parcs d'eau-vive gravitaires et restauration de cours d'eau
Publié : sam. déc. 07, 2013 10:01
Bonjour à toutes et à tous,
Ma démarche pour présenter ce projet pourra peut-être surprendre sur eaux-vives, mais comme je crois que la communauté kayakiste supporte et/ou débat toujours avec vigueur sur les initiatives pour développer notre activité, il me semble opportun de lancer l'idée ici, sur ce portail francophone de l’eau vive.
Je suis un kayakiste du club de la Mulatière depuis mes 12 ans et j’ai essayé dans mes études de me rapprocher de ma passion: le kayak. Bien avant de terminer mes études d’ingénieur en hydraulique (ah, ces titres), et par le biais d’intérims sur des chantiers de travaux fluviaux, je me suis intéressé aux travaux en rivière.
J’ai poursuivi en effectuant mon projet de fin d’étude chez Recreation Engineering and Planning à Boulder en 2009. Cette entreprise a commencé dès 1983 à proposer des restaurations de cours d’eau, en réalisant des parcs d’eaux vives gravitaires.
Il ne s’agit pas de promouvoir le bétonnage de tronçons préservés ou de réaliser des ouvrages nécessitant une consommation électrique, mais de permettre à une ville de restaurer son cours d’eau, perturbé par des éléments anthropiques tels que les déversoirs, berges enrochées et bétonnées sur de longs linéaires, en développant des structures qui permettront de générer de l’activité sportive et des retours positifs pour la ville et ses commerces ( chemin d’explication faune/ flore, piste cyclable, parcs et aménagements pour libérer des zones d’expansion de crues, concerts, fêtes de l’eau vives, festivals musicaux…). Je dispose d’études d’impact économiques de quelques projets, en anglais, pour les personnes intéressées.
Les structures qui permettent de créer vagues, rouleaux, déflecteurs et pleureur, peuvent être conçues de diverses manières, en s’adaptant à la morphologie du tronçon de cours d’eau concerné. S’inscrivant dans une démarche de restauration de la continuité écologique, à l’égard du transport solide et des migrations piscicoles. Ces structures peuvent permettre de stabiliser une pente de cours d’eau après avoir arasé ou détruit un déversoir par exemple. Elles permettent d’associer passes à poissons naturelles et eaux vives. Selon la dynamique du cours d’eau, des structures en enrochements libres peuvent être mises en place (cf. Parc d’eaux vives de la Pilastra, Salt, Espagne).
Les personnes qui se sont intéressées aux aventures des kayakistes de rodéo catalans ou français au Colorado ont pu d’ores et déjà apprécier quelques-unes de ces réalisations (Salida, Golden, Reno, Vail, Pueblo, Pagosa springs….).
Je recherche aujourd’hui des personnes intéressées pour développer cette approche de la restauration de cours d’eau.
J’ai travaillé dans la conception de parc d’eau vive à Boulder pendant mon TFE (modélisation, dessin, suivi de chantier, modèle physique) et en Espagne, puisque j’ai réalisé, en collaboration avec une entreprise catalane, ABM, le projet constructif du parc d’eaux vives de la Pilastra en 2011. J’ai travaillé depuis sur des études plus classiques d’hydraulique fluviale. J’ai pour ma part une petite expérience dans les travaux fluviaux : passe à poissons, rénovation d’ouvrages en tant qu’ouvrier et dans le domaine des parcs d’eaux vives (suivi de chantier à pied d’œuvre sur le chantier de la Pilastra en hiver 2011).
Souhaitant pouvoir développer une structure qui pourrait fournir des projets adaptés aux communes et fournir un accompagnement spécifique au cours des phases d’études (d’information au public et de développement des procédures administratives), et jusqu’au suivi des ouvrages ; Je suis à la recherche d’ingénieurs, projeteur, pelleteur, chercheur, comptable, etc. , avant tout, amoureux des rivières et idéalement kayakistes, qui seraient intéressés pour discuter de la création d’une entité promouvant l’apprentissage des activités d’eau vives par ses réalisations. Et ainsi, c’est la part utopique du concept, d’investir les gens dans la préservation de leur rivière, par extension, de leur environnement, en proposant le développement de structures sportives et écologiques dont l’accès sera ouvert à tous.
Cette démarche, je l’espère ne choquera pas sur le principe, je précise que je ne considère pas eauxvives.org pour pôle emploi (c’était un peu long pour la rubrique des petites annonces), mais après avoir travaillé en bureau d’études ces dernières années, je souhaite désormais partager ma passion pour les cours d’eau, en exerçant une profession qui ne demande qu’à être développée en France. Trop de déversoirs et seuils sur nos rivières !
Cordialement,
François Escorihuela
Ma démarche pour présenter ce projet pourra peut-être surprendre sur eaux-vives, mais comme je crois que la communauté kayakiste supporte et/ou débat toujours avec vigueur sur les initiatives pour développer notre activité, il me semble opportun de lancer l'idée ici, sur ce portail francophone de l’eau vive.
Je suis un kayakiste du club de la Mulatière depuis mes 12 ans et j’ai essayé dans mes études de me rapprocher de ma passion: le kayak. Bien avant de terminer mes études d’ingénieur en hydraulique (ah, ces titres), et par le biais d’intérims sur des chantiers de travaux fluviaux, je me suis intéressé aux travaux en rivière.
J’ai poursuivi en effectuant mon projet de fin d’étude chez Recreation Engineering and Planning à Boulder en 2009. Cette entreprise a commencé dès 1983 à proposer des restaurations de cours d’eau, en réalisant des parcs d’eaux vives gravitaires.
Il ne s’agit pas de promouvoir le bétonnage de tronçons préservés ou de réaliser des ouvrages nécessitant une consommation électrique, mais de permettre à une ville de restaurer son cours d’eau, perturbé par des éléments anthropiques tels que les déversoirs, berges enrochées et bétonnées sur de longs linéaires, en développant des structures qui permettront de générer de l’activité sportive et des retours positifs pour la ville et ses commerces ( chemin d’explication faune/ flore, piste cyclable, parcs et aménagements pour libérer des zones d’expansion de crues, concerts, fêtes de l’eau vives, festivals musicaux…). Je dispose d’études d’impact économiques de quelques projets, en anglais, pour les personnes intéressées.
Les structures qui permettent de créer vagues, rouleaux, déflecteurs et pleureur, peuvent être conçues de diverses manières, en s’adaptant à la morphologie du tronçon de cours d’eau concerné. S’inscrivant dans une démarche de restauration de la continuité écologique, à l’égard du transport solide et des migrations piscicoles. Ces structures peuvent permettre de stabiliser une pente de cours d’eau après avoir arasé ou détruit un déversoir par exemple. Elles permettent d’associer passes à poissons naturelles et eaux vives. Selon la dynamique du cours d’eau, des structures en enrochements libres peuvent être mises en place (cf. Parc d’eaux vives de la Pilastra, Salt, Espagne).
Les personnes qui se sont intéressées aux aventures des kayakistes de rodéo catalans ou français au Colorado ont pu d’ores et déjà apprécier quelques-unes de ces réalisations (Salida, Golden, Reno, Vail, Pueblo, Pagosa springs….).
Je recherche aujourd’hui des personnes intéressées pour développer cette approche de la restauration de cours d’eau.
J’ai travaillé dans la conception de parc d’eau vive à Boulder pendant mon TFE (modélisation, dessin, suivi de chantier, modèle physique) et en Espagne, puisque j’ai réalisé, en collaboration avec une entreprise catalane, ABM, le projet constructif du parc d’eaux vives de la Pilastra en 2011. J’ai travaillé depuis sur des études plus classiques d’hydraulique fluviale. J’ai pour ma part une petite expérience dans les travaux fluviaux : passe à poissons, rénovation d’ouvrages en tant qu’ouvrier et dans le domaine des parcs d’eaux vives (suivi de chantier à pied d’œuvre sur le chantier de la Pilastra en hiver 2011).
Souhaitant pouvoir développer une structure qui pourrait fournir des projets adaptés aux communes et fournir un accompagnement spécifique au cours des phases d’études (d’information au public et de développement des procédures administratives), et jusqu’au suivi des ouvrages ; Je suis à la recherche d’ingénieurs, projeteur, pelleteur, chercheur, comptable, etc. , avant tout, amoureux des rivières et idéalement kayakistes, qui seraient intéressés pour discuter de la création d’une entité promouvant l’apprentissage des activités d’eau vives par ses réalisations. Et ainsi, c’est la part utopique du concept, d’investir les gens dans la préservation de leur rivière, par extension, de leur environnement, en proposant le développement de structures sportives et écologiques dont l’accès sera ouvert à tous.
Cette démarche, je l’espère ne choquera pas sur le principe, je précise que je ne considère pas eauxvives.org pour pôle emploi (c’était un peu long pour la rubrique des petites annonces), mais après avoir travaillé en bureau d’études ces dernières années, je souhaite désormais partager ma passion pour les cours d’eau, en exerçant une profession qui ne demande qu’à être développée en France. Trop de déversoirs et seuils sur nos rivières !
Cordialement,
François Escorihuela