Publié : dim. août 29, 2004 19:06
Pour les Toulousains et Pyrénéiste de l'Ariège et de l'Aude :
J'ai la vaste impression que dans les gorges de la Frau sur l'Hers, il doit y avoir un parcours à découvrir après de bonnes pluies ou une bonne fonte des neiges en début de printemps. L'hers prend sa source au niveau du pic de Soularac (2368 mètres) avec des versants supérieur à 1500 mètres. Il y a aussi sont affluent le Lasset à voir.
Au pire, il y a le Touyre à redécouvrir. J'ai relu l'article de René dans le CKM n°114 (1993). Au vu des photos, ça ressemble à ce que l'on a observé Punglas et moi pendant notre reco, surtout la photo entre les 2 chaussées. Mais côter cela en V s'est un peu le surclasser, car ce n'est pas très pentu et on n'est loin d'un 5 ou 6 % enchaîné (pas plus de 4% enchaîné à tout casser). Ensuite d'après René, il faut abandonner l'idée du Douctouyre qu'il qualifie de "pissou".
Petit commentaire trouvé sur le net :
[url5s]http://www.paysdolmes.org/nature/patrimoines.asp#[/url5s]
quote:"Elles tiennent leur nom des gorges de "l'effroi". Pendant environ cinq kilomètres, un chemin caillouteux et tortueux semble glisser dans les entrailles de la terre, Aux moments les plus spectaculaires, vous serez surplombés par plus de quatre cent mètres de rocs vertigineux. Ici et là, l'eau a creusé et poli la roche comme pour rappeler la puissance qu'elle eut pour faire une telle saignée dans la montagne! Et ne croyez pas que cette époque soit totalement révolue: si le ruisseau disparaît souvent sous les cailloux et que l'endroit paraît bien sec, un gros orage peut transformer ce désert en un terrible torrent! Au début du siècle, on voulut d'ailleurs installer une route dans les gorges pour faciliter le travail des charbonniers qui descendaient le fruit de leur labeur à dos de mules par ce scabreux chemin. Mal en prit aux bâtisseurs: un violent orage vint en une seule nuit ravager le travail effectué, emportant les murettes et brisant les ponts, L'exemple fut suffisant et les travaux ne reprirent jamais. Depuis, on a choisi de laisser ce petit coin de paradis aux randonneurs et à quelques animaux sauvages."
Extrait du livre " sur les traces des cathares" ref 1097
Topoguide les sentiers de grandes randonnées
[img5s]http://www2.toulouse.iufm.fr/foix/iufm_ ... esFrau.jpg[/img5s]
J'ai la vaste impression que dans les gorges de la Frau sur l'Hers, il doit y avoir un parcours à découvrir après de bonnes pluies ou une bonne fonte des neiges en début de printemps. L'hers prend sa source au niveau du pic de Soularac (2368 mètres) avec des versants supérieur à 1500 mètres. Il y a aussi sont affluent le Lasset à voir.
Au pire, il y a le Touyre à redécouvrir. J'ai relu l'article de René dans le CKM n°114 (1993). Au vu des photos, ça ressemble à ce que l'on a observé Punglas et moi pendant notre reco, surtout la photo entre les 2 chaussées. Mais côter cela en V s'est un peu le surclasser, car ce n'est pas très pentu et on n'est loin d'un 5 ou 6 % enchaîné (pas plus de 4% enchaîné à tout casser). Ensuite d'après René, il faut abandonner l'idée du Douctouyre qu'il qualifie de "pissou".
Petit commentaire trouvé sur le net :
[url5s]http://www.paysdolmes.org/nature/patrimoines.asp#[/url5s]
quote:"Elles tiennent leur nom des gorges de "l'effroi". Pendant environ cinq kilomètres, un chemin caillouteux et tortueux semble glisser dans les entrailles de la terre, Aux moments les plus spectaculaires, vous serez surplombés par plus de quatre cent mètres de rocs vertigineux. Ici et là, l'eau a creusé et poli la roche comme pour rappeler la puissance qu'elle eut pour faire une telle saignée dans la montagne! Et ne croyez pas que cette époque soit totalement révolue: si le ruisseau disparaît souvent sous les cailloux et que l'endroit paraît bien sec, un gros orage peut transformer ce désert en un terrible torrent! Au début du siècle, on voulut d'ailleurs installer une route dans les gorges pour faciliter le travail des charbonniers qui descendaient le fruit de leur labeur à dos de mules par ce scabreux chemin. Mal en prit aux bâtisseurs: un violent orage vint en une seule nuit ravager le travail effectué, emportant les murettes et brisant les ponts, L'exemple fut suffisant et les travaux ne reprirent jamais. Depuis, on a choisi de laisser ce petit coin de paradis aux randonneurs et à quelques animaux sauvages."
Extrait du livre " sur les traces des cathares" ref 1097
Topoguide les sentiers de grandes randonnées
[img5s]http://www2.toulouse.iufm.fr/foix/iufm_ ... esFrau.jpg[/img5s]