toujours:)
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Ce débat en fait, pose la question de quelle(s) pédagogie(s) pour notre sport en rivière surtout avec l'avènement de nouvelles disciplines. Si je pose le problème, c'est suite à un débat que j'ai eu récemment sur la thèse que pour pouvoir faire de la rivière avec des jeunes notamment, il fallait faire de la compétition et de l'entraînement type descente sur eau plate ... sinon pas de rivière, d'où exclusion de certains jeunes de la possibilité de progresser en rivière.
Je suis issu de cette école slalom /descente et j'ai fait la tournée des coupes des jeunes dans ma jeunesse avec beaucoup de bonheur. Cependant je ne crois pas que l'entraînement purement physique sur eau plate en bateau directeur et qu'une pratique en compétition des disciplines classiques soient la seule voie pour faire un bon kayakiste d'eau vive comme il me l'a été soutenu. Je fais donc appel à ce forum pour argumenter pour ou contre cette thèse qui me paraît dangereuse, et qui considère aussi qu'un bon kayakiste doit forcement être quelqu'un de performant en kayak de descente (et, ou ? ) slalom.
La plupart de vos réponses me confortent contre cette idée de "la seule voie pour apprendre la rivière". Preuve en est la multiplicité des parcours de formation ( y compris sans compétition ) exposée dans ce forum.
Je suis issu de cette école slalom /descente et j'ai fait la tournée des coupes des jeunes dans ma jeunesse avec beaucoup de bonheur. Cependant je ne crois pas que l'entraînement purement physique sur eau plate en bateau directeur et qu'une pratique en compétition des disciplines classiques soient la seule voie pour faire un bon kayakiste d'eau vive comme il me l'a été soutenu. Je fais donc appel à ce forum pour argumenter pour ou contre cette thèse qui me paraît dangereuse, et qui considère aussi qu'un bon kayakiste doit forcement être quelqu'un de performant en kayak de descente (et, ou ? ) slalom.
La plupart de vos réponses me confortent contre cette idée de "la seule voie pour apprendre la rivière". Preuve en est la multiplicité des parcours de formation ( y compris sans compétition ) exposée dans ce forum.
- digit025
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Rien à voir avec le sujet (plus de la discussion de comptoire) mais je viens seulement de comprendre la contrepétrie de ton pseudo.
Sympa elle est pas mal.
Si je faisait encore de la compèt., je l'aurais pigée + vite ?
pas sure !!!
Sinon pour en revenir au débat "il fallait faire de la compétition et de l'entraînement type descente sur eau plate ... sinon pas de rivière".
Heureusement que non, sinon je pense que je ne ferais plus de bateau
et mes jeunes n'en feraient plus non plus.
Mais en aérobie en hivers avec un peu de ski, de natation, de footing,... (avec dans la tête les rivières à venir), on a la pêche pour harpenter les rapides aux printemps.
Pour ce qui est de l'agilité, de la précision... c'est l'expérience qui fait le taf (+/- rapidement (il y a toujours des boulets)). Si tu as un cadre avec qui tu navigue 1 ou 2 fois par semaine et qu'il a une démarche de progression, avec ou sans compèt., tu arrivera au même "bon" pagayeur.
En général, seuls les compétiteurs naviguent au moins 1 à 2 fois par semaine toute l'année (à part quelques irréductibles, mais on a toujours des contre exemples). C'est pour cela je pense que l'on réduit au compétiteur le bon pagayeur.
Je pense qu'en fait, bien que ca dépende de l'individu, le temps et la variéte de pratique devrait être le + juste. D'ailleurs dans certains sports on compte en heure de vol, nombre de sauts...
Même si chez nous il est difficle de dire quelqu'un qui navigue X fois par mois a au bout de 2 ans tel ou tel niveau, il est certain que celui qui navigue 2x par semaine, sera meilleur pagayeur (compèt. ou pas) que celui qui pagaie 2x par mois même s'il fait de la compèt.
Sympa elle est pas mal.
Si je faisait encore de la compèt., je l'aurais pigée + vite ?
Sinon pour en revenir au débat "il fallait faire de la compétition et de l'entraînement type descente sur eau plate ... sinon pas de rivière".
Heureusement que non, sinon je pense que je ne ferais plus de bateau
Mais en aérobie en hivers avec un peu de ski, de natation, de footing,... (avec dans la tête les rivières à venir), on a la pêche pour harpenter les rapides aux printemps.
Pour ce qui est de l'agilité, de la précision... c'est l'expérience qui fait le taf (+/- rapidement (il y a toujours des boulets)). Si tu as un cadre avec qui tu navigue 1 ou 2 fois par semaine et qu'il a une démarche de progression, avec ou sans compèt., tu arrivera au même "bon" pagayeur.
En général, seuls les compétiteurs naviguent au moins 1 à 2 fois par semaine toute l'année (à part quelques irréductibles, mais on a toujours des contre exemples). C'est pour cela je pense que l'on réduit au compétiteur le bon pagayeur.
Je pense qu'en fait, bien que ca dépende de l'individu, le temps et la variéte de pratique devrait être le + juste. D'ailleurs dans certains sports on compte en heure de vol, nombre de sauts...
Même si chez nous il est difficle de dire quelqu'un qui navigue X fois par mois a au bout de 2 ans tel ou tel niveau, il est certain que celui qui navigue 2x par semaine, sera meilleur pagayeur (compèt. ou pas) que celui qui pagaie 2x par mois même s'il fait de la compèt.
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plumo
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C'est aussi une question d'age: si on commence a 15 ans c'est surement la meilleure approche; par contre si on attaque a 25 ans et qu'on a pas de gout pour la competition en general, ce n'est pas indispensable de s'imposer les W-E sur des courses ou on sera jamais qu'un tocard, il vaut mieux attaquer direct des rivieres avec un peu de playboating...
- algess
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Entièrement d'accord avec l'analyse de Sergueï et Spliwhee:
le freestyle pour se sortir de la merde
le slalom pour ne pas s'y mettre
Maintenant, il y a un aspect très important qui reste propre à la haute rivière: le mental, qui n'est pas le même que celui généré par le stress de la performance en compêt.
Je serai tenté de dire qu'il y a 50 % de mental à partir de la classe 4.
Je connais des types qui ne sont pas propres techniquement mais qui "passent partout" avec bonheur grâce à un mental en acier: ils sont à 100% de leurs possibilités quelle que soit la situation, là où d'autres vont perdre une grosse partie de leurs moyens.
Ma question est: pensez-vous qu'il y ait moyen d'améliorer son mental sans que cette amélioration soit liée à une plus grande maîtrise technique et/ou expérience de la rivière ?
Existe-t-il des exercices qui te font progresser face au stress de la rivière sans mettre un pied dans un bateau ?
le freestyle pour se sortir de la merde
le slalom pour ne pas s'y mettre
Maintenant, il y a un aspect très important qui reste propre à la haute rivière: le mental, qui n'est pas le même que celui généré par le stress de la performance en compêt.
Je serai tenté de dire qu'il y a 50 % de mental à partir de la classe 4.
Je connais des types qui ne sont pas propres techniquement mais qui "passent partout" avec bonheur grâce à un mental en acier: ils sont à 100% de leurs possibilités quelle que soit la situation, là où d'autres vont perdre une grosse partie de leurs moyens.
Ma question est: pensez-vous qu'il y ait moyen d'améliorer son mental sans que cette amélioration soit liée à une plus grande maîtrise technique et/ou expérience de la rivière ?
Existe-t-il des exercices qui te font progresser face au stress de la rivière sans mettre un pied dans un bateau ?
- Gilles08
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quote:Posté par algess
Entièrement d'accord avec l'analyse de Sergueï et Spliwhee:
le freestyle pour se sortir de la merde
le slalom pour ne pas s'y mettre
Marrant, je n'avais pas pensé dans ces mots là mais c'est très clairement le fond de ma pensée: en slalom, tu n'as pas le droit à l'erreur, tu apprends à faire bien du premier coup. Ce qui, en rivière, est quand même un avantage notable...
quote:
Ma question est: pensez-vous qu'il y ait moyen d'améliorer son mental sans que cette amélioration soit liée à une plus grande maîtrise technique et/ou expérience de la rivière ?
Existe-t-il des exercices qui te font progresser face au stress de la rivière sans mettre un pied dans un bateau ?
Pour ca, le slalom aussi est un entrainement très très bon...
quote:
Le slalom te rend surement tres precis mais n est pas la seule facon de le devenir. Quand la cevennes connexion naviguait fort, Bernard Dubocs qui n a pas de vecu compet etait surement le plus precis de tous. Je pense aussi que en slalom tu ne rencontres pas tous les mouvements d eau que la riviere de classe 4 5(surtout volume). Je crois qu etre precis en classe 2 et en classe 5 n est pas la meme chose surtout au niveau de l equilibration. Maintenant, la combinaison freestyle slalom n a pas a faire ses preuves c est clair. Mais on n a pas forcement besoin de les pratiquer en compet pour developper des qualites d equilibre et precision.
Déjà je n'ai jamais dit que la compet était le seul moyen. C'est un facteur aidant par contre je pense.
De plus, en slalom, tu apprends surtout à être très rapidement à l'aise avec de nouveaux mouvements d'eaux, qui font que, même en situation inconnue, tu arrives à gérer.
Viens faire quelques parcours à Bourg, Athènes ou Bratislava, on va voir si le slalom c'est de la précision en classe II...
Entièrement d'accord avec l'analyse de Sergueï et Spliwhee:
le freestyle pour se sortir de la merde
le slalom pour ne pas s'y mettre
Marrant, je n'avais pas pensé dans ces mots là mais c'est très clairement le fond de ma pensée: en slalom, tu n'as pas le droit à l'erreur, tu apprends à faire bien du premier coup. Ce qui, en rivière, est quand même un avantage notable...
quote:
Ma question est: pensez-vous qu'il y ait moyen d'améliorer son mental sans que cette amélioration soit liée à une plus grande maîtrise technique et/ou expérience de la rivière ?
Existe-t-il des exercices qui te font progresser face au stress de la rivière sans mettre un pied dans un bateau ?
Pour ca, le slalom aussi est un entrainement très très bon...
quote:
Le slalom te rend surement tres precis mais n est pas la seule facon de le devenir. Quand la cevennes connexion naviguait fort, Bernard Dubocs qui n a pas de vecu compet etait surement le plus precis de tous. Je pense aussi que en slalom tu ne rencontres pas tous les mouvements d eau que la riviere de classe 4 5(surtout volume). Je crois qu etre precis en classe 2 et en classe 5 n est pas la meme chose surtout au niveau de l equilibration. Maintenant, la combinaison freestyle slalom n a pas a faire ses preuves c est clair. Mais on n a pas forcement besoin de les pratiquer en compet pour developper des qualites d equilibre et precision.
Déjà je n'ai jamais dit que la compet était le seul moyen. C'est un facteur aidant par contre je pense.
De plus, en slalom, tu apprends surtout à être très rapidement à l'aise avec de nouveaux mouvements d'eaux, qui font que, même en situation inconnue, tu arrives à gérer.
Viens faire quelques parcours à Bourg, Athènes ou Bratislava, on va voir si le slalom c'est de la précision en classe II...