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Publié : ven. mai 30, 2003 10:55
par stic
C'est bien là que le bas blesse... La notion de choix tactique n'existe plus, et donc les problèmes techniques majeurs n'existent plus en course N3 et même N2, alors qu'en N1 chaque franchissement mérite réflexion. Bref, le décalage entre N2 et N1 doit exister et a même le devoir d'exister mais n'est-il pas aujourd'hui sur ce plan trop important, le slalom est de ce fait techniquement tiré vers le bas. Dans mon club nous ne sommes que deux à avoir navigué au dessus du pont de chemin de fer à Bourg, alors que nous étions facilement 5 ou 6 à avoir le niveau. Comme les tracés aujourd'hui ne nécessitent pas de grosse performances techniques ils se sont dits pourquoi y aller? C'est à mon avis assez grave pour l'avenir de la discipline en France.
Vive le slalom extrème!!!
Publié : ven. mai 30, 2003 12:49
par viet
C'est sur que lorsque le l'on vois (par exemple ) que le niveau de foot entre la L1 et L2 n'est pas très différents entre les derniers l1 et les premiers l2 alors que pour le slalom on recent vraiment le niveau de difficultée d'une compète N1 à N2 mais alors que faut il faire ?
rom1
Publié : lun. juin 02, 2003 11:33
par viet
Tant qu il sont dans leur connerie peut être que l on va avoir des petites gonfles ,gonflés à l hélium !!!non
rom1
Publié : lun. juin 02, 2003 13:01
par wf
Les coupes du Monde sont tracées par des entraineurs des nations présentes sur place et tirés au sort.
Comme ils ne veulent pas perdre de temps avec le tracé pour être au maximum au contact avec leurs athlètes, et compte tenu qu'ils ne veulent pas de reproche des collègues, ils tracent facile (sauf les slovaques et les polonais)...
Je pense qu'il est important de bien différencier la difficulté et l'incapicité pour un certain nombre de passer les portes. Un parcours peut être sélectif pour déterminer les meilleurs, mais ne doit pas éliminer (à grand coup de 50) les plus faibles. C'est là tout l'art du traçage. Donc pour faire un parcours difficile, il faut y passer beaucoup de temps, penser aux meilleurs, mais ne pas oublier les plus faibles.
Maintenant, ce n'est pas parceque les ouvreurs ou la majorité des gens ne peuvent pas passer en direct (ou marche avant) que la figure est infaisable.
Publié : lun. juin 02, 2003 18:54
par Luc_ofpck
Je crois que "WF" a bien résumé un des problèmes techniques que doit poser un tracé sur un parcours. Suivant le "bagage technique" de chacun le tracé doit autoriser et laisser la place à des inversions ou autre compromis d'une "trace directe".
Il est vrai que depuis quelques années on n'accepte plus de faire la différence entre les compétiteurs par l'approche technique d'un parcours, le choix tactique global,la prise de risque liée à la préparation phsychologique de l'individu.
Les tracés, disent certains, sont maintenant "lisibles". D'autres au bord des bassins distinguent deux types de pratique...celle initiée par ceux surnommés les "bourrins" et celle propriété historique des "slalomeurs".
Publié : mar. juin 03, 2003 13:22
par stic
Le discour de Wf me parait cohérent. Il ne faut pas confondre difficulté et passage possible que par une petite partie des gens. L'objectif est de creer des figures réalisables par tout le monde mais de façon plus ou moins directe en fonction du niveau de pratique. En plus les passages type inversion ou bac arrière ne sont pas forcément moins rapides. Les France N2 2002 en sont l'exemple idéal puisque des personnes comme B. Berçon ont passé les décalés en bac arrière en allant plus vite que bon nombre de personnes dont je fais parti et qui se sont entêtés à passer en avant. Bref, l'art de tracé est délicat, encore faut-il en être capable afin de ne privilégier personne. Pour la N2 par exemple, ni trop dur, (avec quand même un choix tactique obligatoire minimum...), ni trop facile, nous ne sommes pas des ligneux. @+
Vive le slalom extrème!!!
Publié : ven. août 22, 2003 13:18
par de belg
aux chpt du monde a ete presente le bateau court par double dutch
pour ma part c un premier jet mais il faudra ameliorer tout cela car pour l'instant le bateau n est pas encore competitif
Publié : dim. août 24, 2003 21:44
par alex le cleps
ouai, c'etait plus un KENDO version carbone...c'est sur qu'avec des caracteristiques de bateau de rivieres,on aura pas les perf d'un bateau court sur lequel on a reflechi sur la glisse et les rotations!!!
Mais je pense qu'on sortira bientot des formes plus performantes!!!(et grace a l'aide de dieu!!)