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Publié : lun. déc. 09, 2002 12:44
par hugues
Information communiquée pendant les plénières : 5 cas de contrôles positifs dans la kayak cette année.

2 cas sont clairement volontaires (cannabis) et les concernés ont 6 mois de suspension de compétition. Attention, un contrôle peut être positif jusqu'à 6 semaines après avoir fumé !

Dans les 3 autres cas il n'y avait pas à priori d'intention de se doper (prise de médicaments de la liste rouge pour soigner des maladies bénignes : rhumes...). La bonne foi des concernés a été retenue mais il y a quand même eu des sanctions (6 mois de suspension) pour certains.

Il faut en retirer qu'il faut vraiment faire gaffe en continu pour ne pas prendre de médicament de la liste des produits dopants : il faut vraiment signaler à chaque fois à son toubib que l'on est compétiteur et ne pas faire d'auto-médication (certains médicaments vendus de façon libres dans les pharmacies peuvent entraîner des controles positifs).

Le nombre de cas positifs dans le kayak (5) est fort par rapport au nombre de pratiquants, il faut donc réagir. La fédé va envoyer un poster A3 à tous les clubs en début d'année prochaine.


Publié : mar. déc. 10, 2002 17:52
par Kay1
Où la liste des spécialités pharmaceutiques proscrites est elle facilement disponible ?


Le Rebouteux

Publié : mar. déc. 10, 2002 18:48
par hugues
La liste de toutes les ubstances et méthodes interdites :

http://www.santesport.gouv.fr/PAGES/ANN ... _CHOIX.asp

Ensemble de liens plus globaux :

http://www.ffck.org/renseigner/savoir/m ... dopsom.htm

D'ailleurs en regardant rapidement la liste on retrouve déjà pas mal de produits en vente libre utlisés couramment pour traiter les rhumes et bien connnus : Actifed, Drill, Doli Rhume,...
Egalement le Guronsan...
Bref il faut vraiment faire gaffe...



Edité par - hugues le 10 Dec 2002 17:55:50

Publié : mer. déc. 11, 2002 18:26
par Kay1
Comment se soigner quand on est compétiteur:
http://www.santesport.gouv.fr//contenu/ ... aments.asp

Publié : mer. janv. 08, 2003 08:57
par Kay1
Deux irresponsables selon Sylvain...
perso.wanadoo.fr/afc/ecrits.htm

"Dopage
Actualité oblige, on nous pose souvent la question de savoir si nous sommes dopés (comme si quelqu'un pouvait répondre "oui"), et si il y a du dopage en slalom. A mon avis, il n'y a de dopage dans un sport que quand il y a de l'argent. Pour 2 raisons : d'abord ça motive énormément, et ça aide à prendre des risques, ensuite il faut de l'argent pour se doper (de toute ma vie, je n'ai pas eu l'opportunité de me doper une seule fois : si j'avais voulu, je ne sais pas comment je m'y serais pris). Donc je crois qu'il n'y en a pas chez nous.
Dans notre sport, le dopage servirait à mieux tenir les charges d'entraînement l'hiver, ce qui est loin d'être négligeable, et pas forcément à la compétition elle même. Aussi, quelles que soient les apparences physiques de nos concurrents, je ne me formalise pas et salue quand même leur performance sur une course : réussir un slalom tient plus de l'équilibriste que de l'haltérophile. Si tu réussis, ça veut quand même dire que tu as sorti la bonne course le jour J, et aucune pilule ne permet ça. Enfin, on est copains avec nos principaux adversaires, et c'est primordial : on ne passe pas son temps à ruminer sur d'hypothétiques doutes, qui au fond te minent plus qu'autre chose.

Mais ce n'est pas suffisant. Il faut toujours rester vigilant. N'oublions pas que dans le canoë/kayak français il y a déjà eu des contrôles positifs...même si c'était plutôt, je crois, par négligence que par volonté réelle de gagner en performance.

Pourtant nous sommes vraiment concernés par le dopage : méfiance du public vis à vis des athlètes, difficulté pour bien se soigner sans prendre une substance dopante (dernière nouvelle : éviter la "solutricine vitamine C", qui pourrait contenir des molécules…). Nous sommes les premiers à vouloir une meilleure lutte contre le dopage. La dernière fois que Wilfrid et moi avons été contrôlés en France, c'était…il y a plus de trois ans ! Alors qu'on souhaite des tests sanguins réguliers, ou des analyse de cheveux, pour se débarrasser de ce sale soupçon qui aujourd'hui englue tout le monde sportif. "

Adisson et Forgue


Le Rebouteux

Publié : mer. janv. 08, 2003 10:35
par sylvain
quote:Originally posted by Kay1

Deux irresponsables selon Sylvain...
perso.wanadoo.fr/afc/ecrits.htm


Je crois que je ne me suis pas bien fait comprendre. Je trouve la conclusion:
"un allemand attrapé au cannabis = il y a du dopage dans le kayak" plus que hâtive.
Il est par contre indiscutable que pour la plupart des gens, cela nuit à l'image du kayak, car le cannabis figure sur la liste des produits interdits. Mais pour qui connait un peu le sujet, c'est assez risible.

Ce qui n'est pas très responsable c'est de véhiculer des fausses idées. Car tu aurais dû mentionner que l'allemand s'est fait attraper au cannabis. Tout le monde aurait pu se faire une idée soi même.
J'étais moi-même très inquiet en lisant ce que tu disais. C'est après une petite recherche que j'ai appris qu'il était question de cannabis.
C'est irresponsable car il est ensuite très facile de tirer des conclusions infondées sur par exemple la réussite des équipes allemandes. La non-transparence de ton message peux mener à ce genre de conclusion.

Pour en revenir au sujet, les contrôles permettent de distinguer deux cas de figure.
- les fumeurs de cannabis , ceux qui s'en foutent et ceux qui pensaient passer au travers. L'allemand est dans cette catégorie et le fait d'être en équipe nationale était pour toi, k1, une grande révélation sur le dopage à haut-niveau :D. Les deux francais (qui ne sont pas les premiers) ne permettent pas non plus de tirer la conclusion : "en France il y a du dopage". Pense qu'il y probablement des gens en allemagne ou ailleurs qui véhiculent les mêmes fausses vérités et qui vont aller probablement jusqu'à émettre des doutes quant au succès des équipes de france.
- les négligents qui se soignent sans trop faire gaffe. Les medicaments contre la toux et les rhumes sont pas mal.

Ma conclusion est plus pondérée et rejoint celle de Hugues (et aussi celle de l'article cité de Frank et Wilfrid):
les cas sont dûs à des négligences et il n'y a pas eu intention de se doper.

Ensuite il est probable qu'il y ait du dopage sérieux en kayak. Encore faudrait-il baser ses affirmations sur des faits ou des infos solides. Ayant plusieurs fois discuté sur le sujet avec différentes personnes, j'ai entendu des insinuations parfaitement infondées sur tel ou tel kayakiste. Est-ce que cela est vraiment souhaitable?






sylvain eckhardt

Publié : mer. janv. 08, 2003 11:07
par Vincent
Puisqu'on parle de la position de Frank et Wilfrid:
Voir cet échange sur le sujet qui date d'il y a ... plus de 4 ans: c'est sur feu la liste de diffusion, et c'est archivé ici:
http://www.escribe.com/sports/canoekaya ... 20CK%20%3F
vous verrez que la discussion ressemble pas mal à celle ci-dessus...

Publié : mer. janv. 08, 2003 11:51
par sylvain
Petit anecdote qui montre que le dopage n'est parfois pas très loin... Loin de moi donc l'idée que le dopage est totalement inexistant en kayak.

Il y a maintenant une quinzaine d'année alors que je devais être cadet, lors d'une course nationale de descente (je ne me rappelle plus s'il s'agissait des championnats de france ou d'un sélectif) . Dans le minibus un gars s'avale 3 à 4 cachets. Je lui demande, intrigué, ce qu'il prend. Il me répond "c'est de la caféine. Les autres boivent du café mais moi j'aime pas le café, alors je prends ca." Il y avait délibérément intention d'augmenter ses performances. Ensuite c'est toujours difficile quand on a à faire à ce genre de substances comme la caféine qui sont autorisées jusqu'à une certaine dose. N'empêche que l'esprit était là. Et un cachet aurait peut-être suffit pour compenser un café.
à méditer


sylvain eckhardt

Publié : mer. janv. 08, 2003 12:04
par Kay1
Il n'est pas question pour moi de jeter le discrédit sur tel ou tel sportif. Le cas de ce sportif allemand n'était cité qu'en réponse aux affirmations "il n'y a pas de dopage dans le kayak".
Je ne peux pas adhérer à l'affirmation: dopage=argent. De trop nombreux cas prouvent que dans de nombreuses disciplines, le dopage existe pour des épreuves régionales, voire départementales où il n'y a strictement rien à gagner.
Ce qui reste vrai, c'est que plus le nombre de contrôles augmente, et plus le nombre de cas "non négatifs" augmente.
Ce qui est encore plus vrai, c'est qu'avant qu'un produit ne figure sur la liste des produits interdits, il faut qu'il ait été détecté, identifié puis interdit. Ce qui laisse largement le temps aux indélicats de l'utiliser en toute impunité. Il y aura toujours un décalage entre l'utilisation de nouveaux produits et leur interdiction. C'est pour cette raison que de nombreuses performances sont plus que douteuses. Encore une fois lire les articles de Sciences et Avenir qui, preuves à l'appui, démontre cet état de fait.
Alors baser un raisonnement uniquement sur les résultats du contrôle anti-dopage me semble un peu court. Combien y a t'il eu de contrôles inopinés et de contrôles sur les compétitions de la FFCK cette année?
L'an passé sur le N3 de Pont d'Ouilly: aucun !

Le Rebouteux

Publié : mer. janv. 08, 2003 12:18
par sylvain
quote:Originally posted by Kay1


Alors baser un raisonnement uniquement sur les résultats du contrôle anti-dopage me semble un peu court.

Le Rebouteux


C'est pourtant ce que tu t'es empressé de faire avec cet allemand.


sylvain eckhardt

Publié : mer. janv. 08, 2003 12:30
par Kay1
Dis Sylvain, est-ce que tu lis ce que l'on écrit avant de répondre, ou est-ce que tu le fais exprès?

Le Rebouteux

Publié : mer. janv. 08, 2003 13:32
par sylvain
Oui je lis et je te réponds.

quote:Originally posted by Kay1

Il n'est pas question pour moi de jeter le discrédit sur tel ou tel sportif. Le cas de ce sportif allemand n'était cité qu'en réponse aux affirmations "il n'y a pas de dopage dans le kayak".


Tu ne las peut être pas voulu mais c'est ce qu tu as plus ou moins fait. De la transparence dans l'info aurait été bienvenue, de manière à ne pas faire d'amalgames et pour plus de respect pour l'athlète lui même. Un fumeur de pétard attrapé ne signifie pas qu'il y a du dopage.
Les exemples francais annoncés par Hugues étaient de toute facon plus parlant et plus clair.

quote:
Je ne peux pas adhérer à l'affirmation: dopage=argent. De trop nombreux cas prouvent que dans de nombreuses disciplines, le dopage existe pour des épreuves régionales, voire départementales où il n'y a strictement rien à gagner.


Là, je suis d'accord il n'y a pas forcément besoin d'énormément d'argent et de moyen pour se doper. L'exemple de la caféine en est un (voir message plus haut). Les medocs contre le rhume aussi. Pris intentionnellement, ils amélioreraient peut-être les performances, encore que.... Le problème c'est qu'avec ces produits "de bases" , s'il y a un contrôle, on se fait prendre. Ensuite si comme tu le dis on veut avoir une molécule d'avance pour ne pas se faire attraper, c'est une autre affaire:

quote:
Ce qui est encore plus vrai, c'est qu'avant qu'un produit ne figure sur la liste des produits interdits, il faut qu'il ait été détecté, identifié puis interdit. Ce qui laisse largement le temps aux indélicats de l'utiliser en toute impunité. Il y aura toujours un décalage entre l'utilisation de nouveaux produits et leur interdiction.


C'est là que je ne te rejoins pas. Pour avoir une longueur d'avance, il faut être à la pointe de la recherche en matière de dopage et ceci implique d'avoir toute une équipe donc des moyens. Je doute que ce soit le cas en kayak slalom.
L'exemple du ski de fond et de l'EPO est assez parlant. Kari-Pekka KYRÖ, l'entraîneur de l'équipe de Finlande convaincue de dopage organisé aux mondiaux de 2001 avait déclaré que malgré l'argent qui circule, le ski de fond restait un petit sport et que les produits et méthodes venaient toues du cyclisme. Rien d'étonnant jusque là. Les tests EPO sont entrés en vigueur par la suite et une nouvelle molécule proche de l'EPO, la Nesp (darbepoetin alfa) est apparue dans le cyclisme d'abord. Des méthodes pour détecter cette molécule ont été mises au point très rapidement de facon à être opérationnelle aux jeux d'hiver de Salt Lake City. Si bien que 3 skieurs qui pensaient avoir une molécule d' avance se sont fait attrapés lors de ces jeux.
Par conséquent s'il y a du dopage en kayak slalom (je veux dire autre que des medocs anti-rhume par négligence et le chichon) les méthodes et produits ont de fortes chances de provenir d'autres sports donc avec un certain temps de retard. À mon avis, mais je peux me tromper, il n'y a aucun slalomeur au monde qui aurait une équipe médicale au top à son service permettant de découvrir de nouveaux prcédés indétectables. C'est là que l'argent intervient.


quote:
C'est pour cette raison que de nombreuses performances sont plus que douteuses.


Encore des suspicions et des allusions balancées à l'emporte pièce! Et ca ne sert pas vraiment la cause de la lutte antidopage.
On aimerait bien quand même bien que tu nous montres de quoi tu parles. À quelles genres de performance fais-tu allusion? En kayak?

quote:
Combien y a t'il eu de contrôles inopinés et de contrôles sur les compétitions de la FFCK cette année?
L'an passé sur le N3 de Pont d'Ouilly: aucun !


Tu ne supposes quand même pas que sur un N3, un athlète utiliserait un principe ou une méthode qui serait en avance sur les méthodes des autorité de lutte contre le dopage. Ou bien?

Concernant les contrôles, c'est vrai qu'il n'y en a pas assez. Mais ca coûte. Une des solutions seraient de cibler les contrôles sur certaines molécules (notamment on laisserait tomber le cannabis ;)) et on ferait 3 fois plus de contrôles. Voyons par exemple ce qu'utilisent les autres sports dont l'effort est similaire au slalom.



sylvain eckhardt

Publié : mer. janv. 08, 2003 14:16
par daflo
Sylvain,
quelques commentaires sur ce que tu viens de dire:

Je ne suis pas sur qu il faille avoir une équipe médicale à ses cotés pour se procurer des produits illicites nouveaux, car les équipes de sportifs, se chargeant de développer ou de tester de nouvelles substances dopantes, en font facilement profiter toutes les autres pratiques. Toutes nouvelles drogues (et substances dopantes) sont rapidement à la vente.

A propos des contrôles, tu suggères de cibler certaines molécules. Je pense que cela serait difficile à gérer car comment classer que les substances sont à considérer dopantes pour une pratique et non dopantes pour une autre. En plus, au point de vue physiologique la plupart des substances favorisent certains types d'efforts particuliers mais ont aussi un effet plus général sur l'organisme D'autant plus que quelque soit la substance et le type de compétition, le dopé va de toute façon au moins ressentir un effet psychologique: impression d'invincibilité, moins de stress de la compétition. c est déjà un effet dopant.

Publié : mer. janv. 08, 2003 14:22
par Kay1
Sciences & Avenir N° 654 - 1/8/2001

Médicaments détournés

Dopants, la 4e génération

Deux nouveaux dopants high-tech semblent avoir déjà fait leur apparition dans les pelotons et sur les stades : le RSR13 et la darbépoétine alpha.


De son côté, le laboratoire américain Amgen va sortir une EPO (érythropoïétine) recombinante de deuxième génération, la darbépoétine alpha, qui sera commercialisée sous le nom d'Aranesp. Comme l'EPO classique, cette protéine corrige l'anémie qui affecte les malades du cancer en stimulant la production de globules rouges. Aranesp est efficace à raison de 1,5 à 5 mg/kg une fois par semaine (le double pour 15 jours). Avec " l'EPO retard ", les sportifs dopés sont désormais tranquilles pour trois semaines. Là encore, fini le stress des descentes de police. Ces deux nouvelles molécules viennent allonger la liste des dopants non recherchés, donc indétectables, liste qui comprend, entre autres, l'hormone de croissance (GH), les hémoglobines bovines polymérisées et les perfluorocarbures (PFC) (voir Sciences et Avenir n° 593, juillet 1996, et n° 602, avril 1997) . Sans oublier la bonne vieille EPO, qui n'est recherchée que par l'Union cycliste internationale et dans les seules urines. De belles médailles en perspective.

Thierry Souccar
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Sciences & Avenir N° 666 - 1/8/2002
Le jeu trouble des labos
D’un côté, il existe une liste de produits interdits par le CIO (Comité international olympique). De l’autre, les contrôles ne détectent que quelques produits, les plus archaïques. De notoriété publique, les dopeurs maîtrisent de mieux en mieux la pharmacopée. Mais encore ? Visite, dans la banlieue de Lyon, au Service central d’analyses (SCA) du CNRS, où Marie-Florence Grenier-Loustalot, directrice, traque la molécule suspecte. « Outre les analyses, ce qui m’intéresse, c’est de regarder les profils anormaux [voir graphique ci-dessous], explique-t-elle. J’y repère des médicaments qui, actuellement, ne sont pas encore sur le marché. Or, on les retrouve dans les urines de certains athlètes. Le sportif est donc instrumentalisé par les laboratoires qui s’en servent comme cobaye.» Mais l’investissement en temps et en argent pour mettre une molécule sur le marché est tel qu’on voit mal l’intérêt qu’aurait un géant de l’industrie pharmaceutique à se compromettre dans un système de ventes officieuses. Selon Alain Garnier, la réalité est un peu plus complexe: « Il y a des complicités.Je pense qu’elles ne sont pas au niveau de l’entreprise mais plutôt à celui des individus. Une grosse industrie, qui a pignon sur rue, ne peut se permettre certains écarts par rapport à son image. En revanche, elle peut très bien passer par des filières et donner les capitaux nécessaires pour créer de toutes pièces une start-up. Et on ne sait jamais qui se cache derrière. Ces start-up ont tout intérêt à développer ces produits au plus vite et à les tester sur des sportifs. C’est très difficile à contrôler. » Une photographie qui paraît cohérente au stade expérimental. Les centres d’essais cliniques sont eux aussi visés. Gérard Dine se souvient : «Il y a deux ans, une jeune femme, directrice clinique d’un très gros groupe mondial, m’a avoué que, sur le marché nord-américain, elle avait les plus grandes difficultés à récupérer les lots d’EPO non utilisés issus des centres d’essais. » En revanche, pour les produits déjà commercialisés, le marché du sport s’avère une manne financière. « En valeur, l’hormone de croissance est le septième médicament le plus vendu au monde. Et les achats d’EPO sont sans commune mesure avec les besoins des malades, note Jean-Pierre de Mondenard. Les laboratoires ne peuvent plus dire que le dopage ne fait pas partie de leur environnement.» Une pratique qui dure depuis bien longtemps. Témoignage de Willy Voet, ancien soigneur de l’équipe cycliste Festina: « Nous connaissions un laboratoire au Portugal, et c’est par cette voie que nous obtenions nos produits.Donc, il n’y avait pas de risque pour les coureurs. Je n’ai jamais su le nom de ce laboratoire, je récupérais les livraisons chez notre manager, à Bordeaux. Lorsque le juge a interrogé celui-ci sur le nom du laboratoire, il lui a répondu qu’il n’était pas "une balance". Et ce que j’ai trouvé bizarre, c’est que le juge n’a pas insisté. » La preuve par l’analyse Cette analyse (GC/MS/EI) démontre la prise de corticostéroïdes interdits par un sportif (pic principal). Mais le plus intéressant, c’est le petit pic cerclé de rouge qui révèle l’existence d’un corticostéroïde non référencé. Explication : ce produit, probablement encore en phase 2 chez l’animal ou en phase 3 (essai clinique), a été détourné. Ce qui n’a pu se produire qu’avec la complicité des laboratoires. Fait doublement avéré, car cette molécule inconnue a été retrouvée le même jour dans les urines d’une sportive lors d’une compétition du même type.

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Alors le dopage une illusion?


Le Rebouteux

Publié : mer. janv. 08, 2003 14:38
par juan
"réussir un slalom tient plus de l'équilibriste que de l'haltérophile."

Tout a fait d'accord!

Seulement, le kayak ne se reduit pas seulement au slalom!
Les perfs des ligneux tiennent enormement a leur potentiel musculaire et a leur resistance a l'effort! (cf la difference de gabarit entre les slalomeurs (a haut niveau) et les ligneux!)
Des lors l'interet du dopage apparait beaucoup plus clairement...

Juan

Publié : mer. janv. 08, 2003 14:46
par sylvain
quote:Originally posted by daflo


Je ne suis pas sur qu il faille avoir une équipe médicale à ses cotés pour se procurer des produits illicites nouveaux, car les équipes de sportifs, se chargeant de développer ou de tester de nouvelles substances dopantes, en font facilement profiter toutes les autres pratiques. Toutes nouvelles drogues (et substances dopantes) sont rapidement à la vente.


D'où tiens-tu ces informations? Quelles molécules seraient divulguées comme ca. Dans le cas de dopage organisés et donc suivis, les fédés ou les équipes en cause sont en concurrence et j'ai du mal à croire qu'un nouveau procédé ou qu'une nouvelle molécule puisse être divulguée comme ca.

De manière générale, je pense que lorsqu'on parle du dopage il faut éviter les amalgames et le plus souvent parler DES dopages.
A chaque dopant ses propriétés et aussi les moyens de lutte contre celui-ci.
On ne peut pas comparé le dopage à un euphorisant que l'on prend le jour J et par exemples des hormones que l'on utilise sur des durées plus longues. Il convient donc à mon avis de toujours faire des distinctions et de ne pas tout mettre dans le même sac.



sylvain eckhardt

Publié : mer. janv. 08, 2003 14:53
par sylvain
quote:Originally posted by Kay1

Sciences & Avenir N° 654 - 1/8/2001

Médicaments détournés

Dopants, la 4e génération

Deux nouveaux dopants high-tech semblent avoir déjà fait leur apparition dans les pelotons et sur les stades : le RSR13 et la darbépoétine alpha.


De son côté, le laboratoire américain Amgen va sortir une EPO (érythropoïétine) recombinante de deuxième génération, la darbépoétine alpha, qui sera commercialisée sous le nom d'Aranesp. Comme l'EPO classique, cette protéine corrige l'anémie qui affecte les malades du cancer en stimulant la production de globules rouges. Aranesp est efficace à raison de 1,5 à 5 mg/kg une fois par semaine (le double pour 15 jours). Avec " l'EPO retard ", les sportifs dopés sont désormais tranquilles pour trois semaines. Là encore, fini le stress des descentes de police. Ces deux nouvelles molécules viennent allonger la liste des dopants non recherchés, donc indétectables, liste qui comprend, entre autres, l'hormone de croissance (GH), les hémoglobines bovines polymérisées et les perfluorocarbures (PFC) (voir Sciences et Avenir n° 593, juillet 1996, et n° 602, avril 1997) . Sans oublier la bonne vieille EPO, qui n'est recherchée que par l'Union cycliste internationale et dans les seules urines. De belles médailles en perspective.

Thierry Souccar


Concernant la darbépoétine alpha, l'info est caduque. Voir plus haut le passage sur le ski de fond.





sylvain eckhardt

Publié : mer. janv. 08, 2003 14:56
par Kay1
Tu tournes en rond Sylvain, tu nies des évidences.
Pour ce qui est de se procurer des produits jette un coup d'oeil sur ce site (choisi au hasard) qui comporte "sport" dans son intitulé et qui pourtant te propose des "pro-hormones" en réalité hormone de croissance et tutti quanti, dont bon nombre interdites d'utilisation:
http://www.biovea-sport.com/merchantpolicy.html
Ose me dire maintenant qu'il faut être entouré d'une équipe médicale hypersophistiquée! Il suffit simplement d'aller chercher l'info sur le net, et de commùander les produits sur les bons sites!
Ouvre les yeux bon sang. Il ne s'agit pas de dire tous dopés, tous pourris. Il faut par contre se battre contre ces tricheries qui existent à TOUS les niveaux, dans TOUTES les catégories d'âge et dans TOUS les sports! Sinon pourquoi creer et mettre à jour une liste des produits interdits ?

Le Rebouteux

Publié : mer. janv. 08, 2003 15:31
par daflo
je serais assez d accord avec le rebouteux:
Si on veut chercher sur le net, on peut facilement trouver des substances dopantes. Et pour surfer, je ne pense pas qu il y ait besoin d'une équipe médicale.
je bosse dans un labo, j ai a ma disposition des catalogues de produits biologiques. on y trouve de L'EPO, des anabolisants et autres cochonneries figurants sur les listes de produits interdits. Si je voulais me doper (ce n est pas le cas) je n aurais pas loin à chercher.
Il ne faut pas se voiler la face, le dopage (je parle d'une prise consciente de produits interdits et non de négligence) existe dans la plupart des sports, pourquoi pas en kayak(meme si cela ne concerne pas la majorité des kayakistes)???? Il faut donc envisager la possibilité de trouver toutes sortes de substances, à tous les niveaux, à tous les âges.

Une fois admis que le dopage peut toucher notre sport, que faire pour lutter efficacement contre ce fléau????
Je crois que c'est là le véritable débat, et c est la dessus qu il faut discuter!!!!!!

Daflo


Publié : mer. janv. 08, 2003 17:09
par sylvain
quote:Originally posted by daflo

je serais assez d accord avec le rebouteux:



Moi aussi je suis d'accord, on peut trouver facilement des produits. Je n'ai jamais dis le contraire. Je l'ai écris dans un des messages précédent. Ce que je soulignais c'est que pour être à la pointe du dopage et rechercher des nouvelles molécules, ca on peut pas le faire tout seul. L'hormone de croissance est un cas spécial car non détectable. Donc on peut évidemment s'en procurer assez facilement et en consommer sans se faire pincer sans être spécialement entouré.
Pour être en avance sur la lutte anti-dopage, là il faut être encadré et avoir des moyens.


sylvain eckhardt

Publié : mer. janv. 08, 2003 18:14
par daflo
Sylvain, comment es tu si sur qu'on ne peut pas se procurer seul des substances récentes???
On peut trouvé, comme le disait le rebouteux, de nouveaux médicaments dans les substances dopantes. je ne suis pas sur que les labos de controle aient des méthodes de détection de ces nouveaux médicaments dès leur mise sur le marché.
Par contre, je pense que les trafiquants de dopants (quelqu ils soient) et les personnes seules qui veulent etre au top du dopage ont déjà au moment de la mise en vente de ces produits pas mal d'infos sur les effets et les possibilités de ces nouvelles molécules, mag scientifiques,magasines sur les nouveaux médicaments, web. Les molécules sont généralement classables en familles chimiques en fonction de leur structure ou de leurs effets. C est donc toute une famile de molécules qui peut avoir des propriétés dopantes. Si tu suis l'actualité des nouveaux médicaments, tu connais facilement leur famille, leurs effets et donc si ils pourront etre dopants ou non. D'ou, le mec qui veut se doper peut acheter seul ces nouveaux produits. Nul besoin d etre encadré, juste besoin d'être très motivé pour se doper.
Maintenant, à votre avis quels sont les possibilités pour améliorer la lutte antidopage au sein du canoe kayak et des autres sports?

Daflo

Publié : jeu. janv. 09, 2003 11:41
par Kay1
Une info récente cette fois ci. Que feraient des sportifs d'une usine à cortisol, on se le demande n'est-ce-pas:
Médecine et santé
Une usine pharmaceutique miniature

Essayez d'imaginer une usine vivante plus petite qu'une tête d'épingle. Un organisme unicellulaire capable de synthétiser une hormone, le cortisol, ou hydrocortisone. C'est ce que viennent de mettre au point des chercheurs français à partir de la levure de boulanger, Saccharomyces cerevisiae. Grâce à une ingénierie génétique et moléculaire complexe -les recherches ont commencé il y a dix ans- la levure a été transformée en usine miniature pour l'industrie pharmaceutique.

Le cortisol est une hormone produite par l'organisme humain au niveau des glandes surrénales. Synthétisé artificiellement, ce corticostéroïde est notamment prescrit pour ses propriétés anti-inflammatoires. Le processus actuel de fabrication comporte neuf étapes. Il est long et coûteux, précise Denis Pompon (CNRS), qui a dirigé ces travaux en collaboration avec la firme Aventis. Désormais il suffit de nourrir l'usine vivante avec du sucre ou de l'alcool pour qu'elle synthétise le cortisol.

Pour parvenir à ce résultat, les chercheurs ont manipulé une quinzaine de gènes. Neuf gènes d'origine humaine, animale ou végétale, ont été ajoutés au patrimoine de Saccharomyces cerevisiae. Les autres sont des gènes du microorganisme qu'il a fallu modifier. Et voilà comment la levure de boulanger devient une usine à médicament. Plus facile à dire qu'à faire.

Cécile Dumas
(08/01/2003)

De là à imaginer une manipulation similaire chez l'homme qui donnerait un taux élevé de cortisol "naturel"....





Le Rebouteux

Publié : lun. janv. 13, 2003 03:49
par crm25
vaste sujet que le dopage.
je ferais une réponse mi-chêvre -michou.
D'abords le niveau de pratique: quand un sportif de haut niveau en compêt nationale ou internationnale, se fait contrôler positif et qu'il dit qu'il avait juste soigné un rhume, je rigole un peu. ces gens là sont forcément sensibilisé au problème, ils ont un encadrement fédéral, alors là bonne foi me fait doucement rigoler. maintenant, je fait de la compèt en nev, et à ce titre suis susceptible d'être contrôlé. mes problèmes médico se résument généralement à 2 rhumes par an ,que je soigne généralement au rhum-coca, mais il m'arrive aussi d'avaler ce que je trouve dans ma pharmacie perso, et j'oublie que je fais aussi partie de la catégorie des compétiteurs, d'ou le risque d'être un jour contrôlé positif.
je me rappelle aussi un copin ayant fait avec moi une compét de nage avec palme et qui était sorti de l'eau tout surpris d'être prêt à repartir aussi sec. sa femme lui à expliqué au retour à la maison qu'il était quand même sous cortisone...
ce qui ne veut pas dire que jeunesse et sport à tort de contrôler les petites compéts "entre copins". en effet ces gens là se sont rendus compte que le dopage touche tout les niveaux, et malheureusement avec des produits de pro, qui sont alors pris dans les pires conditions.exemple cité par un représentant de J&S à une émission sur FRance inter il y a une paire d'année, des produits importés retrouvés chez des gamins en compèt UNSS régionale, ça fait quand même un peu peur. et tout le monde sait bien que sur les compêts à enjeu limité (qui peut donner le nom d'un seul champion de france nev sur les 10 dernières années?) il n'est pas rare de voire les gens prendre un petit comprimé, une petite boisson (c'est pas du dopage, c'est pour éviter les crampes ou autre baliverne) je suis sur que dans bien des cas c'est surtout une aide psychologique plus que physique, mais quand même....
Une proposition à J&S: que sur les compèts de tout niveau, on procède à des prélèvements "au hazard", d'accord, mais à ce moment là qu'on prélève quand même sytématiqement le premier aux résultats voire les 3 premiers, ça me parait quand même plus dissuasif!!




Publié : lun. janv. 13, 2003 12:27
par Kay1
Les solutions à ce problème passent par la détection. Plus il y aura de contrôles, et plus on aura des chances de voir ce fléau diminuer.
Est ce que la FFCK consacre un budget suffisant au contrôle anti-dopage? Combien de contrôles annuels?

Le Rebouteux

Publié : lun. janv. 13, 2003 15:52
par arnaud
pas évident du tout,
les contrôles sont des tirages au sort, des athlètes et des typologies de substances. par conséquent, et vous l'avez souligner, il est devenu difficile pour la fédération d'endiguer un fléau appartenant au monde de la compet.
n'oubliez pas que le temps requis à l'élaboration d'un dépistage laisse suffisament de temps pour formaliser de noueaux masquants.
à ce petit jeu, la fédé semble être les poings liés et ne peut s'en référer qu'au bon vouloir de ses pratiquants

a.soete

Publié : mer. janv. 15, 2003 21:31
par goldtheo
mais y'a surement aussi un probleme d'education. Si moi on m'avait apris a faire du kayak comme on fait des series de 100m sur une piste d'atletisme, j'aurais surement arrete. J'ai decoyuvers dans la pratique du canoe-kayak un moyen de s'investir entierement dans la pratique pour atteindre des performances humaines et sportives, etant donne que les moyen son des moyen personnel: on nous pousse a rien faire , ce qu'on veut realiser il faut s'en donner les moyens, et agir en consequence . C'est ainsi que l'on peut etre fier de ses exploits (pas seulement en competition) et on peut etre fier de soit.
C'est pas en se dopant que l'on peut etre fier de soit , mais qu'en on a quelquechose a prouver a son entraineur ou a qui que se soit d'autre je peut comprendre que l'on soit pousse au dopage .
J' ai vue un jour alors que je participe a un raid (vezere aventure jeune ), que des gamins qui s'etait fait monter la tete dans un club de triatlon sortaient du bateau (canoe deponte) et s'enfilaient chacun une grosse bouffee de ventoline (chacun avait un tube dans la poche ) alors que leur entraineur les attendait plus loin pour leur geuler dessu!!!
Vives le sport!!!!
les jeunes font du sport pour se donner une image credible aupres des autres ou de se faire plaisir !! a ne pas perder de vue!!
et puis ,se fixer des objectif , par soit meme , en demandant conseil si il le faut, tout au long d'une saison, pour se faire plaisir et pouvoir dire qu'on c'est pas creve le cul pour rien , qu'on s'est fait plaisir qu'on a rencontre des gens , qu'on a fume etr bue ensemble ....
Merde a la fin qu'est qu'on fait sur ce putainde monde a parler de dopage alors qu'il suffit de ne pas se poser ces questions pour ne pas avoir de problemes. Aklors si il y'en a qui resentent le besoin de se doper , qu'il le fasse , mais çaz ne m'empecherat pas de me faire plaisir , d'etre plus fier et heureux qu'eux des choses que je peut encore faire ici!!!!!



thijs , carpe diem , enjoy the way it could be

Publié : ven. janv. 24, 2003 13:38
par alex le cleps
Vrai ou fausses affirmations?

Excusez-moi ,mais,aux mondiaux de Bourg,on m'avait appris une nouvelle qui m'avait étonnée...En effet,je suis très admiratif de Pier Paolo Ferrazzi pour toutes les performances qu'il a effectué sur une si longue période (je pense sincérement qu'une personne qui s'investit peu durer tres longtemps dans un sport sans se doper).Mais voila,j'ai entendu dire qu'il avait été controlé positif à la nandrolone...information totalement dépourvue de détails puisqu'en demandant confirmation à d'autres,personne n'a pu me dire si c'était l'année des jeux ou 2001...dans quelles circonstances...etc
Je reste dans le doute et j'aimerais savoir si vous avez de plus amples informations sur le sujet.
Ce sont des accusations graves qui peuvent porter préjudice au monde du kayak..
De plus ,il est vrai que le fait que Ferrazzi soit au meilleur niveau depuis une dizaine d'années peut en faire grogner plus d'un...

le cleps

Publié : ven. janv. 24, 2003 16:08
par hugues
quote:que Ferrazzi soit au meilleur niveau depuis une dizaine d'années

Pas dix ans mais bien plus : déjà 5ème aux derniers mondiaux d'Augsbourg (1985 !) soit plus de 17 ans...

Pour ma part je n'ai pas entendu de telle rumeur.

Publié : lun. juil. 04, 2005 15:47
par ML
COMMISSION DU
PROGRAMME OLYMPIQUE
RAPPORT À LA 117E SESSION DU CIO



Voile
LUTTE CONTRE LE DOPAGE
Nombre de contrôles hors compétition
- 2003 : 170 dont 47 % réalisés ou financés par l’ISAF
- 2002 : 123 dont 0% réalisé ou financé par l'ISAF
Nombre total de contrôles et résultats
Nombre total de contrôles rapportés par l'ensemble des
laboratoires accrédités en 2004 : 909
Nombre total de contrôles rapportés par l'ensemble des
laboratoires accrédités en 2003 : 835
Nombre total de contrôles ayant révélé une violation des règles
antidopage sur les 835 rapportés en 2003 : 1 (0,12 %)

CK
LUTTE CONTRE LE DOPAGE
Nombre de contrôles hors compétition
- 2003 : 357, dont 41% réalisé ou financé par l’ICF
- 2002 : 237, dont 63% réalisé ou financé par l' ICF
Nombre total de contrôles et résultats
Nombre total de contrôles rapportés par l'ensemble des
laboratoires accrédités en 2004 : 2 572
Nombre total de contrôles rapportés par l'ensemble des
laboratoires accrédités en 2003 : 2 250
Nombre total de contrôles ayant révélé une violation des règles
antidopage sur les 2 250 rapportés en 2003 : 8 (0.36 %)

Cyclisme
LUTTE CONTRE LE DOPAGE
Nombre de contrôles hors compétition
- 2003 : 242, dont 0 % réalisés ou financés par l’UCI
- 2002 : 167, dont 0 % réalisés ou financés par l’UCI
Nombre total de contrôles et résultats
Nombre total de contrôles rapportés par l’ensemble des
laboratoires accrédités en 2004 : 13 198
Nombre total de contrôles rapportés par l’ensemble des
laboratoires accrédités en 2003 : 12 352
Nombre total des 12 352 tests rapportés en 2003 ayant résulté
en une violation des règles antidopage : 61 (0,49%)


Athlé
LUTTE CONTRE LE DOPAGE
Nombre de contrôles hors compétition
- 2003 : 2 150, dont 88 % réalisés ou financés par l’IAAF
- 2002 : 2 050, dont 88 % réalisés ou financés par l’IAAF
Nombre total de contrôles et résultats
Nombre total de contrôles rapportés par l’ensemble des
laboratoires accrédités en 2004 : 19 980
Nombre total de contrôles rapportés par l’ensemble des
laboratoires accrédités en 2003 : 18 876
Nombre total de contrôles ayant révélé une violation des règles
antidopage sur les 18 876 rapportés en 2003 : 120 (0,64%)

Tir à l’arc
LUTTE CONTRE LE DOPAGE
Nombre de contrôles hors compétition
- 2003 : 40, dont 0 % réalisé ou financé par la FITA
- 2002 : 58, dont 0 % réalisé ou financé par la FITA
Nombre total de contrôles et résultats
Nombre total de contrôles rapportés par l'ensemble des
laboratoires accrédités en 2004 : 720
Nombre total de contrôles rapportés par l'ensemble des
laboratoires accrédités en 2003 : 685
Nombre total de contrôles ayant révélé une violation des règles
antidopage sur les 685 rapportés en 2003 : 6 (0,88 %)

Publié : lun. juil. 04, 2005 17:13
par Sevaunorov
quote:Posté par hugues


D'ailleurs en regardant rapidement la liste on retrouve déjà pas mal de produits en vente libre utlisés couramment pour traiter les rhumes et bien connnus : Actifed, Drill, Doli Rhume,...
Egalement le Guronsan...
Bref il faut vraiment faire gaffe...



Après recherche sur le site du ministère http://www.santesport.gouv.fr/PAGES/ANN ... NN_EC1.asp il apparaît qu'aucun des médicaments que tu as cité ne sont interdits...