Très cher nouveau céiste

, bienvenu chez les souffres douleur...mais comme on dit chez nous, il faut souffrir des fois pour prendre son pied!!! Je sais que ce n'est pas la philosophie de tout monde, et toi en particulier mon cher Pierre...mais là, quel pied, tu vas voir
Je te livre à mon tour, mes sensations sur la question, qui ne sont bien sûr que mes ressentis et ce que j'ai appris par moi même. Ce n'est bien entendu pas la voix du seigneur, tout est discutable.
Petit a:
Dans les mouvements de C1 bordé et débordé encore plus, soit tu le fais le mouvement, soit tu le fais pas, mais t'hésites pas!!!! D'où l'interêt comme dit Piep, de faire une bonne reco trajectoire! La dessus j'ai aucune leçon à te donner vu que tu es 1 milliard de fois meilleur que moi surtout en rivière. Donc déjà çà devrait aider.
Petit b:
L'engagement mental, c'est comme le dit Marsup accentuer la gite et l'assiette, bien plus qu'en kayak. Car si ton point de gravité est bien plus haut, donc bien plus instable, tu as en revanche beaucoup plus d'efficacité car le haut du corps participe beaucoup plus encore qu'en kayak aux rotations. Et ben c'est super dur d'y arriver, et évidement principalement sur le débordé, car de se pencher de si haut c'est pas évident.
Hors par expérience il m'a fallu du temps pour me dire dans ma petite tête de moineau" vas-y penche toi vraiment en avant et à l'extérieur du bâteau!"
Petit c:
Les abdos et les genous, contribuent vraiment à faire avancer l'embarcation.
Avantage par rapport au kayak, et sur le coté bordé, tu peux aller chercher plus loin, car tu peux te pencher plus. Se concentrer à tracter avec les abdos plutôt qu'avec les bras uniquement, et pousser avec les genous (cf: le petit tuto de manou brugvin sur la question qui permet de bien apprendre la position), permet de moins te fatiguer les biceps, et d'avoir ensuite de la relance.
Petit d:
Moi c'est principalement ce qui me fait tripper! le débordé! Aaaah! çà pour moi pas de C1 sans débordé...je trouve que c'est justement ce qui procure le plus de sensation. L'accroche de l'appel, le fait de pouvoir travailler en godille à contre, relancer la machine, et avoir des mouvement bien secs! Pour moi c'est la différence majeure avec le kayak (c'est une évidence je sais, mais çà va au delà de l'évidence...) je dirais même mieux c'est ce qu'il manque au kayak!
Plus tu montes dans le niveau de rivière, plus çà te gave d'adrénaline;
c'est à la fois ce qui fait peur, car tu es en posture théoriquement défavorable, alors qu'il suffit de se convaincre que c'est justement l'inverse
C'est aussi à la fois ce qui fait passez moi l'expression, bander!!! quand il est placé au bon moment, dans le bon endroit du contre, que le bâteau ne se stoppe pas mais qu'il glisse en tournant autour d'une pagaie devenue un piquet planté dans le fond du cours d'eau!!!
houlà ...je m'égarre là çà devient limite mon histoire...
Petit e:
Fait du plat et des lignes droites pour travailler à mort le col de cygne...je sais, çà va te filer des boutons, mais des fois quand on peut pas placer un débordé, là le coup de pagaie à droite il a intérêt d'être bon.
Et un bon conseil demande à quelqu'un de bien te montrer...
Bon il y aurait des milliers de choses à dire, mais je sens que je vais monopoliser le forum.
Fab