Ruisseau de Pourcharesse
Publié : dim. nov. 28, 2010 17:41
Lors d'un séjour dans la vallée de la Drobie, Elizabeth et moi sommes par hazard "tombés" sur le ruisseau de Pourcharesse. Nous l'avons descendu en rando aquatique par bas niveau d'eau, et avons alors trouvé que ça devait passer en kayak/hydrospeed. Le 15 novembre il y avait environ 2 m3/sec dans le ruisseau. Nous avons embarqué sous le hameau Le Charnier et débarqué à la confluence avec la Drobie. Voici la description:
La descente commence par une succession de passages taillés dans un granit poli par l’eau. Au bout de quelques centaines de mètres arrive une glissière dont le franchissement est délicat, immédiatement suivie d’une deuxième glissière infranchissable. Le portage, assez facile, se fait par la droite sur une dalle inclinée, puis en sautant dans une vasque où le réembarquement est aisé, juste au-dessus du passage clef de la descente : un premier seuil qui a tendance à drosser à gauche sous la paroi inclinée suivi d’une glissière d’environ 4 ou 5 mètres de haut qu’il faut franchir à gauche. Cet enchaînement ne peut pratiquement pas être porté. En bas se trouve un bon bassin de réception suivi d’un petit seuil et d’un deuxième bassin où il faut débarquer pour porter une chute infranchissable. Nous avons porté par la droite ce qui nous a pris plusieurs heures. Il semble qu’on pourrait envisager de porter par la gauche en s’assurant avec des cordes pour la traversée à gué du ruisseau ce qui éviterait une grosse galère.
A partir d’ici le caractère du lit change : le granit est fini, le schiste commence. Le ruisseau s’est taillé une succession de petites gorges étroites, tout peut être repéré et facilement porté. Il y a notamment le premier passage étroit après la chute infranchissable qui peut rappeler. Vers la fin du parcours, il y a un petit barrage suivi d’une étroiture infranchissable puis d’un siphon artificiel visible du pont de la D 220.
Classe 5 (3-4) E2, le passage obligatoire ressemble à du 5.
A+ Matthias
La descente commence par une succession de passages taillés dans un granit poli par l’eau. Au bout de quelques centaines de mètres arrive une glissière dont le franchissement est délicat, immédiatement suivie d’une deuxième glissière infranchissable. Le portage, assez facile, se fait par la droite sur une dalle inclinée, puis en sautant dans une vasque où le réembarquement est aisé, juste au-dessus du passage clef de la descente : un premier seuil qui a tendance à drosser à gauche sous la paroi inclinée suivi d’une glissière d’environ 4 ou 5 mètres de haut qu’il faut franchir à gauche. Cet enchaînement ne peut pratiquement pas être porté. En bas se trouve un bon bassin de réception suivi d’un petit seuil et d’un deuxième bassin où il faut débarquer pour porter une chute infranchissable. Nous avons porté par la droite ce qui nous a pris plusieurs heures. Il semble qu’on pourrait envisager de porter par la gauche en s’assurant avec des cordes pour la traversée à gué du ruisseau ce qui éviterait une grosse galère.
A partir d’ici le caractère du lit change : le granit est fini, le schiste commence. Le ruisseau s’est taillé une succession de petites gorges étroites, tout peut être repéré et facilement porté. Il y a notamment le premier passage étroit après la chute infranchissable qui peut rappeler. Vers la fin du parcours, il y a un petit barrage suivi d’une étroiture infranchissable puis d’un siphon artificiel visible du pont de la D 220.
Classe 5 (3-4) E2, le passage obligatoire ressemble à du 5.
A+ Matthias