Page 1 sur 1
Publié : mar. sept. 09, 2003 16:12
par fcollard
Voici une page qui devrait interesser les personnes sensibilisées à la gestion globale de l'eau:
http://perso.wanadoo.fr/biefs.dupilat/
Ces informations sont communiqué par la LISTE FONDATION NICOLAS HULOT.
Publié : mer. sept. 10, 2003 15:56
par tomasi
Effectivement, ça semble plus intéressant écologiquement parlant que tous les gros projets de bétonnage de rivière. Mais un barrage a un autre impact économique que les ptites rigoles creusées par des bénévoles... Alors avec le lobbying important des entreprises de BTP, je comprends qu'ils aient du mal à trouver des partenaires. Trop simple, pas assez technologique, pas assez cher ! En plus, revenir à des solutions d'âge moyenageux, quelle honte !
Ce qui est véritablement une honte c'est le manque de soutien de la part des différents acteurs de l'eau. Cette solution mérite d'être étudiée, donnons lui au moins la chance de prouver son efficacité.
Bien sur , si ça marchait et qu'il y avait moins de crue, ça détruirait notre 'spot' de rodéo , mais bon, ça en vaut le coup

Publié : mer. sept. 10, 2003 16:29
par marco64
très intéressant le concept de la gestion globale de l'eau. mais sous cette forme, ça semble aujourd'hui un peu utopique.
mais il est sur que pour la gestion de les choses risquent de bouger un peu avec la sécheresse de l'été. de nombreux projets de stockage d'eau sur les bassins versants risquent de re sortir des cartons.
Publié : mer. sept. 10, 2003 16:59
par tomasi
utopique ? pas tant que ça. Je crois qu'il est reconnu maintenant que l'imperméabilisation des sols est responsable de l'écoulement trop rapide des eaux vers les rivières , entrainant ainsi les crues, et aussi l'asséchements des sols. Cette technique pour rediriger l'eau vers les profondeurs du sol pourrait jouer un role dans la gestion de l'eau. Un maillage important de biefs permettrait de mettre en évidence son impact sur les crues et les sécheresse, avec le grand avantage d'etre "biodégradable" s'il n'apporte pas de progrès. L'entretien couterait cher en personnel, mais par rapport à un barrage, c'est peanuts. Bien sur ils sont un peu trop optimistes en parlant des changements climatiques que pourraient provoquer les biefs à long terme, et cette solution ne va pas resoudre tous les problemes comme par magie, mais s'il est vérifié que la méthode est efficace elle peut facilement etre intégrée au systeme de gestion de l'eau.
Publié : jeu. sept. 11, 2003 08:26
par jeandb
[urlft]
http://perso.wanadoo.fr/biefs.dupilat/[/urlft]
Bonjour ,
Merci de parler de l'association des biefs du Pilat.
Pour l'instant les effets pervers des activités humaines n'ont pas encore suffisament mis en évidence que le cycle de l'eau est la clé du problème.
La gestion globale de l'eau (et plus concrètement l'implantation d'un réseau d'écoulement complèmentaire et répatateur contitué de biefs qui suivent les courbes de niveau ) permettra de rendre à la nature sa capacité de mieux infiltrer l'eau dans l'écorce terrestre .
Evidement, c'est nouveau , ca vient de sortir , ca dérange .....
JMH
Publié : jeu. sept. 11, 2003 17:02
par marco64
quand je dis que c'est utopique, je ne parle pas du concept lui même. Je parle de son application. Je m'explique: je doute fort que l'on soit aujourd'hui capable de trouver des territoires importants qui seront prêts à mettre en place ce type de schéma (en france en tout cas). On a déjà du mal à faire comprendre aux gnes dans les campagnes que les arbres c'est important et que quand une branche geine, il faut la couper proprement et pas n'importe comment (combien d'arbres sont ébranchés avec un godet de pelleteuse); alors de la à mettre en place des canneaux un peu partout, on y est pas encore même si c'est regretable.
voilà mon idée
Publié : jeu. sept. 11, 2003 21:09
par jeandb
Un réseau de biefs sur un bassin versant à pour fonction de faire ce que la nature ferait elle même s'il n'y avait pas d'effets pervers aux actions humaines c'est à dire , grâce à une végétation plus épaisse ,infiltrer une plus grande part des précipitations dans le sol en diminuant les ruissellements qui augmentent les inondations.
JMH