Il y a quelques gestes à ne surtout pas faire, celui-ci en fait partie :
http://venerqueck.free.fr/2bgal/disp_im ... d_img=1352
Merci de n'aborder que la partie prévention dans ce topic, sachant que la luxation d'épaule est abordée dans d'autres sujets. Et quand la luxation a eu lieu 1 fois en kayak, il est rare qu'il n'y aie pas de récidive et un besoin d'opération lourde derrière. Donc, ca vaut vraiment le coup d'éviter les gestes dangereux, quand c'est possible...
prévention des luxations d'épaules
- Yelsub
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REC1
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Je ne suis pas sur que ce geste sois le plus redoutable quant à la prévention de la luxation de l'épaule.
Le kayakiste n'a pas l'air de d'éxécuter la manoeuvre sur l'arrière dans une eau dure.
En revanche la même manoeuvre dans un rouleau face au courant, et là il peut y avoir problème.
Personnelement dés que je faisais un appui sur l'arrière dans une eau dure ou sur un obstacle c'est là que ça sautait.
Tchao
Le kayakiste n'a pas l'air de d'éxécuter la manoeuvre sur l'arrière dans une eau dure.
En revanche la même manoeuvre dans un rouleau face au courant, et là il peut y avoir problème.
Personnelement dés que je faisais un appui sur l'arrière dans une eau dure ou sur un obstacle c'est là que ça sautait.
Tchao
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On peu concevoir la prévention :
- au niveau du matériel : une pagaie de surface de pale moindre et moins "accrocheuse", plus courte, au manche plus souple transmettra un couple de force moindre au niveau de l'épaule;
- dans la technique :
* navigation sur l'avant privilégiant la propulsion orientée, la gite et l'assiette aux appuis,
* appuis main basse en poussée plutôt qu'en suspension,
* éviction des chocs sur les rochers ou le fond,
* navigation attentive et prudente (sens de l'eau...) réduisant le risque d'esquimautage et de dessalage,
* perfection dans la technique d'esquimautage centrale (entraînement régulier en piscine)
* en cas de dessalage, ne pas se raccrocher aux branches ou troncs d'arbre.
- dans le renforcement musculaire :
renforcement des muscles stabilisant l'articulation gléno-humérale par grimper de corde, séances de pagayage en bateau (avec frein) ou machine isocinétique.
La laxité articulaire est génétiquement variable selon les personnes et l'âge : celles qui ont une bonne laxité articulaire sont plus exposées aux luxations alors que pour les autres, raides, la faiblesse serait plutôt lombosciatique et autres dorsalgies.
Portez-vous bien.
PS : vous pouvez relire le petit traité de bobologie de Marc lecointe dans le N° 182 de CKM en page 40.
- au niveau du matériel : une pagaie de surface de pale moindre et moins "accrocheuse", plus courte, au manche plus souple transmettra un couple de force moindre au niveau de l'épaule;
- dans la technique :
* navigation sur l'avant privilégiant la propulsion orientée, la gite et l'assiette aux appuis,
* appuis main basse en poussée plutôt qu'en suspension,
* éviction des chocs sur les rochers ou le fond,
* navigation attentive et prudente (sens de l'eau...) réduisant le risque d'esquimautage et de dessalage,
* perfection dans la technique d'esquimautage centrale (entraînement régulier en piscine)
* en cas de dessalage, ne pas se raccrocher aux branches ou troncs d'arbre.
- dans le renforcement musculaire :
renforcement des muscles stabilisant l'articulation gléno-humérale par grimper de corde, séances de pagayage en bateau (avec frein) ou machine isocinétique.
La laxité articulaire est génétiquement variable selon les personnes et l'âge : celles qui ont une bonne laxité articulaire sont plus exposées aux luxations alors que pour les autres, raides, la faiblesse serait plutôt lombosciatique et autres dorsalgies.
Portez-vous bien.
PS : vous pouvez relire le petit traité de bobologie de Marc lecointe dans le N° 182 de CKM en page 40.
- algess
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J'ai possédé: Necky Chronic, Eskimo Salto EVO, Riot Dominatrix 47, Wavesport EZ, Eskimo Diablo, Bliss stick Flip Stick, Wavesport ZG48 - département : 62
- club : A.S.L. ST LAURENT BLANGY
- Rivière(s) sur laquelle je peux donner des infos : Rivières du nord et rivières belges.
Dans son DVD "playboating basics", EJ raconte qu'un des facteurs de blessures en tout genre aux épaules est "le déséquilibre musculaire" entre les groupes musculaires qui permettent le tirage et ceux qui permettent la poussée.
D'où l'intéret des exercices de renforcement de "la poussée" (pompes, etc) car en général les kayakistes sur-développent "le tirage".
Voilà, ce n'est pas le même vocabulaire que le message précédent, mais je fais de mon mieux
D'où l'intéret des exercices de renforcement de "la poussée" (pompes, etc) car en général les kayakistes sur-développent "le tirage".
Voilà, ce n'est pas le même vocabulaire que le message précédent, mais je fais de mon mieux
- algess
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quote:Posté par REC1
Personnelement dés que je faisais un appui sur l'arrière dans une eau dure ou sur un obstacle c'est là que ça sautait.
Oui, je suis de ton avis. J'ai depuis longtemps "une sensibilité" (mais pas de luxation) aux épaules suite à diverses chutes et le moindre défaut dans certains gestes m'engendre directement une petite douleur.
Or la pratique de l'appui en suspension (bras bien tendu et tout) ne m'a jamais posé le moindre problème (mais en revanche m'a sauvé beaucoup de fois du dessalage) car je veille à ce que mon bras soit DEVANT le corps et non pas derrière ou dans le même plan (style le bras collé sur l'oreille).
Personnelement dés que je faisais un appui sur l'arrière dans une eau dure ou sur un obstacle c'est là que ça sautait.
Oui, je suis de ton avis. J'ai depuis longtemps "une sensibilité" (mais pas de luxation) aux épaules suite à diverses chutes et le moindre défaut dans certains gestes m'engendre directement une petite douleur.
Or la pratique de l'appui en suspension (bras bien tendu et tout) ne m'a jamais posé le moindre problème (mais en revanche m'a sauvé beaucoup de fois du dessalage) car je veille à ce que mon bras soit DEVANT le corps et non pas derrière ou dans le même plan (style le bras collé sur l'oreille).
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Pour revenir sur le facteur musculaire dans la stabilité de l'épaule, c'est surtout la coiffe des muscles rotateurs qui maintient la tête humérale en place. L'intégrité de ces muscles, qui sont fréquemment lésés (tendinopathie, déchirure) apparaît plus importante que leur renforcement. Et cela que la lésion soit antérieure (sus-épineux) que postérieure (sous épineux, sous scapulaire, petit rond). En fait plus on "utilise" l'épaule, plus on risque de développer une lésion microtraumatique de la coiffe des muscles rotateurs. D'où l'intérêt d'un couple de force aussi faible que possible (petite pale, manche plus court et plus souple) en privilégiant la vitesse (fréquence de pagayage) et la qualité du geste à la force. La musculation isotonique (poids) est certainement un facteur favorisant les lésions microtraumatiques de la coiffe des muscles rotateurs. De même les séances de pagayage de plusieurs heures telles qu'on les rencontre dans la pratique diu marathon/merathon.
Ménagez vos épaules autant que possible...
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quote:Posté par helu
D'où l'intérêt d'un couple de force aussi faible que possible (petite pale, manche plus court et plus souple) en privilégiant la vitesse (fréquence de pagayage) et la qualité du geste à la force. La musculation isotonique (poids) est certainement un facteur favorisant les lésions microtraumatiques de la coiffe des muscles rotateurs. De même les séances de pagayage de plusieurs heures telles qu'on les rencontre dans la pratique diu marathon/merathon.
Ménagez vos épaules autant que possible...
Je rebondis sur la diminution de la taille de la pagaie et sur la surface de pale, c'est clair qu'on à moins de contrainte par contre on donne beaucoup plus de coups de pagaie et on tombe dans ta deuxième ramrque sur les pagayeurs de marathon/merathon si je ne m'abuse. Alors pagaie courte ou pas si courte que ça ?
Pierre Tendinite à l'épaule
D'où l'intérêt d'un couple de force aussi faible que possible (petite pale, manche plus court et plus souple) en privilégiant la vitesse (fréquence de pagayage) et la qualité du geste à la force. La musculation isotonique (poids) est certainement un facteur favorisant les lésions microtraumatiques de la coiffe des muscles rotateurs. De même les séances de pagayage de plusieurs heures telles qu'on les rencontre dans la pratique diu marathon/merathon.
Ménagez vos épaules autant que possible...
Je rebondis sur la diminution de la taille de la pagaie et sur la surface de pale, c'est clair qu'on à moins de contrainte par contre on donne beaucoup plus de coups de pagaie et on tombe dans ta deuxième ramrque sur les pagayeurs de marathon/merathon si je ne m'abuse. Alors pagaie courte ou pas si courte que ça ?
Pierre Tendinite à l'épaule